LES BEREENS

TABLE DES MATIÈRES

Introduction

Première partie

N’est-il pas bon qu’on fasse comme les Béréens qui “examinaient chaque jour les Écritures pour voir si ce qu’on leur disait étai vrai ” ?

Voici quelques sujets sur lesquels l’interprétation n’est pas toujours correcte.

Notons cette différence.

Voici un autre passage qui montre la différence entre le séjour en cours sur la terre et celui qui sera dans le monde à venir, au ciel et sur la terre restaurée.

Nous avons vu également dans Ésaïe 65 que lors du rétablissement d’Israël, les gens bâtiront leur maisons,

Pour l’y habiter.

N.B.

Qu’en est-il des nouvelles lunes ?

L’affaire de trinité émise par deux père de l’église primitive, Théophile d’Antioche, travaillant

parallèlement avec Tertullien

Quelques remarques sur des études dans une tables ronde.

UN APERÇU SUR LE PASSAGE DE JÉSUS SUR LA TERRE

JÉSUS A PORTÉ PLUSIEURS TITRES

QUELQUES FAIBLES EXEMPLES SUR LE CONCEPT DE L’HUMANITÉ DE Jésus

QUELQUES NOTIONS DE PLUS CONCERNANT CE QU’EST JÉSUS REGARDANT LA DIVINITÉ

JÉSUS, N’EST-IL PAS LE SEIGNEUR DES SEIGNEURS

ET LE ROI DES ROIS ?

Voici un fragment d’un de mes poème ; celui qui s’intitule : LE SENTIER DU BONHEUR

Conclusion

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PAR MYRTHA BIEN-AIMÉ CORBIER

Voudriez-vous, amis, bien comprendre le fait

Qu’ici-bas, rien, non rien, ne doit être l’objet

D’aucune vantardise, ce qui donc rappetisse

Celui qui le nourrit et bien sûr qui le tisse,

Transgressant en baissant les principes vitaux

À un niveau très drôle, entraînant des accrocs ?

Voyons-nous en quel lien notre pays s’enlace

De façons persistante, et dont plus d’un se lassent

De subir les tracas, de subir la souffrance,

Se demandant jusqu’où, alors avec instance,

Ces maux persisteront, en gardant en otage,

L’amour et la bonté, trésors dignes des sages ?

Pense-t-on à demain, à un futur certain,

Où chacun doit payer du forfait ou du bien,

Le prix incontesté, non plus incontestable ?

Je trace tristement – car il est déplorable,

Les lignes qui soulignent le point culminant

De la poursuite du mal où tout est dégradant.

Aucun des mouvements se montre souriant.

Aucune activité va en nous soulageant.

Ah ! cet atroce état, doit -il être stagnant,

Sans qu’il n’y ait alors, nul remède émouvant ?

T’es-es tu, même une fois, avec sincérité,

Vraiment en profondeur, sans être influencé

Par des attraits mondains, déviant en nous la voix

Qui dicte le chemin où l’on fait le bon choix.

Une question hardie : oui, personnellement,

T’es-tu, même une fois, demandé librement,

Demandé d’où tu viens, demandé où tu vas ?

Oh ! Préoccupation à laquelle tous ont droit

Puisque malgré son rang au milieu des mortels,

Le jour vient où chacun, étant bon ou cruel,

Devra paraître alors devant le tribunal

D’où le verdique sera donc heureux ou fatal.

Toi, mon ami, entends ! Demande à Dieu par don

Pour tes tristes erreurs ! Il le fera à fond.

Écoutons ! Comprenons Que le mal qui nous tente,

Ne peut avoir sur nous, d’emprise et nous tourmente.

Quel que soit le bas-fond dans lequel on se trouve,

Il reste, oui, un espoir que la sagesse approuve.

Laissons notre torpeur ! Visons donc la victoire !

Nous l’aurons sûrement ; nous devons tous le croire.

Oh! Vous, athée, répondez, je vous en supplie !

Comment donc votre père ainsi que votre mère

Ont-ils pu tous les deux, franchir cette barrière

Que le temps et l’espace, maintes fois s’avèrent

Opaques devant eux, obstruent la lumière ?

Cependant ils ont pu se joindre, et se complaire

Dans le fait que se mettre ensemble, ouvre très claire

La porte à l’éclosion qui est vraiment très chère.

Vous êtes-vous arrêté, pensant à ce mystère,

Pour déceler comment, partout dans les chaumières,

Partout dans les châteaux, l’opération primaire

Puisse engendrer une solution hors paire ?

Vous tous qui observez oui, dans votre carrière

Celui qui, tout d’abord, sous forme embryonnaire,

Dans le sein maternel, a pu, tout solitaire,

Se développer donc, Et dans quelque hémisphère

Que se fasse cela, ces principes s’adhèrent.

Et pour aller encor plus loin que cette affaire, q

On se demande aussi, comment peut-il se faire

La grande opération, l’opération première,

Pour avoir l’embryon qui devra dans sa sphère,

Se développer, et aux règlements complaire ?

Seulement au contact de deux êtres qui gerrent

Ce qui alors les fait devenir père et mère.

Pourquoi, depuis longtemps, aucun être n’a guère

Pu trouver le secret ici-bas, sur la terre,

Le secret de la vie, et la vie très chère

A tout être pensant ayant vu la lumière

Qui projette sur eux, les rayons qui éclairent ?

Pourquoi l’homme ose donc chercher, même s’il erre,

À percer des secrets qui demeure mystère,

Et faire des démarches démontrant qu’il erre,

Borné dans sa nature, étant propre à la terre ?

Et, quand pendant sept ans, par un sombre filière,

Où fut passé le roi qui était réfractaire,

Il devait se produire avec un ton austère,

Un changement correct, vraiment spectaculaire.

Pendant un laps de temps, période toute entière,

Il vivait dans les champs, n’ayant pu se soustraire

De l’ambiance des bêtes au sein de la poussière,

mangeant l’herbe des champs, sa source alimentaire.

Un beau jour, son esprit, son cœur se réveillèrent.

C’est alors qu’il a vu qu’il fut un adversaire

De Celui qui de tous est le propriétaire.

Prévoyance et patience, ornent son caractère

C’est donc pourquoi le roi devint bénéficiaire

De la suprême grâce apte à lui satisfaire.

Qui donc peut se lever et dire qu’il opère

Même une infime point d’aucun des hémisphère

De ce globe terrestre ; et que dire les faire

Comme Dieu fit jadis, dans la force première,

sortir de rien par la parole originaire.

Du Créateur vivant dans la pleine lumière.

Comment avez-vous pu voir le jour sur la terre?

Quand on ne comprend pas, loin d’être autoritaire,

Se révélant sans cesse toujours réfractaire,

Et sans percer des choses extraordinaires,

Que plutôt, humblement, sans se laisser distraire

Par ce qui porte les stigmates éphémères,

On commence à penser à tout ce qui adhère

Avec les faits palpables qu’un sensé digère,

Sans vouloir et pouvoir atteindre Sagittaire,

Et non plus aucun de ces univers austères,

Sans parler de cet astre : l’étoile polaire.

S’approchant vers notre système planétaire,

Plus près, et bien plus près, oui, autour de la terre,

Traversant les divers points de notre atmosphère,

Vainquant la pesanteur, bravant la troposphère,

Et puis la stratosphère aussi la mésosphère,

De plus, la thermosphère, allant vers l’exosphère,

Marque une fois de plus, que la main qui opère,

Est réellement forte, unique dans sa sphère,

Usant divers moyens dans le but qu’il les gère,

Donnant des instructions bien mieux qu’une grammaire

Avec toutes ses règles qui informent, éclairent.

De même que des lois régissent tout sur terre

Et dans tout l’univers, de même, point de guerre

Qui peut vaincre celui qui cherche la lumière.

Ainsi, nous pouvons voir qu’aussi dur qu’une pierre,

Un cœur humain puisse être, et étant terre à terre,

Dieu peut le transformer, et ainsi le parfaire.

Le cœur par ses méfaits, souvent spectaculaire,

Se défait de ce qui rend l’âme prisonnière,

Et produit sans tarder, des actions salutaires,

Dégageant un parfum embaumant l’atmosphère.

Chaque acte alors même dans l’ombre, se libère,

te dissipe, ô miracle ! On devient débonnaire.

La force salvatrice alors, le régénère.

Il ne reste donc pas en tout temps, stationnaire,

Mais parle autour de lui, de ce que Dieu peut faire.

En Ayant de sa vie, employé l’inventaire.

Quel miracle plus grand, alors, même en sommaire,

Attendre qui arrive, au riche, au prolétaire ?

Dieu veut nous arracher tous de notre misère

Usant divers moyens pour prôner la lumière,

Nous en faire devenir les bénéficiaires,

Capables d’attirer les égarés qui errent,

Et les faire tous jouir d’un cadre hospitalière.

Les œuvres du grand Dieu sont extraordinaires.

Elles coulent à flots, oui, comme une rivière.

Dans un seul arbre, alors, chose bien exemplaire,

Pour tous et pour chacun, peu importe sa sphère,

Le feuillage apparait comme une fourmilière,

Dont les feuilles sans nombre, illustrent la lumière

Qui caractérise un cœur humble, mais sincère.

Oui, cet arbre est pour nous une leçon très claire.

parmi tant et tant d’autres très spectaculaires :

À taille majestueuse et extraordinaire,

Aux nombreuses feuilles, dignes de commentaires

Ne voit-on pas une chose particulière

Seulement à un Être apte à vouloir et faire

Ce que son cœur désire et aussi délibère.

Ô vous qui habitez en quelque endroit sur terre,

Vous ne faites que jouir de ce qui est mystère

Et n’aviez pu jamais pendant des millénaires,

Vous, vos prédécesseurs, maîtres dans la carrière,

Trouver la grande clé, la seule qui opère.

Évitons de reprendre en cette nouvelle ère,

L’attitude qui fait tombait en adultère,

Avec le train de vie ignoble que suggère

Le monde qui promet des choses passagères.

Ouvrons tout grands nos yeux, et voyons la lumière.

Que projette toujours, le Très-Haut sur la terre.

Où les obéissants honorent ce bon Père.

Le mal autour de nous, dans son action sévère,

Et que malgré cela, certaines gens vénèrent,

Rend l’homme incapable de voir ce qui s’avère

Nuisible à son salut, le gardant réfractaire,

Pour que nullement, il n’en soit bénéficiaire.

Mais fort heureusement, loin d’être tributaire

De penchants étouffants et puis qui dégénèrent,

Certains se laissent vaincre par ce qui régénère.

C’est comme le docteur qui, pendant sa carrière,

Laissait voir aux amis qu’il est très réfractaire

Regardant l’existence de Dieu qui opère,

Soutenant l’univers que son bras a pu faire.

Lorsqu’une nuit très calme, au sein de la lumière,

Commençant à œuvrer Tout près des infirmières,

Son esprit se réveille ; et tout ce qu’en arrière,

Sondant l’anatomie, alors, ne parait guère

Un handicap barrant la nouvelle lumière.

Ainsi, il a lavé avec la serpillère,

De son entendement, les faussetés sévères

Qui circulent dans l’air avec ses auxiliaires.

Quel tableau devant lui, très extraordinaire !

Dans le ventre fendu du patient ! Grande affaire !

Malgré la maladie, on voit ce qui réfère

À une intelligence infinie. O mystère !

Alors le médecin pour une fois première,

Ébahi, et ainsi, ne pouvant point se taire,

S’écrie avec ardeur : «Mon Dieu !» Oh ! Foi sincère !

Il devint depuis lors, un croyant exemplaire.

Quel miracle excellent dans des cas similaires !

Cela ferme la bouche à ceux qui exagèrent

Dans leur raisonnements se révélant précaires

Et leur comportement tout à fait réfractaire.

Que de votre conscience, nul des luminaires,

Ne s’éteigne jamais !Fuyez là où l’on erre

Dans la profonde nuit que les ténèbres gèrent !

Mettons-nous du côté de la pleine lumière.

C’est droit qu’on puisse voir, réfuter les filière,

Par lesquelles enfin, sont passés ceux qui errent.

On doit donc décidé de suivre les critères

Qu’indiquent la sagesse afin qu’on soit prospère.

Dans les activités regardant la prière,

Il faut bien souligner le bien communautaire

Que fournit sagement, tout conseil d’un père ,

Tout conseil qu’une mère peut donner à un maire

Avec un air de paix, en empêchant qu’il erre.

Ouvrant pour des errants, la porte à la lumière.

Savez-vous que l’auteur des vertus populaires,

Promet à tout humain, chose extraordinaire,

De le faire évoluer sur la spirituelle aire,

Où le contact divin, lui rend la tête altière ?

Vous ne l’avez pas vu ; mais vous ne pouvez guère

Nier que vous jouissez de ses œuvres que gèrent

Tant reconnaissants ou qu’ingrats on s’avère.

Malgré le péché qui, comme un adversaire,

A modifié le monde, on trouve encor bien claires,

Les traces de la puissante Main qui opère

Depuis la création, et puis, jusqu’en notre ère.

Toujours, autour de nous, reflétons la lumière

De Celui qui se nomme le céleste Père.

À nous, son amour ouvre la route princière.

Qui seule peut arriver à nous faire faire

La spéciale ascension des sauvés de la terre.

Sans cette intervention divine et singulière,

Nul ne peut s’estimer capable de le faire.

On veut bien parcourir du système solaire

Des planètes qu’on voit loin de notre atmosphère.

Mais, qu’il est difficile, ce plan que suggère

Le cerveau limité de l’homme, une poussière !

Et se rappelle-t-on qu’on trouve une barrière

Lorsqu’on veut de l’espace franchir la frontière ?

Attendons le moment où, nous tous sœurs et frères,

Le pourrons librement avec Christ pour bannière.

Quant à ce qui regarde la planète terre,

Minuscule planète, aux yeux de Dieu, très chère,

On s’instruit en voyant tout ce qui peut se faire

Avec toute la précision qui peut bien plaire,

Et ne cherchant donc, que ce qui peut satisfaire.

Ne vous est -il donc pas aisé loin de vous taire,

De proclamer aussi, les merveilles du Père ?

Avez-vous essayez d’ouvrir grand vos paupières,

Un instant à midi, fixant le luminaire

Qui dans tout son éclat, «éclaire notre terre ?

Dites, dites vraiment : avez-vous pu le faire ?

Si, demander cela, prouve qu’on exagère,

Comment donc on pourrait laisser cette frontière,

Et arriver plus loin, en bravant la barrière

Dont nulle intelligence humaine, trop précaire,

Ne saurait , ne saurait, être le mandataire.

Que l’illusion maligne en aucun homme opère

Et le rend insensible au point de se complaire

Dans ce qui le détourne et mettant ouvrière

Son âme qui s’accorde avec ce qui n’est guère

Propre à prêter l’oreille, étant trop terre à terre.

Si l’athée, un beau jour, se disait: Quel salaire

Méritoire accordé à l’Être tutélaire

Qui, Lui seul dans son genre, a la clef salutaire,

Il obtiendrait alors, ce qui seul régénère.

Il verrait que son souffle est une grande affaire

Provenant d’une Source qu’on ne peut soustraire.

Et qui dans tous les temps, majestueusement gère.

Questionne-t-il aussi la source alimentaire

D’où tous les éléments nutritifs se libèrent?

Quel serait donc son cas, si toutes ces matières

N’existaient pas pour lui par la cause première ?

Écoutez le bon sens qui en tout homme suggère

La voie impérissable où tout se régénère.

Ressaisissez-vous donc, athée , et que , prospère

Spirituellement, vous soyez un sanctuaire

Du Créateur clément que le sage révère !

Que l’athée avec nous, fête l’anniversaire

De ce jour radieux où il prit Dieu pour Père !

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VERS LE CINQUIÈME EMPIRE UNIVERSEL par

MYRTHA BIEN-AIMÉ CORBIER




Edition mise à jour


Copyright 1996

Myrtha B. Corbier

Tous droits réservés


Mes remerciements vont


à Anasthasie Kouadio


Secrétaire très dévouée.



Je remercie mon cher époux


Arnold Corbier


qui ne se lasse pas


de relire mes documents


Et de m’en donner


ses impressions.




VERS LE CINQUIÈME EMPIRE UNIVERSEL




La chute de l'Empire Babylonien.


Thème : La Parole de Dieu est certaine et immuable.


Source : La Bible et l'histoire ddu monde.


AVANT-PROPOS



UN COUP D’OEIL SUR L’HISTOIRE ET L’AVENIR DU MONDE

FACE À LA PROPHÉTIE


Connaissons-nous l’avenir du monde? Est-il possible de le savoir?

Y aura-t-il un conquérant universel Si oui, qui le sera? Un coup

d’œil sur l’histoire du monde et sur la réalisation de la prophétie

faite depuis l’an 606 avant J.C., nous en éclairera. “Et nous

tenons pour d’autant plus certaine, la parole prophétique à laquelle

vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille

dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour vienne à paraître, et que

l’étoile du matin se lève dans vos cœurs; …c’est poussé par

le Saint-Esprit que des homes ont parlé de la part de Dieu” (2Pierre

1:19-21). Le psalmiste déclare: “Ta parole est une lampe à mes

pieds, et une Lumière sur mon sentier.” L’herbe sèche, la fleur

tombe, mais la Parole de Dieu demeure éternellement.”


De même qu’on ne peut voir certaine parties du ciel à l’œil nu, et

Qu’il nous faut un télescope pour nous habiliter à y faire des

Observations, de même, pour connaître l’avenirde notre monde,

il nous faut, en Conséquence, le Secours de la prophétie biblique.


Quelle nation dominera donc le monde, et qui en sera le héros?


Pensons donc aux multiples faits qui se sont déroulés ssur notre planète.

Le premier empire universel, l’empire Babylonien, est représentée

par La tête d’or de la statue. Il a subsisté de l’an 606 à 538 av. J.C.

Babylone, ville extraordinaire, ville apparemment imprenable, a joué

Un role remarquable, dans l’histoire du monde. Le roi eminent

Nébucadnetsar en était fier. Cet empire Babylonien, devait-il demeurer

à toujours? La parole sacrée que l’histoire du monde a confirmé, nous

a donné des instructions y relatives


Puisque Nebucadnetsar se demandait ce qui arriverait à la suite des temps

Où il vivait, Dieu n’a pas tardé à lui envoyer un moyen qui révélerait l’avenir

À lui et à d’autres. Le soir de sa hantise, il eut un songe qui constitue le

tableau de l’histoire du monde. Chose désagréable! Il oublia le songe.

Alors l’un des jeunes captifs Hébreux fut le porte-tarole de Dieu en la

Circonstance. (Voir le poème après la conclusion de la pièce.) Bien que

Babylone fût le berceau de l’astronomie et de l’astrologie, les astrologues

Les chaldéens, les magiciens et aucun de ceux qui prédisaient l’avenir,

n’ont rien pu dévoiler concernant les manœuvres des Mèdes et des Perses

leur rival, pour renverser avec fracas, le royaume de Babylone. la tête d’or

Que Nébucadnetsar avait vue dans la statue de son songe, a disparu avec

la prise de Babylone conformément avec les prédictions du prophète Ésaïe

et l’interprétation du prophète Daniel.


Évoquant cette scène,nous pouvons donc émettre ces paroles concernant

Babylone:


Et cette fois encore, avec pleine clartét,

Daniel seul a pu dire au roi la vérité

Concernant l’avenir. Les sages ont échoué.

Aucun astre, en ce cas n’a pu rien révéler.

“Qu’il te sauvent, tous ceux qui connaissent le ciel”,

Qui observent les astres, disant l’irréel!

Babylone est en chute, et Belschatsar l’ignore.

Où sont les chaldéens? Où sont ceux qui implore

Les astres des cieux pour sonder l’avenir

Ils ne prédisent pas, et ne font que gémir.

Ils obnt bafoué le roi, et ils se sont bafoués

Pour s’être trop longtemps dans l’illusion, baignés.

Babylone est tombé, elle qui en son cœur,

Disait avec orgueil, au sein de sa splendeur:

“Oui, moi, et rien que moi!” A terre, elle est assise

Couverte de poussière, étant trop insoumise.

Oui, la sagesse humaine est toute limitée .

Elle ne s’accroîtra que si elle est greffée

A celle du Très-Haut qui est grande, insondable

Par ses riches vertus et ses dons innombrables.



Le second empire mondial représenté par les bras et la poitrine

d’argent, A vu le jour en l’’an 538 et expira en 331 av. J.C.

Le prophète Daniel a également exercé une influence bénie dans

Le nouveau règne. Il se distingua au milieu des païens qui s’adonnait

À l’adoration des faux dieux, et même du roi, pour le berner. Bravant

Les menaces orgueilleuses, insolentes et iniques des impénitents,

ses collaborateurs, la présence divine en lui a neutralizé la fureur des

lions dans la fosse desquelles il fut jeté. Ainsi la confiance du roi

Darius en Dieu s’est intensifié au point qu’il fasse triompher le

prophète de ses ennemis.


Comme dans l’empire Babylonien, plusieurs figures illustres dans

l’empireMédo-Persan, ont Joué un role notoire en relation avec la

prophétie. Cyrus don’t le comportement a été prédit par Ésaïe, a

rendu manifestes les paroles sacrées. (Voir a la fin de la pièce:

La Meilleure Nouvelle Jamais Entendue #2). Contrairement à certains

autres chefs qui se sont rebellés contre les principes divins. Les

stratagems employés par le premier ministre Haman pour

détruire les juifs, ont échoué à l’avantage de la prophétie. Par

l’entremise deMardochée, homme de Dieu fidèle, et de sa petite

cousine Esther devenue reine dans l’empire Persan. Puisque

Jésus devait naître parmi les juifs, il a fallu que ce peuple subsiste

Pour que cette prophétie s’accomplisse dans la suite. Alors Plus

tard Artaxerxès a réalisée totalement le sens de la prophétie à

propos du retour du peuple d’Israël de la captivité à Jérusalem.


Les Mèdes et les Perses don’t l’empire finit avec Darius III, ont

démontré dans leurs activités et tout ce qui s’est passé chez eux,

combien la prophétie se réalize avec

certitude.



Le troisième empire universel, l’empire Gréco-macédonien,

représenté par le ventre et les cuisse d’airain, a existé de l’an

331 à 168 av. J.C.


Les conquêtes d’alexandre Legrand lui ont fait avoir la

prédominance politique. Mais son intempérance l’a

détruit dans sa pleine jeunesse. On a fait comprendre que

“le héros qui a pu dominer le monde n’a pas pu se dominer

lui-même.” N’ayant pas d’enfant, sa chute entraîna une

division dans l’empire. Quatre généraux Lysimac,

Cassandre, Ptolémée et seleucus ont donc dû drendre la relève.

Ainsi morcelé, l’empire est devenu bien trop boiteux pour

subsister très longtemps.


D’autres leur ont succéedé et n’ont point arrangé la situation.

. L’arrogance de certains n’a pas ménagé les juifs. Nous

voyons Antiochus Épiphane les déshonorer avec fureur.

Cela fait penser à ce qu’Israël serait s’il avait suivi les

prescriptions divines:


Tandis que Belschatsar régnait à Babylone,

Que Darius, des Mèdes, portait la couronne,

Qu’Alexandre, des grecs, Occupait le royaume,

Que tous les grands seigneurs, sur le monde, régnaient,

Alors, de son côté, Israël brillerait.

Sur toutes les nations du monde enténébré.

Oh! S’il pouvait garder son prestige sacré!

S’il avait bien veiller sur le trésor confié!

Quel roi, pourrait sur elle, avec autorité,

Peser ses puissants fers, et lui dicter l’erreur?

Tous lui seraient soumis: Tous les grands empereurs…

Mais, ô honte! Ô pitié! Le flambeau très brillant

Que ce peuple portait, où est-il maintenant?



Le quatrième empire universel, représenté par les jambs de fer,

de l’an 168 av. J.C. à 476 ap. J.C. a vu le jour avec Gaüs

Octavius ou Augustus. En ce temps-là, les hordes grecques

furent chassées par les romains qui avaient gagné la bataille

à Pidna.


Au temps de l’empire précédent, des gens trés agressifs ont voulu

Détruire les juif; ainsi la prophétie concernant la naissance de Jésus,

Le Sauveur du monde, ne se réaliserait pas. Au temps des romains,

Une autre tentative tendait à anéantir directement Jésus. Puisque

les mages d’orient, ayant vu une étoile inaccoutumée, ont compris

que c’était la réalization des prédictions de Balaam sur le même

thème, ils se sont enquis auprès du roi Hérode. Ce dernier étant

informé par les prêtres, de la prophétie regardant Jésus le roi des

juifs, a voulu se défaire de lui. Sa réponse aux mages les rassura

de ce qu’ils croyaient. Alors à leur tour, ils devaient faire savoir à

Hérode, où dans la ville se trouvait le nouveau-né. Avertis par

Dieu, ils n’ont pas été les dupes d’érode dans son mauvais dessein.

ils poursuivirent leur chemin après avoir trouvé et adoré Jésus.

Le massacre de tous les bébés de deux ans ou moins, n’a pas atteint

Jésus don’t les parents avaient déjà pris la fuite pour se rendre en

Égypte jusqu’à ce que la fureur soit passée. Plus tard, à la fin du

séjour de Jésus sur la terre, les soldat romains avec leur grande

férocité, produit du gouvernement de fer, ont maltraité et tué le

Messie sur la demande des pharisiens.


Les chrétiens ont connu des tracas au temps des Romains. Par

exemple, Néron qui faisait la pluie et le beau temps, leur a fait

connaître beaucoup de tortures. Un de ses actes malveillants

consistait à incendier la ville qu’il voulait reconstruire, et a mis

le dégât sur le compte des chrétiens qui furent châtiés. Vientôt,

il a dû se rendre lui-même de lieu en lieu pour se cacher et pour

se préserver des citoyens en furie contre lui. Mais il a été vaincu.


D’après les prévision de Jésus, il a prédit que Jérusalem serait

Attaquée par les romains, et que le temple qui fait l’orgueil des

juifs, serait alors détruit. Cela arriva en l’an 70 de notre ère. Les

juifs attentifs qui suivait les conseils de Jésus, se sont enfuis de la

ville, lors qu’ils ont vu l’armée romaine s’en approcher et reculer

soudain. Les incrédules y restèrent. Beaucoup, s‘étant réfuggiés

dans le temple, ont péri dans son incendie. Notons que l’empereur

Titus avait donné l’ordre aux soldats de procéder à la dévastation

De la ville sans y inclure le majestueux et superbe temple. Mais les

Soldats furieux et endurcis n’ont pas suivi l’ordre imperial, et ont

Tout dévasté. La prophétie s’est donc réalisée.


Dans une autre période, l’empereur dioclétien a massacré des

Chrétiens En grand nombre. Veaucoup de gens du peuple

Prenaient plaisir à voir périr les chrétiens dans les arènes où des

bêtes sauvages affamés trouvaient aisément leur proie.


Les tactics de l’ennemi contre la piété des chrétiens ont pris

Une autre forme. Au cours des ans, la pure doctrine a été

Modifiée. Des pratiques anti-bibliques ont pollué la religion.

Des païens pouvaient sans effort, s’y adapter. Alors, l’entrée

de Constantin lui-même à l’église a appuyé ces modifications.

Son décret anti-scripturaire a été accueilli avec avidité.

Socialement l’église progressait, mais spirituellement, elle

Dégringolait. .


Ainsi, on a pu voir dans la suite , à la chute de l’empire romain

,que le zèle de la persécution S’était transféré à l’église qui

elle-même, persécutait les vrais Chrétiens qui étaient demeurés

attachés à la saine doctrine. L’église a pris le maillet dans

l’œuvre de la persécution.


L’empire Romain finit enfin avec Flavius théodorius don’t le

trône fut divisé entre ses deux fils.



En fin de compte, les hordes barbares ont envahi la monarchie

de fer de Rome, ce qui y a causé une division dans l’empire,

et a fait surgir en Europe, dix groupements, alors, dix royaumes:

épars: ceux des alamans, des Francs, des Suèves, des Wisigoths,

des Anglo-Saxons, des Lombards, des Burgondes des Hérules, des

Ostrogoths, des Vandales, dont les sept premiers sont devenus les

allemand, les Français, les Portugais, les Espagnols, les Anglais, les

Italiens, les Suisses, et les trois derniers, anéantis.

Tandis que les royaumes occidentaux de l’Europe ont continué

à subsister, la Rome païenne fut suivie de la Rome papale


Nous ne sommes donc plus au temps de la tête d’or. Nous ne

sommes nullement au temps de la poitrine et les bras d’argent.

Nous ne sommes certainement pas au temps du ventre et des

Cuisses d’airain. Nous ne vivons pas non plus au temps des

jambes de fer, car les différents royaume que ces symbols

représentent: Babylone, la Perse, la Grèce, Rome, ont tous

disparu en tant qu’empire. Quant à Babylone, seul sa place

géographique demeure.


Alors nous sommes au temps des dix orteils de la statue de Daniel 2.


En dépit de leurs visées, presque tous les royaumes de l’Europe

Représentés par les orteils de la statue, ont été transformés en

républiques.


Et de même que le fer ne peut s’allier à l’argile, de même les

Royaumes de l’Europe n’ont pas pu s’unir, malgré les multiples

Marriages qui se faisaient entre les différents chefs de ces nations

Envue de pouvoir dominer le monde dans leur union. Vien que la

Plupart de ces rois aient eu entre eux, un lien de parenté, et que la

Reine Victoria fût appelée la Grand-mère de l’Europe, ils n’ont

pas pu atteindre cet idéal. Les hommes aiment l’honneur d’une

façon si démesurée, qu’ils ne peuvent pas se passer de lutter quan

ils pensent que les choses ne vont pas à leur avantage. On encense

trop le moi. L’homme est égoïste, et cherche toujours son

intérêt personnel au détriment d’autrui. C’est pourquoi ces rois

se sont mis à faire la guerre, les un contre les autre. Mais la

guerre ne pouvait leur procurer ni la victoire, ni la paix, ni le

vonheur. La parole de Dieu dit que les hommes “ne connaissent

pas le chemin de la paix. L’union n’a donc pas été possible pour

les pays de l’Europe. C’est la prophétie qui s’est accomplie et

elle continuera à s’accomplir dans tous ses aspects, jusquà ce

que Jésus revienne.


Les dix orteils de la statue du songe ont été informés de toute la

culture des quatre empires passés. Le plus souvent, la même

tendance des chef passés les a influencés et les a animés.

Conquérir, gouverner le monde, tel était leur but ultime . Par

exemple:


Charlemagne, malgré les multiples victoires de ses armée, il

N’a pas pu conquérir le monde.


Charles-Quaint a essayé d’agir contrairement à ce que dit la

Prophétie; mais la nature elle-même a déjoué ses plans.


L'empereur Français Napoléon Bonaparte dit: “Dans cinq ans,

Je dominerai le monde.”


Napoléon n’a pas manqué de dire encore: "Je voulait trouver

un systhème Européen, un code de loi européen, un cour d’appels;

Il n’y aurait qu’un peuple à travers l’Europe…L’Europe

serait devenu bientôt une nation.” watchman, August 1941.

Bonaparte a voulu étendre sa domination non seulement en Europe,

Mais dans d’autres parties du monde. Si tous les pays de l’Europe

était unis, il lui serait très facile de pouvoir dominer le monde. Malgré

toutes ses conquêtes, de simples facteurs ont contribué à sa défaite.



On peut trouver dans notre ouvrage Solution Unique:

Bonaparte, en ce cas, jeta le désarroi

Dans les cœurs abbattus. L’avenir lui parla

Quand plus tard, la justice ordonnait: Halte-là!

Il se vit à son tour, dans de grands embarras.

Ce qu’on aura semé, on le moissonnera!”

Surtout, lorsque opiniâtre, on s’abstient de conseils

Et de la Providence, et des gens en éveil,

Ne faisant qu’à sa tête, écœurant tant de gens,

Oubliant le future grand echo du présent.

Ce chef et ses suppots, assoiffés de conquêtes,

Ravagèrent partout, se mirent en vedette

Visant à l’ascendance sur le monde entier,

Défiant, du Tout-Puissant, les oracles sacrés.

C’était dur de vouloir contrecarrer le plan

Élaboré par Dieu qui prévoit tous les temps.

C’est donc, avec raison, que se sentant ému,

Il s’exclama: “Dieu-Tout-Puissant, tu m’as vaincu.


Arnold a dit dans ses conférences sur l’Histoire Moderne: “La

délivrance de l’Europe de la domination de Napoléon n’était

affectée ni par la Russie, ni par l’Allemagne, ni par l’Angleterre,

mais par la main de Dieu.” (Lectures on Modern History)



Adolphe Hitler lui-même, de la Germanie, osa dire: “Je

fonderai un empire qui Durera mille ans.


Ce même Hitler encore, à propos de la deuxième guerre

mondiale, a osé dire: "A mon peuple: Nous n’avons rien

besoin de Dieu Nous ne lui demandons rien, excepté qu’il

nous laisse Tranquils. Nous voulons faire notre propre guerre

avec notre propres fusils sans Dieu. Nous voulons gagner

notre victoire sans l’aide de Dieu.” (Hitler's Proclamation

in March 1941.) On pense que Hitler aurait même voulu que

la prophétie concernant le cinquième empire universel qui sera

fondé par Jésus-Christ, devrait être éliminée.


On peut lire ce qui suit dans la Meilleure Nouvelle jamais entendue:


Ceux qui osèrent donc vouloir contrecarrer

Le plan du Tout-Puissant clairement déclaré,

Avevc précision dans sa sainte parole

Qui doit être pour tous un phare, une boussole,

Et tous ceux qui voulurent vaincre l’Éternel

En visant un cinquième empire universel

Qu’ils fonderaient alors par leur propre puissance

AQcquise par l’effort ou par des alliances,

Tous ceux-là ont été eux-mêmes confondus,

Et par le Tout-Puissant, totalement vaincus.

L’histoire donc confirme avec beaucoup d’éclat

Que l’Écriture sainte pour toujours, primera.

La parole de Dieu luit par la prophétie

Qui dévoile sans cesse sa suprématie.


Si nous étudions la prophétie Du livre de Daniel au chapitre 7,

Nous aurons plus de détail concernant l’avenir du monde. Daniel 2 ,

À part la dernière partie qui indique la future domination de Jésus,

Met de l’emphase surtout sur le côté politique de l’histoire du monde,

Tandis Que Daniel embrasse les deux aspects: politique et religieux.


Nous constatons que l’ittinéraire tracée par la prophétie est compatible

Avec les faits historiques.


D’aprè Daniel 2 et les faits de l’histoire du monde, nous vivons encore

au temps des orteils qui resteront jusqu’au Retour de Jésus, le noble

conquérant de notre monde.


Plusieurs grands ont joué leur dernière carte pour pouvoir devenir

chacun, le chef suprême du monde. Mais ils ont failli. Leurs échecs

sont la preuve flagrante que la parole de Dieu est certaine et véritable.


Bientôt, le royaume de Dieu s’établira sur la terre. Ce sera le

Cinquième empire mondial qui apportera paix et bonheur à tout

Le genre humain..


Soupirons-nous tous après l’établissement de ce royaume où nous

n’aurons plus à connaître l’injustice des impies, la faim, la soif,

la maladie, la misère, l’anxiété, de courts moments de joies mêlées

de contrariétés et de douleurs?


Allons-nous tous avec ardeur, comme dans l’oraison dominicale,

Nous exclamer: “Que ton règne vienne!”




LE SENTIER DU BONHEUR


Vois-tu chez les nations cette lutte incessante,

Ces combats sans merci, ces clameurs angoissantes,

Luttes à l'intérieur, luttes à l'extérieur,

Pollution des coeurs, pollution des meurs

Et de chaque élément de notre pauvre terre ?

Ce spectacle navrant ne peut que te déplaire.



Vois-tu l'individu, qui, dans son égoïsme,

Son orgueil trop osé, va jusqu'au barbarisme ?

Il l'étale bien sur, au sein de son foyer

Qui en est affecté. Voiz-tu la société

Qui n'est que le reflet de diverses familles

Où l'amour leur manquant, tous les vices fourmillent ?


Si le rouge et le blanc, le noir comme le jaune,

Si le pauvre engourdi qui attend une aumône,

Si le riche qui, lui, de biens, fait des amas,

Si cette nation-ci, si cette nation-là,

Si tous considéraient avec intelligence,

L'amour, chef des vertus, la paix serait immense.



Expérimentes-tu les astuces des hommes,

Des soucis persistants, des tourments, une somme

Innonbrable et croissante ? Éprouves-tu des fois,

Du chagrin, du dégoût des choses d'ici-bas ?

Soupires-tu alors avec impatience,

Après un temps de paix, un temps de délivrance ?



Il faut qu'incessament, ce tableau disparaisse

Et qu'un héros de prix vienne régner sans cesse.

Qui donc peut librement, agir et mettre un frein

Aux cuisantes douleurs de tous le genre humain ?

- C'est moi, c'est le martyr de la croix du Calvaire.

Je mourus et revis pour chasser ta misère.



Mais pour que les sueurs qui, sur moi, ruisselèrent

Et tous les flots de sang qui, sur la croix, coulèrent

De mon flanc, de mes mains et de mes pieds meurtris,

Te procurent la vie, et ainsi, un abri

Contre la destruction de ce monde infidèle,

Il te faut me laisser gagner ton coeur rebelle.


Alors que maintenant, comme Avocat, je plaide

Lorsque l'on vient, confus, solliciter mon aide,

Viens donc serrer les rangs près de tous mes clients

Desquels je ne réclame ni or, ni argents,

Mais le coeur tel qu'il est, pour que, sans aucun doute,

L'iniquité cruelle, hideuse y soit absoute !



AH ! Que nul quel qu'il soit, n'intercepte la grâce

Que pourvoit mon amour que jamais rien ne lasse

De te convier toujours à l'entente avec moi !

Réfléchis et agis ! Car bientôt, sans mon bras

Propice maintenant, qui te sert de refuge,

Chacun comparaîtra devant le juste Juge.



Ceux dont l'indifférence entrave la conscience

Qui, soumise à autrui, vivent dans l'ignorance,

Ne se souciant jamais de mon amour bien doux,

Non plus de leur devoir, verront tout mon courroux

Se déferler sur eux, car je deviendrai Juge.

La ruine arrivera comme au temps du déluge.



Mais je ne voudrais pas te voir périr, mon frère.

Je te conjure alors, d'accepter la lumière.

Quand l'insensé voudra suggérer ses méfaits

A ton esprit troublé, rumine le secret,

Je te le dis, ami, qui mène à la victoire :

L'amour, rien que l'amour, c'est ce que tu dois croire.



Si tu es incompris, garde ton équilibre.

Pour faire ton devoir, sache que tu es libre.

Et les fruits les meilleurs, sont tous ceux de l'amour,

Résistant aux tracas, subsistant à toujours.

Cette règle infaillible, si tu veux la suivre,

Aux finales douleurs, tu te verras survivre.



Oui, pense, pense encore à la future vie

Que ne connaîtront seuls tous les êtres qui plient

Sous mes ordres bénis. Je viens, je viens bientôt

Et réserve aux humains, la douceur, le repos.

Fuis donc l'égarement ! Et marche dans la voie

Que moi-même, je trace pour ta douce joie.



En guise de tes pleurs, je t'offre l'allégresse.

L'indigence fera donc place à la richesse ;

L'inquiétude, à la paix ; les maux, à la santé ;

Cette vie éphémère, à l'immortalité.

Alors, avec splendeur, d'une clarté sans voile,

Tu brilleras toujours, ainsi que les étoiles.



Je t'ouvre le sentier du bonheur infini.

Entres-y sans tarder ! Et accepte aujourd'hui

Ma grâce, mon amour ; puis décèle à tes frères

Ce trésor sans égal et extraordinaire !

O viens, oui, à l'instant ! Je serai chaque jour

Ton guide, ton soutien jusques à mon retour.



L’auteur

I N T R O D U C T I O N




A travers tous les temps, les hommes ont toujours été divisés en

plusieurs catégories : Les rebelles, les insouciants et les obéissants.

Plusieurs n’attendent pour faire un effort dans le but de trouver la

délivrance, que quand ils sont empêtrés au milieu de la mer

d'indifférence où, battu par les vagues du désespoir ils ne peuvent

plus s’en sortir.


Ainsi, on voit que dans les différents personnages de cette pièce, les uns

Sont maladroits, imprudent, présomptueux ou orgueilleux; les autres,

perspicaces, prudents altruistes et sages.


Eliada Fait comprendre que dans la vie de tout individu, il y a des hauts

et des bas. Mais on doit toujours faire attention pour que les calamités

ne viennent elles-mêmes, non sans risque, faire accepter la raison, et

faire marcher dans la droiture.


Jobab souligne que quelque soit la nationalité de quelqu’un, il peut

Bénéficier Des promesses divines. L’héritage qu’il obtint de la

présence passée des Israëlites et particulièrement celle de Moïse, en

Égypte, montre que l’influence du serviteur de Dieu en quelque

endroit qu’il puisse être, se révèle toujours bénie.


Noga indique dans son attitude que puisque nos gens ont toujours des

conseils à donner,le choix d’un bon ami sérieux s’avère nécessaire


Belschatsar est une figure qui marque une insolence et une

arrogance effronté dont la conséquence est tout à fait désastreuse.


Le conseiller dénote comment une personne avisée et résolue ne craint

Pas La position d’un être puissant pour dire la vérité telle qu’elle est.


Géo représente le genre de personnes qui profitent des circonstances

Pour réaliser ce que leur cœurs désirent, même devant le péril.


La reine mère souligne combien quelqu’un peut être attentive devant

des situations, ce qui peut aider son entourage à trouver une solution

à ses problèmes.


La servante est l’image de ceux qui, même quand ils occupent une

fonction dans l’ombre, peuvent intervenir dans des moments difficiles

pour apporter leur idée.


Daniel constitue l’expression d’une ferverauthentique. Son attitude qu’il

Avait adopté depuis sa jeunesse, explique comment on peut tenir ferme

Même au milieu de la dépravation. L’honneur et l’argent ne peuvent

ébranler ce type d’individus. Dieu prend plaisir à se révéler à de telles

personnes, ces âmes d’élite.


Les soldats Perses sont le reflet du comportement de tous ceux qui sont

enrollés dans l’armées, et qui obéissent aux ordres de leurs commandants.


Les chaldéens, les astrologues, les magiciens, les grands, mettent à jour

l’incertitude et la vanité des paroles des sages selon le monde.


Les Israélites: Elda, Léa, Kethia, Révecca, Thirtsa, Bilha,

Jémima, Milca, Ruven, mettent en evidence la valeur de l’étude

De la parole de Dieu qui soutient dans les moments difficiles,

Même quand on vit sur une terre étrangère, loin des leaders

spirituels.


Les péripéties que connaissent les Israélites, leur persévérance

dans la foi en Dieu dans ces moments de tribulations, l'accomplissement

des paroles de Daniel, plein de prestige spirituel et social, la chute de

Babylone, le premier Empire Universel indiquent que la parole de Dieu

est certaine et véritable.


P E R S O N N A G E S



Eliada ------------------------Fille du Roi


Jobab -------------------------Petit fils du prince de saïs

d'Egypte, amoureux d'Eliada.


Belschatsar -------------------Roi de Babylone.


Daniel ------------------------Prophète de l'Eternel.


La Reine ----------------------grand’mère de Belschatsar


La servante-------------------------------Au service de la reine


Elda --------------------------Captive Israëlite.


Léa --------------------------- "


Noga --------------------------Confidente d'Eliada.


Trois Soldats de l'armée Perse.


Géo ---------------------------Officier de l'armée de Belschatsar


Deux soldats de Belschatsar


Les Israelites (groupe)


Un devin ----------------------De la cour de Belschatsar


Un astrologue ----------------- " " " "


Un Chaldéen ------------------- " " " "


Un Grand ---------------------- " " " "


Un magicien ------------------- " " " "


Un fils de magicien













La scène se passe dans le palais du roi.



La captivité des Israélites à Babylone, la perspicacité de la

reine mère, la prophétie de Daniel, la mort de Belschatsar et la

prise de Babylone sont des faits vécus.




ces faits réels Sont chantés par des personages imaginaires

de la pièce.












































A C T E I



SCENE I




APPARTEMENT D'ELIADA



ELIADA



Eliada : Que je suis heureuse ! Mon âme se réjouit au dedans de

moi. (Montrant le trône), O mon père, je te glorifie de

ce que tu as été élevé dans une famille grande et

noble ! Maintenant que la royauté de Babylone t'appar-

tient, tu es puissant en force, en sagesse, en richesse

et en gloire. O mon père, que tu es grand ! Tu as

obtenu le bel héritage qu'est le pouvoir de Nebucat-

nesar qui s'est accrut et qui règna sur toutes les

nations qui étaient sous la domination des Assyriens,

puis, sur toutes celles que l'Egypte avait conquises,

dont le royaume de Juda. Ainsi Babylone étendit ses

cordages et devint un empire universel.


Les successeurs : Evil Mérodac et son fils Nabonide mon

grand-père, ont maintenu le royaume. Et toi

Belschatsar, mon père, qu'est-ce qui peut égaler ta

force et ta majesté? Ta renommée s'est répandue sur

toute la terre, sur toutes les parties de la terre que nous

connaissons; et cela a fait de moi une princesse de

marque. A cause de cela, tous les grands hommes

cherchent à me connaitre, à gagner mon amitié voulant

avoir mon coeur. Mais je n'ai pas encore trouvé celui

que mon coeur aime. Cinq, dix, quinze et parfois vingt

cavaliers fréquentent la cour en un seul jour et dans

un même but : celui d'obtenir ma main.


Les uns ont oublié que leur pays ont été saccagés par

Nébucadnetsar mon aïeul ; les autres n'ont pas regardé

aux péripéties que leur a fait connaitre Babylone.






SCÈNE II


(ELIADA, NOGA, LES DAMES D'HONNEUR)




Noga : (Entre et fait une révérence)


Eliada : Oh ! Noga, ma mie, quel sentiment te presse de venir me

rejoindre a cette heure ? (Allant vers Noga)


Noga : C'est celui d'une amitié sincère qui brûle de te faire des

confidences et te procurer ainsi un très grand bonheur.


Eliada : Noga, chère Noga !


Noga : Oh ! que de gaité !


Eliada : Mon coeur a soif de t'entendre.


Noga : Tu pressens donc une heureuse aventure ?


Eliada : Asseyons-nous. (Elles se mettent)


Noga : Je ne vais pas être longue. Ecoute ma tendre amie,

concernant la grande fête annuelle que l'on célébrera

aujourd'hui, dans tout le pays, pendant les préoccu-

pations du roi, quelqu'un promet de te visiter pour

pouvoir mieux te parler, car dit-il, ton père fut en

conflit avec le prince de Saïs dont il est le petit

fils.


Eliada : Et quel sera le but de sa visite ?


Noga : Plus tard, il viendra ; tu sauras pourquoi il est

anxieux d'avoir un entretient avec toi.


Eliada : Je désire savoir qui il est, et quel sera le but de sa

conversation.


Noga : (Se levant) Il est le petit fils du prince de Saïs.

Mais le reste, tu le sauras plus tard. Adieux.







SCÈNE III



ELIADA, JOBAB, LES DAMES D'HONNEUR.




Eliada : (Fait signe aux filles d'honneur de s'en aller)


Eliada : (Pensive)


Jobab : (Révérence) Princesse Eliada ?


Eliada : Qui donc es-tu ?


Jobab : Le petit fils du prince de Saïs qui désire te parler.


Eliada : (S'étonne et ne répond pas).


Jobab : (S'avancant) Eliada !


Eliada : Mais d'où viens-tu et qui es-tu ?


Jobab : Je viens de l'Égypte. Je suis le petit fils du prince

de Saïs et me nomme Jobab. Ce nom ne t'es pas

étranger, car on te parle souvent de moi et tu en es

toujours charmée.


Eliada : Tu viens de l'Égypte ! Et qui t'a permis de venir dans

la ville, dans le palais, et jusque vers moi ? Il

semble que tu ignores la puissance de mon père qui

s'élève au-dessus de toute autre puissance ?


Jobab : Comment ?


Eliada : C'est-à-dire, que mon père peut exterminer qui que ce

soit, prince ou roi. Surtout celui qui ne se conforme

pas aux lois du pays.


Jobab : Princesse Eliada, je n'ignore pas que tout pays y

compris celui de ton père possède des lois et que tous

doivent s'y conformer. Mais moi, je n'en fais pas cas ;

étant emporté par l'amour, j'ai usé d'artifices pour

parvenir jusqu'à toi ; je me suis déguisé pour que nul

des chefs des provinces ne sache si je suis le petit

fils du prince de Saïs. Seule Noga connait mon

existence ici et toi en qui je place ma confience.

Eliada : Es-tu renseigné de Noga des préoccupations de mon père

pour la grande fête d'aujourd'hui ?


Jobab : Oui ma princesse. Je profite de cette occasion toute

spéciale, de ses préoccupations dans les préparatifs de

la fête annuelle qui sera célèbré ce soir pour pouvoir

mieux te parler.


Eliada : Tu profites aussi de cela pour pouvoir admirer nos

hautes terraces couvertes d'arbres rares, les jardins

suspendus, l'une des merveilles du monde ?


Jobab : Ne t'en glorifie pas. En Égypte, les trois grandes

pyramides de Gisech ne sont-elles pas des merveilles ?

Et mon pays est un vrai foyer d'art : architecture,

Peinture sculpture, orfèverie. Mais moi, je ne viens que

pour te parler.


Eliada : Je suis toute oreille.


Jobab : (S'incline devant Eliada) Mignone princesse, je suis

persuadé de la puissance et de la cruauté de ton père.

Je sais combien il remporte la victoire sur les villes

et comment il extermine ses ennemis. Je sais que de

même il peut s'emparer de moi dans le palais et me

traiter durement. Malgré ces effroyables réflexions je

mets ma vie en jeu pour satisfaire ma passion.

Subjugué par la puissance de l'amour, je ne peux venir

qu'à toi avec un zèle indéfectible pour émettre les

sentiments qui sans cesse étreignent mon coeur. Cet

enthousiasme est l'expression de mon amour pour toi.


Eliada : (Prend la main de Jobab et le conduit vers un siège non

loin d'elle) Parles-tu avec toute la sincérité de ton

coeur ?


Jobab : Oui Eliada !


Eliada : Tes paroles me rendent rêveuse.


Jobab : Si mes paroles sont réellement pathétiques, et si tu

remarques en moi une parfaite sincérité, ne sois plus

rêveuse ; mais tâche de m'apporter quelque soulagement.


Eliada : Comment t'apporter quelque soulagement ?


Jobab : Ecoute ma princesse, je t'aime avec toute la force de

ma jeunesse et ne puis rester transi en ta présence.

Que mes paroles ne demeurent pas sans effet ! Je vois

dans tes yeux une flamme d'amour ; ne brille-t-elle pas

pour illuminer mon pauvre coeur troublé ? Eliada ! Ne

veux-tu pas t'unir à moi par les liens de l'amour ?


Eliada : (Ne répond pas).


Jobab : Eliada ! Tu ne réponds pas ! Tu me donnes à boire une

coupe d'amertume.


Eliada : Je reste taciturne, parce que...


Jobab : Parle ! Je ne puis souffrir ton silence. Ta voix

mélodieuse m'est si chère ! Eliada, toi seule sur la

terre domine sur mon coeur.


Eliada : Jobab !


Jobab : Tu reviens des nuages !


Eliada : Je pense à mon père et à l'autre famille ennemie, ta

famille.


Jobab : Oublie cela. Je t'en conjure.


Eliada : (Tout bas) Noga m'avait caché le but de cette visite.


Jobab : Ma franche dilection pour toi doit dissiper ta

perplexité. Eliada ! Je te promets un amour immuable et

rien ne pourra séparer nos tendres coeurs.


Eliada : (Moment de silence) Penses-tu que mon père acceptera

que je m'unisse à toi ?


Jobab : Et toi, acceptes-tu ?


Eliada : (Avec hésitation) De tous les grands qui visitent le

palais, jamais j'en ai vu un qui m'attire autant que

toi.



Jobab : Je t'attire ! Par conséquent tu m'aimes.


Eliada : (Ne répond pas).


Jobab : Eliada !

Eliada : Je crains la fureur de mon père ; car tu sais, il est

le grand adversaire des tiens.


Jobab : Ne crains rien. Je pars pour revenir ce soir. Mes

paroles sauront l'apaiser.


Eliada : Je sais qui est mon père. Et puis, il est toujours prêt

à prendre garde aux visiteurs ennemis qui pourraient,

dit-il, envier son royaume.


Jobab : Non ! Moi, je ne suis pas après l'empire de Babylone.

Seule-ment celui qui ne suit pas la prophétie pourrait

courir après ce royaume qui est à la veille de son

déclin. Qui maintenant peu vaincre les Mèdes et les

Perses !


Je viens ici avec une double intention : l'une que j'ai

déjà manifesté, l'autre, résultat de la première con-

siste à te délivrer du désastre qui, bientôt aura lieu

dans le palais. Rappelle-toi ce qui est prédit par le

prophète Daniel : ce royaume passera. Elève-toi contre

l'orgueil de ton père qui ne respecte pas l'autorité du

Dieu Tout-Puissant qu'adorent les Israélites et que

j'adore moi-même ; car l'écho de la voix de Moïse

résonne encore en Égypte. Agis avec bonté envers les

gens de la captivité et tu seras épargnée le jour de la

prise de Babylone.


Eliada : La prise de Babylone !


Jobab : Oui la prise de Babylone.


Eliada : Jobab, je vois rayonner sur ton visage une sincérité

profonde. Tu me promets beaucoup, c'est vrai. Mais

mon coeur se fend quand je pense au prochain sort

de ce royaume. Que serai-je le jour de la prise de

Babylone ?*? M'éliminera-t-on ? ou me fera-t-on

prisonnière.


Jobab : Quelle vaine question ! Tu sais que toi et moi ne

formerons qu'un pour vivre bientôt sous un toit commun.

L'ennemi n'aura pas le temps ni de t'éliminer, ni de te

faire le mal. La vigilance de mon amour pourvoira à ta

délivrance. Ta foi dans le Dieu de Moïse, le Dieu de

Daniel te sauvera du danger. Oui ta foi en mon Dieu te

sauvera du danger te forgeant un abri.


(Il semble écouter quelque chose) Mais... j'entends

un bruit de pas.


Eliada : C'est mon père, de passage pour aller rencontrer

quelque grands en vue du festin. Adieu.


Jobab : Adieu. (S'en va)







SCENE IV



PREMIÈRE SCÈNE des enfants D'ISRAEL




(DANS LA COUR DU PALAIS)




Elda : Tout mon corps frémissait quand j'ai vu un groupe assis

près d'un fleuve de Babylone, pleurant, contemplant

leurs harpes suspendues à des saules, je me suis dite :

nous voici parvenus à l'accomplissement de la prophétie

du roi David inserrée dans sa poésie. "Sur les bords

des fleuves de Babylone, Nous étions assis et nous

pleurions. Là nos vainqueurs nous demandaient des

chants, et nos oppresseurs de la joie : chantez-nous

des quelques-uns des cantiques de Sion ! Comment

chanterions-nous les cantiques de l'Eternel sur une

terre étrangère ?... Filles de Babylone, la dévastée,

heureux qui te rend la pareille, le mal que tu nous as

fait !" (ps. 137)


Israélite 2 : Sais-tu, des historiens ne manquent pas de relater

tous les faits. Et Dieu veille bien à cela, car en

ce qui a trait à la prophétie, tout marche de pair

avec l'histoire. Ainsi les lecteurs attentifs

pourront se rendre compte de l'immutabilité et de

l'authenticité de la parole de Dieu.


Israélite 3 : Moi je suis certaine que toutes les prédictions

des écritures se réalisent toujours.


Israélite 2 : De plus, je prévois que des hommes avisés feront

Dans le future, des fouilles rendant palpable ce qu'ils

ont appris dans les Ecritures ou dans l'histoire. Qu'ils

croient ou qu'ils ne croient pas, Dieu leur laisse

assez de temps pour réflechir tout en souhaitant

qu'ils se mettent du côté de la vérité.


Israélite 3 : N-a-t-il pas traité avec patience et miséricorde,

les peuples qui ont rempli jusqu'à la lie, la coupe

de leur iniquité, et n'a-t-il pas réagi plus tard, avec

justice et sévérité, contre ces mêmes peuples dont

la désinvolture l'exaspérait ? Où sont Tyr et

Sidon ? Où est l'Assyerie dont les paroles des

prophètes se sont accomplies sans déviation. Où

est Ninive ? Où est Edom ? Ces villes sont toutes

désertes.



Israélite 3 : Où sont Sodome et Gomorre ? Elles sont anéanties

par la colère de l'Eternel, démonstration de

l'effet du jugement final de toutes les nations.

Ce qui est donc prédit pour Babylone arrivera.

Babylone tombera, malgré la fierté de cette ville.

Peut-être là où nous sommes ne sera autre qu'un

amas d'eau.


Le feu agent destructeur et purificateur, a été

déverse sur Sodome et Gomorrhe en démonstration de

ce que Dieu fera à la terre à la fin des siècles.

Malgré cet avertissement, nos aïeux ont été

indifférents à la loi de l'Eternel, vivant dans

toutes sortes d'iniquités.



Israélite 1 : Abraham notre père était originaire d'Ur en

Chaldée. Il était donc Chaldéen comme le sont

maintenant ceux qui sont nés à Babylone mais Dieu

l'a appelé hors de ce pays. Il devait par la foi

partir pour un pays qu'il ne connaissait pas. En

effet, il conquit des terres et sa postérité en

bénéficierait. Mais. o malheur, o tristesse ! nous

voici nous de la postérité d'Abraham revenu ici

non comme Chaldéen, mais comme captifs ; nous

avons perdu et le droit de cette cité que nous ne

recherchons pas et la liberté de vivre dans notre

pays bien-aimé. Où sommes nous donc ? C'est

terrible de badiner avec sa liberté on ne doit

jamais s'en servir pour s'écarter du droit chemin.

En le faisant, on tombe dans l'esclavage qu'on re-

doute. Evitons de regarder en arrière lorsque nous

laissons ce que l'Eternel nous dit d'abandonner,

et que nous y retournons nous tombons dans la

honte et la confusion. Qu'allons-nous donc faire

pour remonter le courant de notre cher pays ?


Israélite 2 : Espérons en les promesse de Dieu Babylone sera

prise et le conquérant nous fera le plaisir de

nous laisser retourner à Jérusalem pour sa

reconstruction. Et toi, tour du troupeau. Michée 5

: 1-3


Israélite 3 : A, David dit l'Eternel "j'affermirai sa postérité

pour toujours." C'est pourquoi je suis assuré que

le prochain empire universel, qui écrasera celui

des Babyloniens pensera à la construction de

Jérusalem.


Israélites 4 : Le peuple d'Israël n'a pas été sucité pour remplir

un rôle de premier plan dans le monde politique,

mais plutôt un rôle primordial dans le monde

religieux. Il devrait être la lumière du monde. Si

toutefois il devait combattre l'ennemi, c'était

tout simplement pour chercher la paix et continuer

à adorer librement son Dieu. Israël était appelé à

être le berceau de la réligion, parce que son Dieu

qui est vivant domine sur l'univers et rendra

visible son royaume qu'au temps marqué, après le

quatrième empire universel dont a parlé Daniel.

Plusieurs d'entre les peuples n'ignorent pas les

deux puissances interna-tionnales qui ont existé

au temps d'Israël 40 ans avant la captivité :

Babylone et l'Égypte. Israël n'aurait donc pas du

se révolter et rechercher sa protection dans

l'Égypte le pays rival, après avoir donné son mot

au roi de Babylone qui l'avait fait jurer fidélité

par le nom de Dieu.


Israélite 1 : L'Eternel, n'avait-il pas dit au peuple d'Israël :

"Malheur à ceux qui descendent en Egypte pour

avoir du secours qui s'appuient sur des chevaux et

se fient à la multitude des chars et à la force

des cavaliers, mais qui ne regardent pas vers les

Saint d'Israël, et ne cherchent pas l'Eternel.


Il est aussi écrit "La protection de pharaon sera

pour vous une honte, et l'abri sous l'ombre de

l'Égypte, une ignominie.


Ils ont oublié que l'Égypte les avait assujettis durant

quatre cents ans, cette Égypte non reconnaissante

aux bienfaits de Joseph, fils de Jacob, le père

d'Israël. Ils ont aussi oublié que leurs victoires

ne se trouve qu'en l'Eternel qui les avait

délivrés de la main de Pharaon dont l'armée et

leurs chars périrent dans les eaux de la mer rouge.


Israélite 5 : Mais dis-nous comment l'influence Egyptienne et

Babylonienne ont-elles pu exercer leur action sur

Israël ?


Israélite I : Deux grandes puissances, tu entends bien ? Le roi

d'Égypte ne se rétracta que jusqu'au moment où le

roi de Babylone prit tout ce qui lui appartint

"depuis le torrent de l'Egypte, jusqu'au fleuve de

l'Euphrate.


Israélite I : Avez-vous appris qu'au temps du pouvoir d’un roi

d’Égypte, il l’a étendu, sur Joachaz fils de Josias,

en le détrônant après

3 mois, et mis sur notre pays une contribution de

cent talents d'argent et d'un talent d'or ?"


Pharaon pouvait agir ainsi parce que ne NOUS conformant

pas à la loi de l'Eternel, nous faisions

ce qui est mal à ses yeux. Bien que Manassé grand-

père de Josias, se repentit de ses mauvaises

actions, sa mauvaise influence eut ses

répercutions sur les rois qui le suivirent et

entrainaient la captivité d'Israël.


Israélite 5 : Dieu n'a-til pas dit qu'il protégerait son

peuple ?


Israélite 1 : Oui mais la réalisation de ses promesses envers

ses enfants est fonction de leur fidélité. Pendant

la vie de Josias, la paix règna dans le pays parce

que ce jeune roi avait donné de l'importance aux

choses divines. Mais malheureusement, il eut une

affaire avec le roi d'Egypte, Pharaon Neco, où

dans la circons- tance il montra une opiniâtreté

qui lui a valu la défaite comme dans le cas

d'Azaria nommé Ozias qui, lui-même, entêté dans

son attitude, a été, avec son enscenssoir offrir

des parfums dans le temple sans qu'il n'eut ce

droit réservé aux prêtres. Ozias posa donc un acte

d'exagération et d'imprudence. Le roi d'Égypte

avoua à Josias sa crainte pour l'Eternel et son

intention de chercher passage dans le pays pour

combattre l'Assyrien arrogant et orgueilleux.


Josias n'avait peut être pas consulté le prophète

de l'Eternel pour savoir la volonté de Dieu. C'est

pourquoi, il fut frappé au combat, ramené dans son

pays et mourut ensuite. On ne doit pas rechercher

la volonté de Dieu que pour un temps, mais tout le

temps. Josias était malgré cela un bon roi et a

été animé de beaucoup d'amour pour son peuple. De

plus la restauration du temple et le retour à la

loi de Dieu dont il trouva le livre qui était

perdu, ont rehaussé son gouvernement. Tous le

pleurèrent même Jérémie le prophète.

Israélite 1 : Malheureusement, plus tard, le bon roi Ezéchias

erra.


Israélite 5 : En quoi a-t-il erré


Israélite 1 : Vous rappelez-vous qu'il était gravement malade,

souffrant d'un ulcère et que sur sa demande à

Dieu, il guérit miraculeusement après avoir vu

l'ombre reculer de dix degréts signe de l'appro-

blation divine ? Double miracle : guérison et

recule du temps ! Le bruit se répendit partout et

Merodac-Baladan, fils de Baladan, roi de Babylone,

Qui a vécu longtemps avant Nébucadnetsar,le grand roi

Que beaucoup d’entre nous connaissent, oui, Mérodac Baladan

envoya une lettre et un présent à Ezéchias.

Horreur ! loin de louer Dieu et de le magnifier

devant ces païens anxcieux d'être renseignés des

effets de la puissance divine, il exibat, dans sa

vanité, les trésors les plus cachés de son

royaume. Le verdic fut prononcé, à savoir que

toutes les richesses de Jérusalem et tous les fils

d'Ezéchias seraient emportés pour orner le palais

des babyloniens.


Une Israëlite : Nous parlons de la prise de Babylone, comment se fait-il que

Jérusalem, elle aussi ait été prise? N’était-elle pas une ville où

résidaient le peuple de Dieu?


Israëlite I : Certainement. Le peuple de Dieu y demeurait. Mais Dieu ne

Fait pas “acception de personnes”. Ce peuple avait dégénéré.

Il se comportait comme les peuple païens. La punition ne leur

Avait pas été épargnée. Mais, la promesse faite à David reste

toujours valable. Comme il a été dit et wque nous le comprenons,

un peuple du même nom sera formé avec des gens de toute

la terre. Et à la fin des temps, la Jérusalem céleste sera

établie pour subsister cette fois, éternellement. Si plusieurs fois,

la Jérusalem terrestre succombe et reprends pied, Babylone

elle-même, sera anéantie pour toujours.



Israélite 3 : La prophétie s'est réalisée dans le coportement de

plusieurs rois tels Amon, Jojakim, et Jojakin. En

ce temps là on ne voulu pas écouter les paroles de

Dieu par Jérémie car les hommes n'aiment pas

toujours entendre la vérité, surtout celle qui

n'est pas en harmonie avec leurs rêves et leurs

désirs. Ils préférent écouter ceux qui charment

leurs oreilles en annonçant la paix pour Jérusalem.

Jérémie donna un rouleau à Baruck son ami qui

devait lire sa teneur devant le peuple. Il le fit.

Le rouleau lui fut enlevé et apporté au roi

Jojakim. Celui-ci après avoir écouté quelques

pages du rouleau, le coupa et le jeta dans le feu

qui brûlait devant lui en ce temps d'hiver. Bien

que cela ait choqué les princes qui avaient une

idée de l'importance des paroles écrites sur le

rouleau, les paroles du Dieu Très-Haut, Jojakim le

fit consumé intégralement. Quelle imprudence !

Quelle stupidité ! Il agissait d'après la dictée

de son coeur méchant et orgueilleux et ne pensait

point aux conséquences de son insouciance. Même

alors qu'on fait partie du peuple de Dieu, on ne

doit pas s'attendre à voir se réalisé en sa faveur

les paroles du psalmiste : "car il ordonnera à ses

anges de te garder dans toutes tes entreprises,

lorsqu'on est rebelle et réfractaire. Et plus

tard, avec Sédécias, ce roi méchant et rebelle,

arriva la ruine totale de Jérusalem.

Israélite 5 : Heureusement notre pays n'a pas été totalement

détruit comme Gomorrhe, car un tout petit nombre de

gens servaient encore l'Eternel. Ainsi celui-ci, non

comme dans le cas de Sodome ne déversa point le feu

lui-même ; mais il permis à nos ennemis les Babyloniens

d'incendier eux-mêmes la ville, et tout ce qui s'y trouve ;

même les beaux édifices qui faisaient l'orgueil d'Israël,

et la curiosité des nations et des rois.


Israélite 2 : Ils ont méprisé les ordonnances sacrées ; et

malgré tout, ils ont prospéré dans leurs

activitées. C'est comme s'ils pensaient que Dieu

dormirait et qu'à leur attitude n'attacherait

aucune conséquence. Dieu n'est pas comme l'homme,

il ne se presse pas d'agir contre ses ennemis, Il

leur donne un surcit dans sa patience afin qu'ils

aient le temps de s'amender ou reconnaitre avec

leur entourage la miséricorde divine à leur

endroit. Il est donc lent à la colère. Les

exemples du passé doivent nous rendre plus

prudents afin que nous ne nous bercions pas

d'illusion quand nous serions tentés de marcher

suivant les voies tortueuses de nos coeurs. Dieu

exerce sa vengeance au temps convenable, quand le

méchant s'accroche plus à ses iniquités et atteint

le paroxysme de sa prospérité.


Israélite 4 : N'est-ce pas qu'Israël a failli pour avoir comme

d’autres peuplles méprisé lui aussi, la loi ? Ne

sommes-nous pas en captivité ici à Babylone chez

ces païens qui ne connaissent eux-mêmes, ni Dieu

ni, sa loi.


Israélite 1 : Notre captivité a un double sens, c'est notre

punition pour avoir péché sans arrêt et sans

vouloir procéder à la magnification de sa loi.

Tous les coupables de Juda, n'ont-ils pas été

maltraités sérieusement par les Babyloniens ? Et

le petit groupe de fidèles, n'a-t-il pas brillé

dans son entourage, et même devant le roi ?

L'observation des principes divin rend supérieur

ceux qui s'y engagent. Daniel, le tout jeune

Daniel, ne devint-il pas chef des sages, des

sage vétérants ou recrus?


Une Israélite : David dit ailleurs :" tes commandements me

rendent plus sages que mes ennemis... Je suis

plus instruit que tous mes maitres.

Une Israélite : "Oui, c'est ce qui explique que Daniel et

ses trois compagnons aient pu apporté la lu-

mière au roi païen Nébucadnetsar ! Qui dirait

que ce grand monarque se convertirait ?


Israélite 3 : Ah ma chère, tu as raison ; Dieu a bien dit: "

j'appellerai mon peuple, celui qui n'était pas mon

peuple . Quand on ne sonde pas scrupuleusement

la Saint Parole, et aussi l'histoire qui la confirme,

on s'approprie les paroles de David : "L'homme

stupide n'y connaît rien, et l’insensé n’y prend

point garde."


Israélite 1 : Mes amis, si nous ne marchons pas fidèlement,

d'autres viendront et prendront notre place dans

la compagnie "des rachetés de Dieu qui iront à

Sion avec chants d'allégresse ou une gloire

éternelle couronnera leur tête." Je ne veux pas

dire qu'Israël n'existera plus. Il existera ; mais

des païens obéissants viendront en grand nombre et

constituront ce peuple avec le reste des juifs

dociles. Ceux-ci sont sortis de l'esclavage de

l'Égypte, des païens sortiront de l'esclavage du

péché.


Israélite 3 : Exactement. Et puis Nébucadnetsart, n'est-il pas un

exemple frappant de ce que Dieu peut faire pour

les païens ? Ce grand roi, empereur de toute la

terre, a tracé l'exemple aux petits et aux grands,

aux riches et aux pauvres. Il a écouté la voix de

Dieu disant : "Observez ce qui est droit,

pratiquez ce qui est juste... Heureux l'homme qui

fait cela." Le roi s'est humilie et écrivit lui-même

le chapitre 4 du livre de Daniel qui est dans

les anales de l'histoire des Babyloniens (Daniel 4

: 1-3, 37)


Israélite 5: Quant à nos prétendus offrandes et à nos jeûnes,

il n'y prend point plaisir. ce peuple feint de se

consacrer des fois, mais leurs coeurs est éloigné

de Dieu et dans leur égarement il modifie la

parole du Seigneur n'obéissant qu'à ce qui lui

plait. Nul ne se réveille ; il s'appuie sur les

gardiens aveugles d'Israël. Avez-vous déjà lu les

passages d'Ésaïe concernant tous les peuples

appelés, reproches et consolations puis le vrai

jeûne.

Israélite 2 : Beaucoup ne se soucient de personne, pas même de

Dieu dont parle David dans son cantique pour le

jour du sabbat : l'homme stupide n'y connait rien

et l'insensé n'y prend point garde". nos pères ont

laissé s'accomplir ses paroles à leur égard : "Si

le méchant croissent comme l'herbe, c'est pour

être anéantis à tout jamais. A cause d'eux, nous

sommes ici captifs à Babylone. Mais que nul ne

défaille car Dieu ne fait pas payer l'innocent

pour le coupable ! Si nous sommes intègres, la

justice luira quand même sur notre route. Le

méchant ne servira plus de fouet pour Israël ; car

Dieu sera son bouclier.


Certainement le peuple d'Israël vaincra car

d'après la promesse, de la postérité de Juda doit

sortir le Messie 70 ans après la prise de

Jérusalem. Il faudra donc la restauration de notre

peuple comme les prophètes ésaïe et Jérémie ont

prédit. Le septre du cinquième empire universel

sortira d'Israël, il n'y a pas de doute. Ce sujet m'a

intéressé depuis le jour ou Daniel a fait éclater

le nom de Jéhovah.


Un temps viendra ou au lieu de se réunir dans la

vallée de Dura en vue de l'adoration de la statue

d'or de Nébucadnetsar, toutes les nations,

en vue d’adorer Dieu, se réuniront dans

la vallée de Josaphat.





SCÈNE V

ELIADA ET BELSCHATSAR



(DANS L'APPARTEMENT D'ELIADA)



Belschatsar : (Entre avec son ministre et un garde et parle d'un

ton sévère) : Eliada, le pays est plein de captifs

de Jérusalem. Je t'ai vu hier, au milieu d'eux

écouter leurs discours. N'exerce aucune charité

envers quiconque se déclare enfant de Dieu. Et tu

ne dois connaitre que les dieux de ton pays.


Eliada : Mon père, ta fille qui t'aime et te chérit s'incline

devant toi.





SCÈNE VI


ÉLIADA ET LES DAMES D’HONNEUR



Eliada : (Fait un signe aux dames d'honneur de s'écarter)

J'aurais du rappeler à mon père les paroles du pro-

phète ! Mais ce monarque orgueilleux mordu par le démon

de l'ambition ; ne voudra pas se soumettre à Dieu et

chercher de toute son âme à accomplir sa volonté.

Hélas! (Elle réfléchit). Il y a de la droiture dans le

langage de Jobab et en outre, je l'aime. J'observerai

donc ses conseils avec conviction et si mon père me le

défend, je m'écarterai de la maison royale ; oui, je

laisserai le royaume pour pouvoir donner libre cours à

mes exercices de piété, à mes élans sacrés, à mon amour

pour Dieu. Je m'attacherai donc au peuple de Dieu, du Dieu

Tout-Puissant dont parle Jobab. Un père insensé et

dévoyé ne doit avoir aucune influence ni aucun pouvoir

sur les dispositions de sa fille. Les hommes sont

souvent des dupeurs, mais quant à Jobab, il parle avec

toute la franchise de son coeur. D'ailleurs n'a-t-il

pas fait des prédictions concernant le royaume de mon

père ; Le royaume passera... Que me servira la robe

royale sans être revêtue de pouvoir. Que me servira ma

couronne sans les honneurs et sans gloire ?





SCÈNE VII


ELIADA


Jobab a bien fait de tarder à revenir ; car se serait

peut-être catastrophique, sa rencontre avec mon père.




SCÈNE VIII



JOBAB ET ELIADA




Jobab : Ton père est parti maintenant ?


Eliada : Certainement ! il y a belle lurette. Et j'étais si

inquiète à l'ouie de ses paroles! Mais en venant,

il est passé par cette porte-ci et toi par celle là.

Tu as failli le rencontré.


Jobab : Et en fut-il ainsi, quand je l'aurais salué, il

n'aurait pas su qui je suis et ne se saisirait pas

de moi.


Eliada : C'est consolant. (Ils se mettent)


Jobab : Oui, Eliada. A présent, fais pour moi un récit bien

fidèle de tout ce que ton père t'a dit concernant les

captifs d'Israël.


Eliada : Concernant les captifs d'Israël... il m'en a sévèrement

parlé.


Jobab : Ne peux-tu pas me donner un court aperçu de tout ce

qu'il a avancé en ta présence ?


Eliada : Il m'ordonne de ...


Jobab : De grâce achève.


Eliada : De n'exercer aucune charité envers quiconque se déclare

enfant de Dieu. En outre de n'adorer autre dieu que

ceux de son pays. Regarde (en l’indiquant du doigt) Jobab,

la représentation de l'un de ces dieux.

Jobab : Penses-tu qu'il soit puissant ?


Eliada : Viens, adressons-lui quelques prières et voyons si elles

ne seront pas exaucées.


Jobab : Quoi ! fléchir les genoux devant un dieu qui ne voit,

n'entend, ni ne comprend ! chez moi, le paganisme règne

mais j'abhorre les fausses divinités grâce aux paroles

des prophètes de Jéhovah !


N'y a-t-il pas une différence marquée entre ces

derniers et les magiciens, les astrologues, les devins

et tous les chaldéens invocateurs de tes dieux ? Qui

d'entre eux a pu donner à Nébucadnetsar la révélation

et l'interprêtation du songe de la statue, qu'il a eu et

qu'il avait oublié ? Aucun de ces prétendus sages n'a

rien pu en la circonstance, ce qui irrita le roi ton

grand-père. Sont-ce ces faux dieux qu'adorent les tiens

et que je dois adorer moi-même ? Je te le redis encore

j'adore le vrai Dieu grâce aux écrits des prophètes de

Jéhovah !


Eliada : Les sais-tu par coeur ?


Jobab : Ecoute ce que dit le prophète Jérémie :


"Ils ont des yeux et ne voient point. Ils ont des

oreilles et n'entendent point. (Lentement) Ne me

craindrez-vous pas, dit l'Eternel ! Ne tremblerez-vous

pas devant ma face ? Craindre ici, a le sens de respect.

Et un autre propphète, Ésaïe, dit: "Ne crains rien, Car

je suis avec toi; ne promène pas des regards inquiets,

car je suis ton Dieu; je te fortifie, je viens à ton secours,

je te soutiens de ma droite triomphante.” “Si tu

traverses les eaux, je serai avec toi. Et les fleuves, ils

ne te submergeront point. Si tu marches dans le feu,

tu ne te brûleras pas, et la flamme ne t'embrasera pas.”

Eliada : Ah c'est pour cela que Schadrac, Méchac et Abed-Nego

n'ont pas été brûlés quand Nébucadnetsar mon grand père

les avait jetés dans la fournaise.


Jobab : Les épreuves ne nous viennent seulement quand Dieu le

veut pour notre bien.


J'ai appris que tu pleurais amèrement quand, enfant, tu

as écouté l'histoire ces jeunes que Nébucadnetsar ton

aïeul avait jeté dans la fournaise ardente.

Éliada : C’était si terrible, et aussi si pathétique!


Jobab : Il en a été de même pour moi, lorsque ma grand-mère,

témoin oculaire, brossait devant moi ce tableau combien

vivant de ces jeunes Hébreux plein d'enthousiasme dans

la cause de leur Dieu. C'était réellement nécessaire que

ces faits fusses aussi enregistrer dans les anales de

l'histoire hébraïques.


L'influence éthique et politique des Hébreux se révèle

substentielle. Ils sont les dépositaires de la loi de

Dieu, qui souligne les droits de l'homme, son devoir

envers Dieu et son prochain. Les commandements de la

deuxième table de la loi servent généralement de critère

dans les jugements chez les gouvernements des nations.


Eliada : C'est merveilleux ! Je veux croire en ce Dieu. Mais

j'hésite, je tremble, je crains le courroux de mon

père.


Jobab : Dieu et ton père, lequel des deux est plus puissant ?


Eliada : Mon père n'est que néant au regard du grand Dieu.


Jobab : (La regarde en souriant) Tes paroles sont pleines de

sagesse. Donne-moi ta main. (Il saisit sa main et la

baise.)


Eliada : (S'écarte et reste stupéfaite).


Jobab : (Va saisir à nouveau la main d'Eliada et la conduit à

quelque pas de la première place) Eliada, ne te soumet-

tras-tu pas à Dieu qui te parle aujourd'hui par le

canal de son serviteur Jobab, puisses -tu avoir aussi

une haute idée de sa grandeur.


Eliada : Je demeure incertaine.


Jobab : Comment incertaines ?


Eliada : Une volonté plus forte que la mienne me contraint.


Jobab : Laquelle ?


Eliada : Celle de Belschatsar mon père.


Jobab : N'as-tu jamais appris l'histoire de Moïse, qui pour

servir l'Eternel avait renoncé à l'honneur d'être le

petit fils de pharaon et la gloire d'occuper pour un

temps le trône de l’Égypte ?


Eliada : Il renonça au trône d'Egypte ? Je n'ai jamais entendu

pareil insouscience.


Jobab : Ce n'est point de l'insouscience comme tu penses. C'est

plutôt de l'intelligence.


Eliada : De l'intelligence ! Qui mépriserait un honneur si rare,

si distingué ?


Jobab : Seul un être distingué au caractère rare.


Eliada : Qu'est-ce qui a d'incompatible entre la royauté et la

fidélité, entre l'honneur et la piété ?


Jobab : Il n'y a rien d'incompatible entre eux. Mais son salut

en ce cas est en jeu. Quand on veut satisfaire aux

exigences que réclame un royaume dont les principes

sont étrangers à la loi divine. On ne peut donc point

être occupant d'un trône quelconque et être serviteur

de Dieu à la fois. Moïse avait le choix. Il devait

opter pour le trône d'Égypte auquel sont attachés la

richesse, l'honneur, la gloire, la jouissance et aussi

la fatalité ou pour l'exil auquel sont attachés les

souffrances, le mépris et plus tard la joie d'un

bonheur fait de béatitudes sans nombre et sans fin.


Eliada : Les richesses, la puissance, la gloire et les honneurs

de Nabonide, de Belschatsar ne sont désormais rien à

mes yeux. Je n'aime en eux qu'un grand-père et qu'un

père.


Jobab : Et pourquoi n'obéis-tu pas à ma voix en adorant le même

Dieu que moi ?


Eliada : Ce Dieu, ne peut-il pas être adoré par toi conjointe-

ment à une fille de son peuple, une Israélite ou une

fille de ton peuple, une Egyptienne ayant les mêmes

aspirations que toi ? Je ne puis servir ce Dieu à cause

de ma patrie.


Jobab : Servir le vrai Dieu, est-ce une affaire de nation

Ou bien, de religion particulière? Veux-tu

comprendre que je désire concourir doublement

à ton bonheur ? Eliada, mon coeur est le tabernacle

de ton amour. En effet, je te convie à ne pas suivre

la voie de ton père.


Ma grand’mère m'a amplement parlé du pays. Elle fut

Babylonienne et mon arrière grand-mère persanne.

Jobab : Du sang Persan, du sang Babylonien, du sang Egyptien

coule dans mes veines. Ainsi donc vous voyez que non

seule-ment l'amour n'a pas de nation, mais la vérité

elle, elle non plus, ne devrait avoir de frontière

chez les humains. Car tu sais, ils prennent leur source

en Dieu qui est le père de tous. Si Dieu était leur but

commun, l'amour serait le mobile commun de leurs

actions. Au commencement de ce monde, il n'existait ni

Babylonien, ni Egyptien, ni Perse et il n'existait

aucun adorateur ni de ce faux dieu-ci, ni de ce faux

dieu-là ; mais Eden, la demeure de deux adorateurs du

vrai Dieu, de celui et de celle qui ont donné le jour

aux habitants de toute la terre. Naturellement, divers

pays devaient exister plus tard, non pour s'entre-choquer

mais pour accomplir l'ordre du Créateur : "Croissez,

multiplier et remplissez la terre."


Eliada : Jobab, je ne sais que faire... je désire t'obéiir mais

je ne puis mépriser les ordres du roi.


Jobab : (Furieusement) Avec le même empressement que j'ai voulu

t'épargner le malheur menaçant d'atteindre le royaume,

je te laisserai tomber entre les mains de tes ennemis

quoique cela me déchire le coeur afin que tu saches que

les paroles de Dieu sont certaines et véritables.





SCÈNE IX



UN FILS DE MAGICIEN, UN MAGICIEN



(La scène se passe dans la cour du palais)



Le fils : Papa, pourquoi les captifs sont-ils si intelligents?


Magicien : Mon fils, je me suis posé la même question. Et

dans mes frottements avec les israélites, j'ai

découvert qu'ils tiennent leur intelligence de

leur Dieu. Mais ne te trompe pas ; toi ou n'im-

porte quel autre babylonien peut être aussi

intelligent qu'eux. Ce qui diffère, c'est leur

grand savoir des choses réelles et éternelles.

Le fils : Je ne comprends pas comment Daniel le captif dont

plusieurs parlent, puisse être si efficient et si

extraordinaire ! Je suis fier de lui, bien qu'il vive à

Suze, loin d'ici.


Magicien : Souvent, je me sens très bas, très petit devant sa

magnanimité et la noblesse de son caractère.


Le fils : Très bas et très petit devant lui, toi, grand du pays!

Magiciens : Oui, moi, moi, grand du pays. Tu es mon fils, je

te le dis franchement.

Le fils : Pourquoi est-il captif ?

Magicien : A cause de ses compatriotes intelligents, mais

désobéissants à l'égard de leur Dieu. Connaître de

grandes vérités, et les pratiquer toutes, sont

deux choses différentes. Daniel lui-même, a

toujours été intègres ; c'est ce qui fait sa

valeur intrinsèque.


Le fils : Vaut mieux être captif d'un peuple que d'être captif de

ses mauvaises tendances de sa phglosophie erronée et

de ses coutumes sans fondement. Je désire être comme

Daniel. Au lieu d'être un magicien, je désire être

prophète du Dieu vivant.


Magiciens : Mais tu es babylonien. De plus, un des prophètes

Israélites a prédit que ce peuple sortira de

l'exil; et un jour, il n'existera plus en tant que

peuple de Jehovah. A quel nation élu pourra-t-on

donc s'attacher à ce moment là ? A quoi bon

s'attacher toi-même à eux?


Le fils - Je comprends bienton point de vue, mon père. Mais

d'après un autre prophète, Jérémie, 'des nations

marcheront à la lumière de Jéhovah, et des peuples

à la clarté de ses rayon". Il est dit ailleurs :

J'appellerai mon peuple, celui qui n'était pas mon

peuple'. Je suis certain que lorsque le peuple

d'Israel n'existera plus comme le peuple élu, un

peuple spirituel sera suscité. Oui, ce peuple

surgira. "Israélite selon l'esprit", moi, je le

suis. Et d'autres encore le seront. Ne le

omprends-tu pas, mon père?

Le magicien - Que je comprenne ou que je ne comprenne pas, tu es

Babylonien.

Le fils : Babylonien, je le suis de naissance ; mais Israélite je

le deviens par ma croyance.




SCÈNE X




ASTROLOGUES, MAGICIENS DEVINS ET ISRAELIITES



Astrologue : Chez nous, ici, la connaissance des astres est

très répandue. Nous en sommes fiers. Babylone est

le berceau de l'astronomie.


Magicien : Et surtout de l'astrologie.

Astrologue : C'est exact. Nous connaissons les astres du ciel,

et savons aussi bien qu'ils exercent une action

sur les humains.


Israélite 1 : Action qu'exercent les astres sur les humains !


Astrologue : Et quoi d'étonnant ? N'es-tu pas imbu de ces

choses ? le zodiaque et ses signes ne jouent-ils

pas un grand rôle dans nos études ? Tu es Israé-

lite, c'est vrai. Mais étant dans le pays tu

entends toutes nos prédictions faites à l'aide des

astres.


Israélite 6 : Je les entends, bien sûr. Mais je raisonne d'après

ma compréhension sur les faits : En vertu de la

précession de la terre, semblable à une grande

toupie, Il y a toujours un décalage interastral :

terre et autres astres, à cause du mouvement

retrograde des points équinoxiaux. Les signes qui,

à une certaine époque, correspondaient aux astres

de la constellation du zodiaque, ne le peuvent

aujourd'hui. De plus les astres auraient beau

dégager leur influence ou une action fluidique,

cela n'atteindrait point l'homme ; car celui-ci

n'était point né pour être influencé, mais pour

influencer et dominer comme Josué animé d'une

grande foi nous en a donné la démonstration en

arrêtant le soleil ; ce qui, j'en suis certain

sera vérifié plus tard par des savants dans leurs

études astronomiques sur la course du soleil.


Israélite 1 : Certaines gens répétant toujours que le soleil se

couche bien que l'astre n'ait pas de lit. Cette

expression conventionnelle n'est qu'une image qui

explique les mouvements du soleil. Ce même style

imagée est employé dans d'autres cas, par exemple,

le séjour des morts pour désigner la place où l'on

dépose les morts. Le sage l’a bien compris quand il

dit: “Les vivants savent qu’ils mourront; mais les

morts ne savent rien. Les même gens qui répètent les

expressions courantes déjà citées, ne diraient-ils

pas que ces paroles de Josué sont trop osées ? :

"Soleil, arrête-toi sur Gabaon, et toi, lune, sur

la vallée de Ajalon !"


Mais chose surprenante ! le soleil, apparemment

s'arrêta, et la lune suspendit sa course, jusqu'à ce que la

nation eût tiré vengeance de ses ennemis.



Israélite 2 : Oui, le soleil s'arrêta au milieu du ciel, et ne

se hâta point de se coucher, presque tout un jour.

N'est-il pas écrit qu'il n'y a point eu de jour

comme celui-là, ni avant ni après où l'Eternel eut

écouté la voix d'un homme ?


Israélite 3 : Bien que la terre tourne sur elle même en un jour

et autour du soleil en une année, Le soleil,

centre de notre système solaire et tournant avec

tout le système solaire et par conséquent moins

vite que la terre obéit aux ordres de Josué. Pour

les savants, beaucoup de choses demeurent mystères.

C'est pourquoi, profanes dans les affaires de la

divinité, ils n'ont pas pu percer le secret de

l'opération qui s'est produite dans le miracle de

ce jour là.


Israelite 2 : Le même Dieu qui donna a Josué la puissance

d'arrêter le soleil, a fait reculer l'ombre aussi

sur le cadran que tous les babyloniens ont vu au

temps d'Ezechias. C'est ce roi Israélite lui même

qui en fit la demande.


Devin : (Il parait très pensif, devant la véracité de ce fait.

Et remuant sa tête en signe d'approbation, il appuie

l'israélite.) Et cela est écrit dans l'histoire du

monde.


Eux tous : Oui, l'histoire du monde.


Devin : Vous autres israélites, vous envisagez la connaissance

réelle des états de chose qui me font questionner

l'astrologie, cette croyance mythique et mystique des

Egyptiens et de nous autres Babyloniens.

magiciens : Oui, ils ont beaucoup plus de connaissance que

nous ne pouvons pas toujours assimiler. L'autre

jour, j'ai entendu un israélite faire un commen-

taire sur notre astre de prédilection : la terre.

Il a dit que d'après Esaïe, la terre est ronde.

Astronome : Nous savons vraiment que le prophète Ésaïe a parlé

de la rotondité de la terre. mais c'est absurde.


Israélite 4 : En effet, personne ne peut oser dire maintenant

que la terre est ronde. Parce qu'on la pense

plate. Mais un jour viendra où la connaissance

augmentera ; et alors, on donnera raison aux

paroles des prophètes.


Magicien : Crois-tu aussi que la terre est ronde ? N'en parle

pas fort car en ce siècle où nous vivons, seul

ceux qui veulent épouser des idées inconsevables

en parlent.

Israélite 6 : Pour moi, la rotondité de la terre ne saurait être

paradoxale comme l'est l'action des astres sur les

humains. Dire à l'ouie de vos savants que la terre

est ronde, c'est attiré sur soi la moquerie. Et

cependant, puisque le prophète Ésaïe qui a fait

reculer l'ombre de dix degré, l'a dit, et que

c'est Dieu qui lui en a donné l'inspiration, j'y

crois.


Un jour, je l'espère, les scientifiques éditeront

et confirmeront les paroles des prophètes. Ils

diront : nous sommes convaincus, que la terre est

ronde. Et si les hommes de notre temps pourraient

se lever à cette époque lointaine, c'est eux-même

qui seraient dans la confusion au lieu d'Ésaïe. Ce

Dieu qui a révélé à Ésaïe la forme de la terre

qu'il a lui-même créée, dit par Job : "Où étais-tu

quand je fondais la terre ? Dis-le si tu as de

l'intelligence. Qui en a fixé les dimensions, le

sais-tu ?"


Israélite 5 : Que nul d'entre nous ne soit lâche ! chacune doit

s'y conformer. Je frémis un jour quand je regar-

dais le ciel et que me sont venuesà l'esprit les

paroles que Daniel a coutume de répéter à nos

oreilles, les tenant de ses précurseurs tel David:

"Quand je contemple les cieux, ouvrage de

tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées:

qu'est-ce que l'homme pour que tu te souviennes de

lui ?" "Levez les yeux en haut, et regardez ! Qui

a crée ces choses ? Qui fait marcher en bon ordre

leur armée ?"


Israélite 4 : Je sais que ces paroles ont un sens car Salomon

aussi dont le grand savoir attira l'attention de

tous dit de la sagesse "J'étais à l'oeuvre auprès

de lui, et je faisais tous les jours ses délices,

jouant sans cesse en sa présence, jouant sur le

globe de sa terre."


Israélite 6 : On n'a pas intérêt à sonder les mystères dont la

révélation ne procurera pas une foi plus fervente

et le salut éternel, plusieurs étant après une

protection l'argent, la gloire et l'honneur :

s'immiscent dans des choses qui sont banales.


Israélite 3 : A-t-on besoin de protection, on en trouvera en

Dieu. Ésaïe dit : "toute armes forgées contre toi

n'auront aucun effet."


Israélite 5 : On ne peut réussir en servant deux maitres à la

fois ; des maitres au caractère contraire et tout

différents. Si on s'attend seulement à Dieu, les

révélations de l'adversaires ne nous intéresseront

pas. Dieu résoudra nos problèmes même à notre

insue.


Israélite 3 : Si nous-nous reposons sur lui comme celui qui

s'abandonne à l'eau faisant avec succès la

planche, nous verrons l'accomplissement de ses

promesses fermes et inébralables.


Israélite 1 : Dans l'ambience de péché ici bas, nous ne pouvons

bénéficier du privilège que jouissent les être au

corps spécial qui renferment des abilités

particulières, des propriétés spéciales.


Israélite 2 : L'ennemi déchu n'a pas perdu ces sortes d'abilités

demeurant ange, mais devenu rebelle. Il les offre aussi à

l'homme au prix de leur âme.


Israélite 1 : Ceux qui ne sont pas pressés auront un jour ces

propriété, ces abilités quand ils seront

transformés à l'image du céleste. aucun corps ne

leur sera opaque.


Israélite 5 : Pour bénéficier des avantages propres au céleste.

Job nous l'explique : "quand je n'aurai plus de

chair, je verrai Dieu."Job 19 : 25


Israélite 6 : Bientôt après que le péché aura été anéanti et que

nous aurons été transformés, nous redeviendront

maîtres de la nature et exerceront pleinement tout

le pouvoir y relatif.


Magicien : Vos paroles, mes amis Israélites, me paraissent

convaincantes c'est pourquoi tout ce que les

prophètes de l'Eternel ont dit consernant le sort

de babylone est à retenir.


Israélite 2 : C'est avec assurance que le Prophète Ésaïe a

prophétisé sur les nations, sans manquer Babylone

concernant laquelle il dit : "Elle est tombée,

elle est tombée, Babylone, et toutes les images de

ses dieux sont tombées par terre !" "Ta nudité

sera découverte, et ta honte sera vue."

"L'Éternel a brisé le bâton des méchants, la verge

des dominateurs." Babylone "ne sera plus

jamais habitée, elle ne sera plus jamais peuplée."

Astrologue : (Se parlant à lui-même) Même la princesse Eliada

commence à comprendre l'importance de ces choses.

C'est pourquoi elle en parle sérieusement à son

père, le roi qui, pourtant, s'en moque.



Si la prise de Babylone se fait, je saurai et je serai

convaincu que les trois autres différents empires universels

viendront et passeront au temps marqué comme

Nébucadnetsar et Daniel l'ont vu dans leur vision et

comme ce dernier en a donné l’explcation au premier

pour notre instruction et celle des gens dans les

temps à venir.
















































A C T E II










SCÈNE I



LA SALLE DE FESTIN


LE ROI, LA REINE, Eliada, NOGA, LES GRANDS,

Géo, LES CONCUBINES DU ROI, DEUX SERVITEURS


Les grands : Que Bel protège le roi!


Un serviteur verse un peu de vin dans un

récipient et en boit ; puis le présente au roi.


Belschatsar : (Goûte au vin) Quel vin exquis ! Nous tous en

boirons abondamment. Qu'on apporte les vases d'or

et d'argent que mon père Nebucadnetsar, de son

propre chef, avait enlevés du temple de Jérusalem

!

Géo : Serviteur à l'oeuvre !


Eliada et Noga font des gestes qui marquent le découragement.


Deux serviteurs (sont allés chercher les vases d'or)





SCÈNE II



LE CONSEILLER ET BELSCHATSAR



ENTRETIEN DE BELSCHATSAR ET SON CONSEILLER.



Le Conseiller : O roi ! vie éternellement ! Je suis toujours

fier lorsque, pour son bien être, mon

seigneur le roi prête l'oreille à mes

conseils pour les exécuter. En cette

circonstance où une tragédie se montre à

l'horizon, je ne puis me soustraire de mon

devoir.

Ton serviteur affirme que les vases d'or et

d'argent que tu viens de faire chercher n'ont

jamais été utilisés par le roi Nébucadnetsar

ton arrière grand-père. Ne serait-il pas

mieux de les laisser à leur place jusqu'à ce

que...


Belschatsar : Je sais être fier des conseils que tu sais me donner et

que j'accepte généralement; et tu peux vouloir qu’il en

soit ainsi en cet instant ; mais je ne puis te laisser

avoir gain de cause ; car il me plait d'utiliser ces vases

qui donneront un charme à mon festin.


Le Conseiller : Mais mon roi, le danger nous menace. pourquoi

pas l'épargner ! Si Nabonide ton père qui

dirige Suze et les villes les plus reculées,

t'a placé à cause de ta fougue à Babylone

pour règner sur cette cité plus importante

que les autres, c'est qu'il désire voir le

triomphe de l'empire Babylonien.


Belschatsar : Je veux bien qu'il triomphe.


Le Conseiller : En ce cas, ne voudrais-tu pas suivre

l'exemple de ton arrière grand-père Nébucadnetsar

qui donna à ses sujets un ordre après l'affaire des

trois jeunes hébreux: “que tout homme, à quelque

peuple, nation ou langue qu'il appartienne, qui

parlera mal de leur Dieu sera mise en pièce, et sa

maison réduite en un tas d'immondices parce qu'il

n'aura aucun autre dieu qui puisse délivrer comme

lui." En outre, il écrivit à tous les sujets de son

empire cette lettre que j'ai toujours concervée :


(Il tire la lettre de sa poche et commence à la lire.)


"Nébucadnetsar, roi, à tous les peuples, aux

nations, aux hommes de toutes langues, qui

habitent sur toute la terre.


Que la paix vous soit donnée avec abondance !

Il m'a semblé bon de faire connaitre les

signes et les prodiges que le Dieu suprême a

opéré à mon égard. Que ses signes sont

grands! que ses prodiges sont puissants !

Son règne est un règne éternel, et sa

domination subsiste de génération en

génération”...

Belschatsar : C'en est assez ! Est-ce pour la première fois que tu

m'as fait entendre de telles paroles ? Je puis

même te dire l'issue de cette longue lettre :

Maintenant, moi Nébucadnetsar, je loue, j'exalte et

je glorifie le roi des cieux, dont toutes les

oeuvres sont vraies et les voies justes, et qui

peut abaisser ceux qui marchent avec orgueil.


Le Conseiller : Vous retenez bien ces paroles excellentes

mais connaitre et pratiquer sont deux choses

différentes.


Belschatsar : N'as-tu pas reconnu que la splendeur des Assyriens

a terni; mais Nébucadnetsar et ses descendants vont

de progrès en progrès, de gloire en gloire. Je

monte en flèche. La richesse de Babylone me fait

avoir un profond sentiment de stabilité et de

longévité. Qu'est-ce qui peut m'atteindre ? Ne

remarques-tu pas la splendeur et la force de

Babylone ? O ! Babylone la perle des empires !

O ! Babylone l'ornement des nations. plusieurs ont

en vain essayé d'attaqué cette ville qui est comme

une forteresse.


Bien que les roches ne soient pas courantes dans

la chaldée, des matériaux solides sont utilisés

dans toutes les constructions. Qui pourrait donc essayer

d'ébranler ce murs magistral fait de terre cuite

et de briques ? Babylone restera invaincible.


Le Conseiller : De grâce, ô mon roi !


Belschatsar : Je t'ai assez entendu. Le comprends-tu ?


Le Conseiller : (Fait une révérence et s'écarte.


Betschatsar : (S'en va)





SCÈNE III


LE CONSEILLER



Le Conseiller : L'idolatrie et l'ivrognerie constituent

toujours des causes de grands problèmes. Le

roi honorant plutôt des dieux fictifs et

s'énivrant presque toujours sa lucidité n'est

pas toujours équilibrée. Oh qu'il est

misérable malgré la splendeur de son royaume!

Je comprends bien pourquoi Daniel répète

souvent la paroles de David Israélite comme

lui : "si les méchants croissent comme

l'herbe, c'est pour être anéanti à tout

jamais."






SCÈNE IV




LES CONVIÉS, LES SERVITEURS, UNE EXTRÉMITÉ DE MAIN, BELSCHATSAR,

UN GRAND, LE CONSEILLER



Les conviés : louange à notre dieu ! Honneur à notre roi !

Louange à nos dieux ! Honneur à notre roi ! Puisse

ton trône s'affermir !


Les serviteurs : (Apportent les vases . Font une révérence et

les remettent à Géo qui les dépose sur la

grande table devant le roi).


Les conviés : (Boivent) Vive le roi !



(Une extrémité de main parait et écrit en face du chandelier sur

la muraille du palais MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN).


Belschatsar : (Change de couleur, ses genoux se heurtent l'un

contre l'autre. Il crie avec force). Qu'on fasse

venir les astrologues, les chaldéens et les

devins. Qu'on les fasse venir promptement !


Les conviés : (Se regardent avec stupéfaction).


Un grand : (Est allé chercher les personnes en questions).



Le Conseiller : (Fait un geste montrant sa désapprobation et

son horreur pour le festin. Parlant à lui même,

il dit :) Comme tous se détournèrent de

l'adoration forcée de la statue d'or que

Nébucadnetsar avait érigé pour suivre la scène

des 3 jeunes hébreux, ainsi tous les convives

du festin de Belschatsar ne s'intéressent

plus au festin pour considérer la main qui

vient d'écrire sur la muraille, puis,

l'écriture, elle même formée de lettre de

feu. Voilà où nous en sommes ! C'est

écoeurant, mais vrai. Si les doigts de Dieu

effraient tant Belschatsar, qu'en sera-t-il

de son bras ?




SCÈNE V



(Les sages entrent avec ungrand à leur tête). Il les signale au

roi.


Belschatsar : Quiconque lira cette écriture et m'en donnera

l'explication sera vêtu de pourpre, portera un

collier d'or à son cou, et aura la troisième place

dans le royaume.


Un Chaldéen : Les mots sont chaldéens ; mais je n'y comprends

rien.


Un devin : Serait-ce l'hébreux ? Que peut signifier ces mots?

C'est introuvable.


Un astrologue: Cette phrase est un mystère ! Qui peut le percer ?

Mon roi (avec tristesse) nous ne pouvons t'en

donner l'explication.




SCÈNE VI



LA SERVANTE ET LA REINE MÈRE


Chez la reine mère



Une servante explique l'incident : l'écriture sur la muraille à

la reine-mère.

La Servante : O toi, reine mère ! Tous les convives sont en émoi

dans le festin l'as-tu déjà appris ?


La Reine : Quel est donc la cause de cet émoi ?


La Servante : C'était totalement effrayant de voir subitement

une partie de main d'homme tracer sur la muraille

de la salle une écriture que personne n'a jamais

vue. Aucun des sages n'a pu la lire et

encore moins l'interprêter.


La Reine : Cela à dû être très étonnant.


La servante : Puisse que tu sais parler de Nébucadnetsar et de la

sagesse qu'il a emprunté des Israélite, ne

pourrais-tu pas trouvé une solution à ce cas ?


La Reine : (Réfléchit) La question peut être simple. Mon

intervention auprès du roi lui apportera

certainement un soulagement.




SCÈNE VII



BELSCHATSAR, LA REINE MÈRE, LES CONVIÉS, ÉLIADA, gÉO




Belschatsar : (Tremble et parait tout pâle)


La reine- : (Sa main sur le dos de Belschatsar. )O roi,

vis éternellement ! Que tes pensés ne te

troublent pas, et que ton visage ne change

pas de couleur ! Il y a dans ton royaume, un

homme qui a en lui l'esprit des dieux saints

; et du temps de ton père, on trouva chez lui

des lumières, de l'intelligence, et une

sagesse semblable à la sagesse des dieux.

Aussi le roi Nébucadnetsar, ton père, le roi

ton père, l'a établi chef des magiciens, des

astrologues, des chaldéens, des devins parce

qu'on trouva chez lui, chez lui Daniel, nommé

par le roi Belschatsar, un esprit supérieur,

de la science et de l'intelligence, la

faculté d'interpréter les songes, d'expliquer

les énigmes, et de résoudre les questions

difficiles. Que Daniel soit donc appelé, et

il donnera l'explication.”



Un magiciens : C'est une suggestion excellante. Au temps de

Nébucatnetsar ton grand père, c'est à cause de

Daniel que nos vies ont été épargnées. Les dieux

astartés, n'avaient rien pu faire pour nous en la

circonstance. Le décret du roi était arrêté.


Belschatsar : (Continue à trembler)


La reine- : Tu trembles, tu changes de couleur. Je suis

certaine que le Médecin de Daniel peut

apporter un baume à ta souffrance et guérir

ta mélancolie si tu acceptes à te repentir.


Tous les conviés : (Ont les yeux sur la reine et les sages).


Eliada : Daniel nous dira tout.


Géo : Daniel ! ce soir il sera avec nous. C'est à Suze qu'il

habite. Je vais en toute hate le chercher. (Il sort).





SCÈNE VIII



(GÉO, DANIEL, BELSCHATSAR)




Géo : (Revient avec Daniel et le présente au roi avec

révérence). O mon roi, Daniel est devant toi.


Daniel : (Fait une révérence).


Belschatsar : Es-tu Daniel ce Daniel, l'un des captifs de Juda,

que le roi, mon grand-père avait amené de Judée ?

Daniel : O roi, je suis ce Daniel dont on t'a parlé.


Belschatsar : J'ai appris que tu as en toi l'esprit des dieux,

de l'intelligence et une sagesse extraordinaire.

On vient d'amener devant moi les sages et les

astrologues afin qu'ils lisent l'écriture et

m'en donnent l'explication des mots. J'ai

appris que tu peux donner des explications et

résoudre des questions difficiles. Maintenant si tu

peux lire cette écriture et m'en donner l'explica-

tion, tu sera vêtu de poupre, tu porteras un col-

lier d'or à ton cou, et tu auras la troisième

place dans le gouvernement du royaume.


Daniel : “Garde ces dons et accorde à un autre tes présents ; je

lirai néanmoins l'écriture au roi, et je lui en

donnerai l'explication. O roi, le Dieu suprême avait

donné à Nébucatnetsar, ton arrière grand-père, l'empire, la

grandeur, la gloire et la magificence ; et à cause de

la grandeur qu'il lui avait donné, tous les peuples,

les nations, les hommes de toutes les langues étaient

dans la crainte et Daniel : tremblaient devant lui. Le

roi faisait mourir ceux qu'il voulait, et il laissait

la vie a ceux qu'il voulait, il élevait ceux qu'il

voulait, et abaissait ceux qu'il voulait.

Mais, lorsque son coeur s'éleva et que son esprit

s'endurcit jusqu'à l'arrogance, il fut précipité de son

trône royal et dépouillé de sa gloire ; il fut chassé

du milieu des enfants des hommes, son coeur devint

semblable à celui des bêtes, et sa demeure fut avec les

ânes sauvages ; on lui donna comme aux boeufs de

l'herbe à manger, et son corps fut trempé de la rosée

du ciel, jusqu'à ce qu'il reconnut que le Dieu suprême

domine sur le règne des hommes et qu'il le donne à qui

il lui plait. Et toi, Belschatsar, son petit fils, tu

n'as pas humilé ton coeur quoique tu susses ces choses.

Tu t'es élevé contre les Seigneur des cieux ; les vases

de sa maison ont été apportés devant toi, et vous vous

en êtes servis pour boire du vin, toi et tes grands,

tes femmes et tes concubines ; tu as loué des dieux

d'or, d'argent, d'airain, de fer, de bois et de pierre

qui ne voient point, n'entendent point et ne savent

rien, et tu n'as pas glorifié le Dieu qui a dans sa

main ton souffle et toutes tes voies. C'est pourquoi il

a envoyé cette extremité de main qui a tracé cette

écriture. Voici l'écriture qui a été tracée : Compté,

compté, pesé, et divisé. Et voici l'explication de ces

mots. Compté Dieu a compté ton règne et y a mis fin.

Pesé : Tu as été pesé dans la balance, et tu as été

trouvé léger. Divisé : ton royaume sera divisé et donné

aux Mèdes et aux Perse.


Belschatsar : (Alors Daniel conclut son exposé. Le roi fait des

gestes qui expriment l'inquiétude et la frayeur).

Qu'on revête Daniel de pourpre et qu'on lui mette

un collier d'or au cou ! Daniel occupera la troi-

sième place dans le gouvernement du royaume. Que

cela soit publié!



SCÈNE IX


Au vestibule, près de la sale du festin



BELSCHATSAR, UN GRAND, LE CONSEILLER, ELIADA




Belschatsar : Enfin, j'ai l'interprétation de l'inscription

faite sur la muraille ! Pourquoi nous

décourageons-nous ? Buvons ! Qu'importent les

circonstances !


Un grand : O mon roi, fais-tu bien de te moquer des Mèdes et

des Perses qui se sont unis par mariage ? Cyrus,

prince des Perses, n'a-t-il pas déjà fait de

grandes conquêtes au détriment de ton empire et

ne second-t-il pas son oncle Darius chef des Mèdes

en vue de conquérir aussi Babylone ? L'écriture sur

la muraille, en face du chandelier du palais

n'est-elle pas significative ?


Le Conseiller : Ecoute-moi, ô roi, je te le dis, le royaume est sur le

point de s'effondrer. Ne le comprends-tu pas.

Tout nous dit qu'il est à son terme. S'il

doit passer quand même, pourquoi n'acceptes-

tu pas les avertissements du prophète Daniel,

les conseils de notre amie Noga, de ta fille

Eliada de ton conseiller qui désire voir ton

bonheur.


Belschatsar : (Discuta avec ce grand énumérant un grand nombre

de rois que l'empire a eu et le nombre d'année de

son existance). O Babylone ! Peux-tu craindre

l'ennemi ? N'as-tu pas de vastes jardins,

d'immenses espaces de terre d'une fécondité

étonnante ? Tes murailles ne sont-elles pas très

hautes, très épaisses et très fortes, condamnées

par des portes d'airain ? Bien sur que oui. Qui

pourrait atteindre notre ville luxueuse et

précieuse comme l'or. Nous sommes inébranlables.

Cette prophétie s'accompli rait certe, si nous

n'étions pas en sécurité.


Que toute inquétude disparaisse de mon coeur !

Mangeons, buvons et que le festin soit animé de

beaux accords de musique.


(On entend la musique).


Les conviés : Vive le roi !


Le Conseiller : (Parlant pour son comppte) C'est indignant ! c'est

décevant l'attitude du monarque. Daniel avait bien raison

d'accepter de bon coeur les présents de Nébucadnetsar

mais pas ceux de Belschatsar. L'intrépi-

dité du premier, la magnificence de son trône

et la splendeur de Babylone, restent

mémorable dans l'histoire. D'autre en plus

que le rôle du roi dans la prophétie est

d'une importance extraordinaire. Lui, il

craignait Dieu mais le second est un moqueur

qui marche vers sa ruine.


Eliada : (Sortant découragée) En entendant le conseiller, je puis

dire davantage que Jobab a parlé vrai.


Belschatsar : (Suit Eliada, la détourne de son chemin, et va

jusqu'au fond de la salle avec elle).


Eliada : (S'étonne et fait la révérence).


Belschatsar : Eliada, je te rappelle que tu ne devra pas prendre

soin d'aucun de ces captifs.


Eliada : Les captifs, ne sont-ils pas tous les fils du Dieu

vivant ?


Bleschatsar : Maintenant tu oses parler d'un Dieu vivant que

j'ignore et dont le prophète prédit le malheur

pour le royaume, que se passe-t-il ? Quel est ce

brusque changement ? Veux-tu avoir une religion

étrangère a celle de ta patrie ? Seras-tu donc un

objet de honte pour ta famille et ta nation ? Ma

fille réfléchis. Vois si tu peux mépriser l'amour

de ton père, la sympathie de tout le royaume pour

toi ? Vois si tu peux nous trahir en cherchant un

Dieu inconnu et en plaidant sans cesse la cause

des Israélites ? Ceux-ci sont asservis. Mais

Pourquoi leur Dieu ne les avait-il pas sauvés de

nos mains ? Tu désires être, toi aussi sous

l'égide d'un tel être ?


Eliada : De cet être qui, pour accomplir son dessein, garde

encore chez nous les captifs d'Israël.


Belschatsar : Tu raisonnes ainsi ? Ne crains-tu pas la fureur de

mes dieux ?


Eliada : La fureur de tes dieux ne peut pas m'atteindre. Je

parle de mon Dieu qui domine sur toute la terre.


Belschatsar : Depuis quand adores-tu un Dieu autre que les

nôtres ?


Eliada : Depuis le moment où l'amour de ce Grand Dieu a rayonné

dans la vie de Daniel, l'un des prophètes de Juda que

le roi Nebucadnetsar, mon grand-père avait amené de

Judée. Tout ton empire est informé, Daniel possède un

esprit autre que celui de tes dieux. Par sa sagesse qui

surpasse infiniment celle des chaldéens, des astro-

logues, des magiciens et des devins, par sa justice,

par la pureté et la bienveillance de sa vie quoti-

dienne, par son dévouement aux interrêts, d'un peuple

et d'un peuple idolatre, il se montre fidèle aux

principes qui lui avait été inculqués pendant son

enfance. Fidèle à celui dont il est le représentant,

cet homme est admiré et honoré de tout le royaume.

Ainsi en est-il de Hanania, de Michaël et d'Azaria

surnommé par les chefs des eunuques : Sadrac, Messac et

Abed-Négo. Tu n'as pas oublié comment ces derniers ont

été victorieux de la fournaise ardente. Leur Dieu

atténua l'action de la chaleur. Tu les connais tous,

leur vie est un vivant récit jalonné de bienfait. Ils

ont été pour ton père et sont maintenant pour toi, une

source de bénédiction. Quelle belle vie que celle de

ces nobles hébreux ! Quelle grande puissance que celle

de leur Dieu, mon Dieu !


Belschatsar : Que m'importe la noblesse de ces hébreux ! Que

m'importe la puissance de leur Dieu ! Ce que je

sais, c'est que mon royaume à moi, est puissant et

immuable.


Eliada : Mon père, sois conscient de la suprématie de ce Dieu.

N'est-ce pas lui qui dissipe tout les mystères et fait

connaitre l'avenir ? A Nébucadnetsar ton père, il a

révélé que quatre royaumes domineraient successivement

sur toute la terre. et qu'après la chute du dernier où

il y aura un accord formé par l'alliance non solide de

quelques rois, il sucitera un autre Roi dont la domination

ne passera point.


Puis à toi, il vient de donner l'interprétation des

paroles de feu écrites sur la muraille par une partie

de main d'homme : "Mené, Mené, Tekel, Oupharsin.

Compté, compté, pesé et divisé. Tu as été pesé dans la

balance et tu as été trouvé léger".


Eliada : Vois, mon père, il t'a instruit de toutes ces choses

par l'intermédiaire de Daniel dont toi-même tu as

publié qu'il occuperait la troisième place dans le

gouvernement de ton royaume puisque Nabonide ton père

règne à Suze la capitale occupant la première place, et

toi à Babylone, occupant la deuxième.


Belschatsar : Dois-je humilier mon coeur ? Loin de moi cette

pensé. Je m'apaiserai quand j'aurai anéanti

complètement la prétention de tout peuple, et

surtout celle d'Israël qui croit pouvoir redevenir

une nation organisée. Ils verront ; ils verront

ceux qui s'attachent aux discours de leurs

ancêtres. je ne te promets point de pardon quand

tu useras de bienveillance envers ces captifs.


Eliada : Par contrainte, je t'obéirai, mais cela affectera

douloueusement mon âme.






SCÈNE X



(NOGA ET ELIADA)



(Appartement d'Eliada)



Noga : (Entre).


Eliada : Noga, celui dont tu m'a parlé est venu après ton

départ. Il m'a déclaré son amour en attestant Dieu et

les prophètes.


Noga : Les prophètes, ne sont ce pas ceux qui parlent au mon

de Baal, d'osirus, et de tous les dieux ?


Eliada : Non mon amie, il m'a parlé des prophètes de Jéhovah.


Noga : Jéhovah ! J'ai entendu ce matin, les captifs commenter

ses paroles.


Eliada : Vraiment ?


Noga : Certes. Je n'y vois que justice.


Eliada : Mais Jobab n'a insisté que sur les prédictions d'un

seul prophète, prédictions qui ont réellement suscité

de la douleur dans mon coeur.


Noga : C'est le prophète Daniel ?


Eliada : Oui Daniel.


Noga : Et comment ont-elles pu susciter de la douleur dans ton

coeur ? Ne sont-elles pas toutes véritables ?


Eliada : Hélas ! Suis-je perdue !


Noga : Quelles sont les prédictions qui t'effraient ?


Eliada : Daniel a prédit que le royaume de mon père passsera. Et

en ta présence, lors du festin, il a affirmé que ce

royaume sera divisé et donné au Mèdes et aux Perses.

Que serai-je ce jour-là ? Ecoute Noga, nous avions

autrefois à craindre l'Egypte qui cons-tituait un

véritable problème dans le climat politique étranger.

Nous n'avions pas à redouter les Mèdes avions nous appris.

Nébucadnetsar a gardé ses rélations amicales avec eux.

Mais Belschatsar lui, qu'il est imprudent !


Noga : N'ai aucune crainte. Seulement, mets en pratique les

conseils de Jobab.


Eliada : Penses-tu que ces conseils puissent me servir de guide?

Noga : Si tu fais attention aux prédictions de Daniel, tu

attirera sur toi une grande bénédiction.


Eliada : Jobab a fait miroiter à mes yeux le bonheur qui suivra

mon obéissance à ses paroles. Noga, la véhémence de son

langage n'est que la manifestation de son amour pour

moi.


Noga : Eh ! quoi ! Il t'aime ?


Eliada : Je le crois. (Souriant).


Noga : Il veut donc t'épargner les malheurs qui devront avoir

lieu bientôt.


Eliada : Il me l'a dit ma chère amie. En effet, je m'attache à

Jobab.


Noga : Tu tâcheras donc de lui plaire, quand il désire te

sauver du danger.


Eliada : Puis-je agir contrairement à l'ordre de mon père ? Il

parle tout autrement que Jobab. Celui-ci veut que je

prenne un soin jaloux des captifs d'Israël et de m'at-

tacher à la loi de leur Dieu.


Noga : Tel est ton devoir pour assurer la paix.


Eliada : Hélas ! Mon esprit est troublé !


Noga : Comment, n'aimes-tu pas Jobab et ta personne aussi ?


Eliada : Je l'aime plus que moi.


Noga : Oh ! mais montre une preuve d'amour. Si tu te détourne

des paroles de Jobab pour obéir à celles de ton père

qui te dit de faire le mal, la haine n'est-elle pas

dans ton coeur ?


Eliada : Non, je ne saurais haïr Jobab. Je l'aime, je l'aime

intensément.


Noga : Et pourquoi ne veux-tu pas t'incliner devant ses

conseils salutaires, quoique ses pères, les Egyptiens

eussent agi avec malignité envers les fils d'Israel,

lui il s'est détourné de cette mauvaise voie et

s'intéresse au peuple du Dieu Très-Haut Toujours, il

approfondit les paroles de Daniel et des prophètes ou

se découlent de nombreuses vérités. Il veut que tu

t'interesse à ce peuple captif, que tu adores son Dieu.

Eliada : Et pourquoi le veut- il ?


Noga : Parce qu'il t'aime et veut voir ta paix et ton bonheur.

Il ne voudra donc pas te voir tomber bientôt sous les

mains des oppresseurs. N'est ce pas mon amie ? Ne vois-

tu pas combien est considérable le sacrifice qu'il a

accompli pour venir t'enseigner le chemin de la vie ?

Il s'est oxposé en danger.


Eliada : Jobab n'est-il pas Egyptien, et moi, princesse Baby-

lonienne ? Etant la première fille du pays, je ne puis

transgresser les ordres du roi. Si j'obéis à ceux de

Jobab, les autres filles, ne voudront-elles pas ne suivre ?

Noga : Elles auraient suivi l'exemple d'une jeune témoin de

l'Eternel, et tout irait pour le mieux parmi les filles

de Babylone.


Eliada : Mon amie, ma soeur, je suis perdue, je suis perdue ! Je

ne puis obéir à Jobab.


Noga : Obéis te dis-je et tu auras la paix.


Eliada : Si j'obéis à l'un ou à l'autre, je serai encore

troublée.


Noga : Obeis à Jobab et tu auras ce que ton âme a si longtemps

cherché.


Eliada : Le bonheur que tu veux dire.


Noga : Oui, le bonheur.


Eliada : Tu parleras au roi de prendre de nouvelles décisions en

vue de conserver son royaume, n'est-ce pas ?


Noga : Je le ferai volontier mon amie.


Eliada : Mon père va sans doute passer dans quelques instants.

Je sors. Parle-lui avec toute la sincérité et la

chaleur de ton être.




SCÈNE XI



NOGA ET BELSCHATSAR



(Appartement d'Eliada).


Belschatsar : (Entre)


Noga : O Roi, puisses-tu vivre éternellement. Je désire te

parler des Israélites.


Belschatsar : (Avec mépris) Parle.


Noga : Ton pays est rempli de captifs Israélites. Eux tous

désirent obtenir la liberté. Ton joug est pesant

disent-ils.

Belschatsar : (Ne répond rien).


Noga : Mais ne fais-tu pas attention aux prophéties de Daniel,

l'un des principaux de ton royaume ? Tu sais que sa

sagesse surpasse celle de ces autres collègues et ses

paroles ne sont que vérité. Parce que tu te montres

insensible aux paroles du Très-Haut, tu peux penser

alors que ton royaume sera divisé et donné aux...


Belschatsar : Ne m'irrite pas, Noga. Penses-tu vouloir

m'entrainer vers l'adoration de Jéhovah ? Sache

que je domine sur toute la terre.


Noga : Mais un autre que toi domine sur l'univers.


La prophétie est immuable. Elle s'accomplira

certainement alors même que tout semblerait TRE

contre elle.


Belschatsar : Silence ! (S'en va furieux)





SCÈNE XII


ELIADA ET NOGA



Eliada : Tu lui as tout dit ?


Noga : Ton père est en furie et ne veut pas comprendre les

prédictions de l'époque.


Eliada : Ne manque pas de l'apaiser et de le ramener à la

repentence.


Noga : Je suis dans la torpeur. Tout est entre tes mains.


Eliada : Courons au devant du roi, rappelons lui avec tact que

la frivolité et l'ivrognerie d'un chef sont des

indices de calamités et de désastres pour un royaume.

Il doit donc s'en défaire. Qui sait si Jéhovah ne nous

délivrera pas le jour de la prise de Babylone !


Noga : Courons !































A C T E III
















*****************

SCÈNE I



La scène se passe dans la cour du palais dans un endroit écarté.


Elda, Ketsia, Léa, , Rébécca, Thirtsa, Bilha, Jémima,

Milca, Ruben LES Israëlites



Elda : Mes soeurs, nos pères ont été réellement rebelles

envers l'invitation de Dieu à la repentence. Ils ont

méprisé les exhortations des saints hommes ; ils ont

couru après les faux dieux qu'adorent les nations

étrangères et de jour en jour, leur infidélité

s'accrut. Voilà, voilà ce qui a entrainé la captivité

d'Israël. Dieu n'est pas un dieu de bois, il n'est pas

un dieu d'or, ni de quelque autre métal. C'est le

Créateur, celui qui soutient l'univers. Il est très

jaloux, et ne tolère donc pas que son peuple se

détourne du chemin de la persévérance. Nous avons

désobéi à sa volonté ; maintenant nous sommes sous le

joug de Babylone.


Ce n'est pas impossible de voir que dans les siècles à

venir des hommes adorent eux aussi d'une façon plus

raffinée le dieu soleil que les Babyloniens adorent,

tout en faisant sa représentation. C'est là le piège

dans lequel seront pris ceux qui ne font pas attention

à la pure vérité.


Ketsia : Parlons de nous autres, maintenant. Qui pourra

nous délivrer de l'oppression de Belschatsar ; ce roi

si orgueilleux, si cruel ? Hélas! quel désespoir pour

notre race ! Elle qui possédait une puissance tout

autre que celle des païens. Oh ! quelle douleur !

Nous sommes abandonnés ! Nous sommes perdu !


(Elles toutes fixent leurs regards sur Ketsia)


Elda : Ne t'alarme pas. Dieu entendra la voix de ses enfants

repentants. Certainement : ils seront délivrés. Nous

nous repentirons donc, nous nous humilierons devant

l'Eternel miséricordieux et compatissant. L'Eternel

aura pitié de nous. Et si le roi s'obstine encore à

poursuivre son rêve d'effacer de la terre la mémoire

d'Israël, le Dieu vengeur parlera et mettra fin à nos

longues misères.


Léa : Certainement car l'arrogance des Babyloniens dépasse

maintenant les bornes. Et elle est gênante. Mais ce

n'est pas une raison pour nous de nous décourager. Car

le Dieu que nous servons est puissant et éternel. Il

n'est pas comme les faux dieux des nations. Les

victoires qu'il fait remporter à son peuple sont

toujours accompagnées de faits inconcevables, de

miracles et de merveilles. Pourquoi ne faisons nous pas

comme Ezéchias qui se rendit dans la maison de

l'Eternel et déploya la lettre insolente de Sanchérib

roi d'Assyrie devant ce Dieu qui a le souffle de tous,

de tous les potentats entre ses mains. Sanchérib, roi

d’Assyrie ne fut-il pas saisi d'un esprit d'égarement

quand il apprit que Tirhaka le roi d'Ethiopie s'est

mis en marche pour lui livrer la guerre ? Le retour de

Sanchérib, du pays de Sibna, n'entraina-t-il pas sa perte par

les siens après que l'ange de l'Eternel eut frappé 185000

hommes dans le camp des Assyriens ? Après nous être

donc consacrés entièrement à Dieu, disons comme Josué :

"Restez tranquille ; l'Eternel conbattra pour nous...

Nous n'avons point de lettre insolente du genre de celle de

Ravbschaké, comme au temps d’Ézéchias, à présenter à

Dieu. Mais nous pouvons, pour qu’ils agisse en notre

faveur, répéter en sa présence les paroles méprisantes de

Belschatsar et de son entourage.


Rébecca : Les Assyriens eux mêmes, habitants de la Mésopotami ou

Régnait en maîtresse, la grande Babylone, la cité soeur

n'avait-elle pas senti la valeur d'Israël aux yeux de

Dieu ? Oh ! l'arrogance des Rabschaké serviteur de

Sanchérib, roi des Assyriens qui au lieu de parler en

Araméen sur l'instance de Eliakim, fils de Hilkija,

chef de la maison du roi Ezéchias, s'exprima en langue

Judaïque pour terrifier le peuple sur la muraille ! Les

hommes de Juda se turent devant les paroles insolentes

de Rabschaké messager de Sanschérib roi d'Assyrie, qui

parlait mal de ; l'Eternel. Bien qu'il fut en petit

nombre, parce que Sanchérib amena dix des tribus en

captivité, le peuple de Dieu restant, constitué de deux

tribus Juda et Benjamin ne fut point ébranlé car la

victoire n'est pas dans le nombre mais dans la

confiance en Dieu. Dieu fut avec lui et il était dans

le droit.


La puissance de Dieu détourna les plans des

ennemis et les écrasa. Israël, après avoir lu

la lettre deSanchérib la déploya devant l'Eternel

qui les rassura par le prophète Ésaïe, de leur

victoire en perspective. quatre-vingt-cinq mille

hommes de l'armée Assyrienne, moururent sans

aucune intervention humaine. Et quant au roi

Sanchérib, il fut brutalement retranché des

siens.


Thirtsa : Comme le bon Dieu avait fait sortir nos aïeux "à main

forte et à bras étendu” de l'Égypte pour les ramener en

Canaan, de même, il nous fera sortir de cette

captivité. L'empire Babylonien doit tomber sous peu.

Sous le prochain royaume qu'occuperont les ennemis de

Belschatsar j'espère retourner à Jérusalem pour la

reconstruction de cette ville et du temple sacré. Nous

avons assez de preuves de sa grandeur et de sa

fidélité. Mais le péché qui a hanté nos pères et les a

rendus si rebelles à la loi a intercepté en cette

période, l'attente d’Israël et la sollicitude divine.


Bilha : Le songe de Nébucadnetsar n'a pas pour but unique de

répondre au désir du roi lui faisant connaitre

l'avenir, ce qui adviendrait des royaumes universels ;

mais de faire connaitre au peuple de Dieu de ce temps

et des temps qui suivent que même s'il passe par des

tribulations, il sera un jour dans son propre royaume,

un royaume éternel, un royaume de paix dont Dieu sera

le fondateur et aussi le chef suprême. N'est-il pas

merveilleux d'avoir la sainte et noble aspiration de

devenir des citoyens de ce royaume, des princes dont la

couronne est inflétrissable ?


Ketsia : Jérusalem ! O terre de la promesse seras-tu, toi aussi

à jamais dévastée ? Combien de fois l'ennemi ne

répétera-t-il pas ses coups, n'attaquera-t-il pas ton

temple et tes monuments ? O terre sainte, ô terre

bénie, souillée par des impies, ne seras-tu pas

régénérée et fortifiée par celui qui est déjà prêt à te

délivrer ? Enfin, après tes tracas, tes péripéties ne

seras-tu pas le siège éternel du royaume d'amour, de

justice et de paix ? Ne seras-tu pas le siège du

cinquième empire universel ?

Jémima : Oh que cette pensée nous réconforte tous ! "Si ses fils

abandonnent ma loi et ne marchent pas selon mes

ordonnances, s'ils violent mes préceptes et n'observent

pas mes commandements, je puinirai de la verge leurs

transgressions, et par des coups leurs iniquités ; mais

je ne lui retirerai point ma bonté et je ne trahirai

pas ma fidélité, je ne violerai point mon alliance et

je ne changerai pas ce qui est sorti de mes lèvres.

comme la lune, il aura une éternelle durée. Et quelles

douces paroles ont été dites à Abraham : "toutes les

nations de la terre seront bénies en sa postérité". Et

combien Ésaïe dans ses paroles ne les a-t-il pas

réconfortées ! "Que l'étranger qui s'attache à

l'Eternel ne dise pas : l'Eternel me séparera de son

peuple ! Et que l'eunuque ne dise pas voici, je suis un

arbre sec ! Car ainsi parle l'Eternel : Aux eunuques

qui garderont mes sabbats, qui choisiront ce qui m'est

agréable et qui persévéreront dans mon alliance, je

leur donnerai dans ma maison et dans mes murs une place

et un nom préférable à des fils et à des filles ; je

leur donnerai un nom éternel, qui ne périra pas. Je les

ramènerai sur ma montagne sainte, et je les réjouirai

dans ma maison de prière car ma maison sera appelé une

maison de prière pour tous les peuples."


Ketsia : Ton discours me fait soupirer surtout après le

rétablissement définitif du royaume.


Thirtsa : Dieu a la clé de toutes les merveilles.


Milca : La multitude des Égyptiens armées, et revêtues de leur

armures, qu'a-t-elle pu devant la résistance des

Israélites ?


Bilha : Qu'étaient les puissantes murailles de Jéricho devant

la simple marche des Israélites autour d'elle ?


Milca : Qu'en est-il de l'exploit de Josué qui, inspiré par

Dieu et dans un langage compréhensif commanda au soleil

de s'arrêter ?


Avec conviction, nos frères Israélites en ont parlé à

ces grands de Babylone et ceux-ci en ont été

impressionnés.


Rébecca : De même personne ne put comprendre comment l'ombre

recula de dix degrés dans l'affaire d'Ezéchias ce qui

attira l'attention des astronomes Babyloniens.



Léa : Les miracles pululèrent en faveur des Israélites. Vous

n'avez certainement pas oublié comment les Madianites

aveuglés par leurs méchancetés se sont entretués

devant les simples torches de Gédéon et de celles des siens

quand ils voulurent combattre Israël ?


Bilha : Une armée invisible et invincible entourait le prophète

Elisée. Ainsi tout seul, il mit en déroute une

puissante armée Syrienne


Jémima : Que pouvaient les Philistins représentés par le géant

Goliath devant la force d'Israël démontrée par le petit

garçon David ?


Milca : Et maintenant, que pourrait Babylone devant les

décisions divines concernant sa chute, de l'ascendance

des Mèdes et de Perses et des deux autres royaumes qui

suivront ? Où sont ceux qui connaissent les astres ?

Babylone


Ruben : Ce n'est pas de rares fois dans l'histoire d'Israël que

le Très-Haut a mis en évidance son pouvoir, sa

puissance. Oui, il fait d'elle une nation d'élite parce

qu'elle est une race sainte qui depuis son existence, a

fait retentir l'Echo de la puissance de Jéhovah, le

Dieu de l'univers. Les Israélites, s'ils n'avaient pas

oublié le secret de leur force et de leur victoire, ils

auraient toujours été à la tête. Malheureusement ils

ont failli plus d'une fois. Mais choses intéressantes,

c'est que si Israël chancelle et tombe elle se relèvera

car d'elle, un lumignon fumera toujours et ne sera

jamais éteint ; puisque comme la montagne de Sion, il

ne peut être ébranler. Cette minorité se convertira en

majorité, ou plutôt, elle embrassera toutes les nations

de la terre car celles-ci restaurée, ne supportera que

les citoyens Israélites,


Thirtsa : Et qu'en sera-t-il des autres peuples ?

Ruben : Entendons-nous bien ! comprenez bien la penssée. Je

veux dire que pour hériter la nouvelle terre dont nous

parle Ésaïe, et pour pouvoir fouler sa capitale, la

Nouvelle Jérusalem, la Cité Sainte, il faut qu'on soit

Israélite ; et pour être Israélite, il faut se

conformer à tous les règlements spirituels qui

régissent cette nation, telles l'acception de la grâce

du Messie promis que préludèrent des sacrifices

sanglants préfigurant le grand sacrifice unique

expliqué par Ésaïe ; puis l'observation des dix

commandements de Dieu gravés autrefois sur deux tables

de pierres et transportés plus tard sur des tables de

chair d'après la promesse transmise par Jérémie.


Léa : Certaines choses demeurent secrétes pour nous qui

vivons au commencement de l'époque des empires

universels. Mais nous pouvons quand même comprendre et

parler de certaines choses qui ne sont plus mystères

pour nous.


Les Israélites : Dieu bénira nos efforts.


Ketsia : Invoquons, louons le nom de l'Eternel des armées.


Les Israélites :(Répètent à l'unisson ces paroles :


O Eternel, toi seul Créateur,

A toi sont tous les biens du monde.

Tous les grands rois, les grands seigneurs

De cette terre très féconde

En crimes, en méchancetés

Ne sont rien devant ta face sainte

O Eternel, O Dieu d'équité,

Veuille écouter nos tristes plaints!

Veuille écouter nos tristes plaints!



Ketsia : Mes soeurs, notre refuge ne se trouve qu'en Dieu seul.

Approchons-nous de lui avec foi. Il saura prendre soin

de nous et enlever ainsi le trouble de son peuple bien-

aimé. Adorons chères amies, prions les Roi des rois ;

il enlèvera l'opprobre de son peuple. Si ce n'est pas

par ce roi qu'il le fera, ce sera par un autre, celui

qu'il aura lui-même suscité.

Heureusement, malgré notre misère, notre présence à

Babylone exerce une bonne influence sur plusieurs.

Eliada, la princesse, et beaucoup de grands sont

vivement impressionnés par les paroles de Daniel et des

autres prophétes. On a plus de courage quand on sait

que son exemple de patience dans la souffrance élève

d'autres à Dieu.


(Répète à genoux, la tête inclinée, et les mains jointes.)



Jéhovah est tout-puissant.

Jéhovah est tout-puissant.

A lui est tout l'univers. ;

A lui, est tout l’univers.

Ce Dieu grand et compatissant

Peut lui seul, briser les fers

De notre servitude.

Bientôt, nous aurons la sollicitude.


Choeur


A toi Roi des rois,

Seigneur très clément,

S'élèvent avec foi

Tous nos chants.





































A C T E IV





SCÈNE I



ELDA ET NOGA



(Dans la cour du palais)



Elda : (Courant au devant de Noga, fait une révérence)

Aimable demoiselle !


Noga : Tu désires...


Elda : Que tu m'entende !


Noga : Parle.


Elda : Et que tu comprenne !


Noga : Je t'écoute.


Elda : Mes soeurs et moi portons un joug très lourd. Nous

souffrons, gémissons et soupirons après un temps de repos.

Tu es une amie de la race royale, je le sais. Je viens

donc solliciter ton concours.


Noga : Et que pourrai-je devant la fureur du roi ?


Elda : Tu parleras au tendre et jeune coeur de la princesse,

elle qui est de même sexe que nous. Elle saura

convaincre son père.


Noga : Ma foi en ton Dieu ne m'a pas laissée muette en cette

occasion. J'ai parlé au roi et à la princesse

favorablement de ton peuple. Le premier s'irrite au

point de se détourner de moi. L'autre reste encore

indécise.


Elda : Fais-moi avoir accès auprès de la princesse. Je t'en

supplie.

Noga : Mes efforts ne serviront à rien. Une seule chose : prie

l'Eternel ton Dieu et très bientôt tu auras le

privilège de voir la princesse.


Elda : (Révérence et s'en va).






SCÈNE II



BELSCHATSA ET NOGA



Belschatsar : (Va suivi de ses gardes dans l'arrière plan de la

salle de festin et s'assied sur une chaise

royale. S'adressant à Noga) : Noga, quelle

prédiction fait le prophète Daniel au sujet du

royaume ! Moi Belschatsar et mes descendants nous

ne dominerons pas à toujours ? Quels chagrins me

déchirent le coeur !


Noga : La coupe de Babylone est remplie jusqu'à la lie ; le

royaume passera quand même. Mais, mon roi, tu sauveras

ta vie et tu auras l'estime de Jéhovah si tu t'humilie.

Pourquoi ne te repens-tu pas de ta conduite envers le

Très-Haut ?


Belschatsar : Moi, m'incliner devant quelqu'un ?


Noga : C'est lui qui t'a crée ; et il soutient ton existence

jusqu'à maintenant.


Betschatsar : Oublies-tu mes victoires remportées en Tyr et en

Egypte ? Ignores-tu que Babylone est la ville la

Plus opulente du monde ? Je dois tout cela à nos

dieux.


Noga : Jéhovah a voulu te laisser faire à ta guise, pour sa

gloire prochaine.


Belschatsar : Je dois interroger les dieux de mon pays ; ils

sauront me dire vrai.


Noga : Quand Daniel fait des prédictions ou une

interprétation, toujours elles se réalisent. Pourquoi

avoir recours à des créatures ? Ces dieux sont fait de

mains d'homme et ne te sauveront pas quand la colère de

l'Eternel fondra sur toi.


Belschatsar : Si je ne les adore...


Noga : Si tu n'adores pas le Dieu vivant.





SCÈNE III



ELIADA, BELSCHATSAR, NOGA.



(La salle du royaume)




Eliada : (Court et s'incline près du trône du roi). N'as-tu pas

pitié des pauvres Israelites qui gisent dans la souf-

france ? Si tu vois comment les femmes gémisssent

sous le poids douloureux du mépris et de l'injustice !

Mon père, délivre-les !


Belschatsar :Ah ma ! fille, je n'entends rien.


Eliada :(S'en va découragée, puis se tourne vers le roi comme

pour lui dire quelque chose)


Belschatsar :(La chasse par un signe)


Eliada :(S'en va).


Noga : O mon roi, souviens-toi de Nébucadnetsar, ton père qui

s'était élevé au-dessus des hommes après avoir reçu du

Dieu suprême l'empire, la grandeur ; il laissait la vie

à ceux qu'il voulait et faisait mourir ceux qu'il vou-

lait. Il s'enorgueillissait et s'élevait même contre le

Seigneur des cieux. Pour cela il fut chassé du milieu

des hommes et fut semblable aux bêtes des champs. Son

corps fut trempé de la rosée jusqu'à ce qu'il connut

que le Dieu du ciel domine sur les nations. Tu sais

toutes ces choses tu n'as pas humilié ton coeur. Tu

loue les dieux d'or, d'argent, d'airain, et de pierre.

Je te conseil de te détourner de ceux-ci.


Belschatsar : Jamais ! (Il va se prosterner devant son dieu avec

un sourir, puis il s'en va).





SCÈNE IV


ÉLIADA


Dans la cour du palais



Eliada : Le roi, les chefs et tous les chaldéens ne

comprennent rien. Ils sont si hautains, si

orgueilleux, ils se sentent tellement forts et

équilibrés qu'ils ne font même pas attention à

ces paroles d'Ésaïe comme les antédiluviens dont a

parlé Elda, oui, comme les antédiluiviens qui se

moquèrent de Noé, c'est la ruine qui attend tous

les rebelles, tous ceux qui croient avoir des

racines profondes et inébranlables, tous ceux qui

se confient en eux-mêmes, en leur prétendue

sagesse, leur sagesse mondaine, n'employant point

leurs yeux pour voir, leurs oreilles pour

entendre, leur intelligence pour comprendre, et

nul de leurs sens pour capter le message divin. La

longanimité de Dieu contrairement à l'attitude des

hommes, les fait croire qu'il n'existe pas, qu'il

dort ou qu'il ne tient pas compte des mouvements

de révolte de l'humanité. Mais quand la coupe est

remplie ne déborde-t-elle pas en un instant ?

Aussi, au temps marqué, Dieu agira-t-il et

mettra-t-il un terme à l'arrogance humaine.





SCÈNE V


NOGA


(Dans la cour de palais)


Noga : (Est découragée après la réponse du roi. Elle va

s'asseoir quelque part pour réflechir).





SCÈNE VI


ELDA ET NOGA


Dans la cour du palais



Elda : (Entre, se met à genoux, joignant les mains, levant les

yeux au ciel.) O Eternel, toi qui créa l'univers, qui

soutient les êtres et règles des lois, daigne entendre

la voix d'une jeune fille Israelite qui réclame de toi

la paix, le bonheur pour son peuple. Nous avons péche ;

nous revenons à toi avec le coeur contrit et l'esprit

humilié, réclamant de toi le pardon. Veuille, o mon

Père, réaliser nos voeux... Que bientôt nous quittions

cette terre étrangère et allions demeurer dans le cher

pays que tu nous avais confié !


Noga : (S'approche d'Elda). Jeune fille Israélite !


Elda : (Après quelques minutes de recueillement) Tu es ?

(toute tremblante).


Noga : Noga, l'amie de ton peuple.


Elda : Tu as tout fait pour moi ?


Noga : Tous mes efforts sont vains. Je suis passée pour

insensée aux yeux du roi après lui avoir parlé en

faveur d'Israel. La princesse, elle aussi a défendu les

tiens. Si elle continue à intercéder pour eux, sa bonté

persistente passera pour une révolte. Elle attirera la

colère de Belschatsar.


Elda : Seule la colère de Dieu est grande et redoutable.


Noga : Remets ton sort à l'Eternel ton Dieu. Peut-être le roi

ne sera plus impitoyable en face des supplications de

sa fille. Va maintenant au devant d'elle.





SCÈNE VII


ELDA ET ELIADA


(Dans la cour du palais)



Elda : (Révérence) Illustre princesse, permets que je te parle.


Eliada : Je t'écoute.


Elda : Nous, les Israélites nous étions en Egypte et accablés

pas les durs et exigibles travaux du pays. Dieu nous

promit l'héritage des terres de Jérusalem et beaucoup

d'autres. Il a accompli sa promesse. Alors que nous

vivions dans notre pays, le roi, ton grand-père a ravi

notre paix en nous amenant captifs ici à Babylone. Ne

veux-tu pas exercer une charité en intercédant auprès

du roi en faveur des Israelites ?


Eliada : Que viens-tu faire en ma présence ?


Eliada : Je viens t'informer de nos multiples souffrances.

Eliada : Ne sais-tu pas que les captifs n'ont pas le droit de

me parler ? Israelites qui sont ceux-ci pour que j'aie a

avoir tant de souci ? Ne sais-tu pas que nul n'a le

droit de me parler si ce n'est avec la permission de

mon père, le roi des rois ?


Elda : Tu es, je le sais la fille d'un grand roi terrestre.

Mais ignores-tu que le puissant royaume de mon père

peut faire disparaitre en un clin d'oeil celui de ton

père ? Quoi que je sois captive, j'ai plus à espérer

que toi. Car je suis fille du Dieu Tout-Puissant, le

veritable Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.


Eliada : Pars. Mon père désire que je ne connaisse point ce

Dieu.


Elda : Je souhaite qu'il soit connu de toi.





SCÈNE VIII



APPARTEMENT D'ELIADA


ELIADA



Hélas ! que mon âme est troublée ! Je n'ai pas obéi à

l'ordre de Jobab et j'ai agi sans miséricorde envers la

jeune captive Israélite. J'ai obéi à mon père parce

qu'il est plus avancé en âge que Jobab et moi. Mais

d'après les prophètes, leur Dieu est l'Ancien des

jours ; je devais donc courber la tête devant les

conseils de Jobab et les instances de la jeune captive

afin que la colère de Jéhovah ne fonde sur moi. Que

puis-je faire ? (Elle réflechit). Puisque je vis sous

le même toit que mon père, je dois plier sous ses

ordres.


Mais de toute façon, je ne mettrais plus les pieds dans

la salle du festin où l'insoussiance de Belschatsar

est trop marquée et où l'abomination bat son plein.


(Elle réflechit.) Seigneur ! qu'ai-je fait ? Pourquoi

ai-je repousse Elda l'Israélite ? Repousser cette fille

c'est mépriser son Dieu. "Mieux vaut tard que jamais."

Je me repens de mon comportement. Je déplore mes hési-

tations qui m'ont rendue trop vacillante au point de

multiplier mes erreurs. Je me sens trop barbare. C'est

dur de se laisser influencer par des impies et de ne

pas pouvoir prendre position pour la vérité. Que

m'importe si Belchatsar m'enleve les privilèges royaux,

je ne me laisserai pas faire. Je n'obéirai à mon père

que quand il se révèlera un homme, un homme, un homme

raisonnable qui ne se laisse pas balloter par les flots

de l'orgueil indomptable, de la froide insouciance, de

l'égoïsme audacieuse, de la tromperie effrontée, de la

haine implacable de la laide méchanceté et de la

perversité sans mesure. Je ne le laisserai pas insinuer

imperceptiblement en moi ses malices ; je ne veux pas

me laisser dominer par un être à une taille morale si

basse.


Mon père, étant attaché au mal, il ne peut comprendre

les conséquences que peut avoir son comportement. Il

agit comme s'il pense qu'il ne passsera jamais et qu'il

vivra pour toujours.


Les tendances coupables et l'iniquité sont à mon père

ce que Delila était à Samson sa proie. C'est répugnant

et déconcertant.


Me ranger de son côté, c'est participer à ses forfaits

écrasants et humiliants.


Aujourd'hui, mes yeux sont grand ouverts je prends donc

position catégoriquement pour la justice et la vérité ;

qu'importe les conséquences !


Je vais chercher Elda, l’Israëlite; Je veux m’excuser auprès d’elle,

Lui parler et l’encourager.


(On entend des cris au loin alternativement et

simultanément)


Victoire ! Victoire ! La mort à Belschatsar !

La mort à Belschatsar !



( Elle est troublée)





SCÈNE IX



NOGA ET ELIADA


D ans l’appartement d’Éliada



Noga : (Entre)



Eliada : D'où viennent ces cris de victoire ?


Noga : Ma princesse, as-tu fais attention aux prophéties de

Daniel concernant le royaume ?


Eliada : Comment ? est-ce aujourd'hui que s'accomplissent ces

prophéties ? (En tremblant).


Noga : Ta pensé est bien juste.


Eliada : (S'étonne) Noga, où sommes-nous ?


Noga : Je viens de voir Jobab parmi tous les vainqueurs. Ne

désespère pas ; car son amour pour toi n'est pas

altéré.


Eliada : Mais où donc est mon père ?


Noga : Ton père... ; ton père...


Eliada : Noga parle.


Noga : (sa main sur le dos d'Eliada) Reste ici, tu le dois.

Que ta fierté ne t'abandonne guère devant quiconque se

présente devant toi. Jobab te sera bien fidèle. Il

saura comme il l'a promis, venir en ce lieu avant que

les Mèdes ne l'atteignent, afin de t'arracher de leur

fureur.





SCÈNE X



ÉLIADA



(On entend des bruits formidables et prolongé marquant une

catastrophe.)


Eliada : J'ai peur, je suis consternée... Puis-je avancer vers

tous ces cris mêlés ? Mon père se réjouit dans son

festin et ne médite pas sur les paroles de feu écrites

sur la muraille.


(Géo suit de loin les paroles d'Eliada.)







A C T E V












SCÈNE I


ELIADA ET GÈO




Géo : Tu te lamentes à cause de la réjouissance de ton père !

Ecoute plutôt ces bruits. Tu sais que cette nuit nous

avons célébré une grande fête. Toute la ville s'est

livrée au festin. Et dans cette solennité, tous ont bu

et se sont adonnés à la débauche. (il tremble et regarde

comme ayant craint quelque chose). Cyrus ayant appris

que ces réjouissances allaient avoir lieu dans la

ville, pensa immédiatement que la surveillance serait

moins sévère. Il a toujours su que nous nous croyons

être en sécurité grâce à nos murs extérieurs. Cyrus

utilisa les canaux qu'il avait fait creser depuis

longtemps. Il y fit entrer les eaux de l'Euphrate. Et

peu à peu, les eaux de ce fleuve sous la muraille et à

travers la ville diminuèrent jusqu'à atteindre un niveau

assez bas pour que les soldats de Cyrus puissent y

pénétrer. Par ce moyen, ils sont entrés cette nuit dans

la ville, puisque la garde de celle-ci a été négligée.


Eliada : Ils ont tout dévasté ! Les Mèdes et les Perses que

j'appréhende tant vont me faire prisonnière ? Mais où

donc est mon père ?


Géo : Voici le tableau qui marque l’attitude des chefs

: Gobriates et Gadate appartenant à l’armée ennemie.

Les premiers ainsi que leurs hommes étant

entrés dans la ville, frappent à mort tous ceux qu'ils

trouvent dans les rues. Plusieurs des nôtre s'enfuient

et d'autre poussent des clameurs. Les gens de Gobriates

font de même, comme s'ils prenaient part aux réjouis-

sances. Puis, se hâtant de courir, ils atteignent le

palais où les portes étaient closes. Ceux qui devraient

attaquer les gardes du palais se précipitent sur eux

alors qu'ils boivent autour d'un feu. Tout à coup un

combat s'engage et provoque de si grands cris que le

palais tout entier s'emeut. Et le roi ton père,

commandant à ses soldats d'ouvrir la porte pour voir ce

qui se passe sur la cour, se tient debout, inquiet, son

épée nue à la main. Le groupe de Gadate court le

premier et entre par les portes du palais, se jette sur

les gardes du roi. Celui-ci...

Eliada : Qu'ont-il fait de mon père ?


Géo : Princesse (va près d'elle) Ils l'ont tué.

La prise de Babylone est très poignantes. la scène

est encore fraîche devant mes yeux.


La prise de Babylone! Je vois encore cette scène dans le

champ de ma pensée. C'est comme si je me sens en cet

instant au milieu de cette catastrophe epouvantable.


(Représentation d'un tableau similaire : Projection de jeux

de lumière de différentes couleurs sur la scène et sur

l'auditoire; grands bruits appropriés, et certains faits qui

regardent cette calamité


Eliada : (Pousse un grand cri et tombe sur la chaise en pleurant).


Géo : (La soutient)


Eliada : (Continuant à pleurer) Ils vons venir vers moi, puisque

mon père n'est plus. Je suis seule désormais.


Géo : Eliada, sache que tu seras seule lorsque les Perses

auront percé mon corps... Jusqu'à cette minute, je

survis tous les autres ministres et je t'offre mon bras

pour toujours.


Eliada : Je suis assurée que mon bienfaiteur ne descendra jamais

de mon estime.


Géo : Je veux obtenir une récompense.


Eliada : Comment ?


Géo : Je veux avoir ton coeur...


Eliada : Mon coeur appartient à un autre que toi, je ne puis te

le donner.


Géo : Tes paroles constituent une dague qui me perce le

coeur. (Tristement) Exerce ta clémence envers ce

misérable. Daigne me secourir en m'ouvrant tout ton

coeur cet asile très pur.


Eliada : Je ne le puis. Seul mon tendre Jobab y trouve son

refuge.


Géo : Jobab, celui qui rend hommage à Jéhovah le Dieu du

peuple d'Israel ?


Eliada : Le Dieu de l'univers qui vient d'anéantir la gloire de

mon père.


Géo : Jobab, de qui tu obtiendras un dote de malheur ? Car

les dieux de ton père, ennemis de Jobab, sauront venger

le roi.


Eliada : Dois-je oublier Jobab ?


Géo : Pour l'amour de ton père...


Eliada : Je remarque en Jobab un fils de Jéhovah qui surpasse en

puissance tous les dieux de mon père.


Géo : Hélas !


Eliada : Pars. Je désire rester seule pour attendre mon sort.


Géo : Lequel ?


Eliada : Quelques minutes me séparent de la mort ou de la

sinistre vie de captive.


Géo : Princesse ton prochain sort ne peut empêcher que mes

pensées soient captives d'une captive.


Eliada : J'aime le jeune Égyptien qui, non comme toi babylonien

profite du contact d'un peuple saint pour tirer des

leçons de sagesse et d'intélligeance.


Géo : Je ne suis pas heureux. Non, je ne le suis pas. Les

Perses m'ont abandonné entre tes mains ou se trouve une

epée plus tranchante que les leurs.


Eliada : Je ne m'en sers pas, Seigneur ; je suis bien trop

clémente.


Géo : Et tu me refuses un bien qui me procurerait une joie

éternelle. (Commence à aller puis retour) Eliada !


Eliada : Pars, te dis-je. La solitude me consolera peut-être.


Géo : (Reste comme pour la protéger). Je reste Eliada. (Il

tire son épée)


Eliada : (Se parlant à elle-même) Dieu est lent à agir, mais il

agit quand-même. Aujourd'hui je comprend mieux l'inter-

prétation du songe de Nébucadnetsar, mon arrière grand-

père que je n'ai même pas connu. La tête d'or de la

statue a disparu. Babylone est tombée, tombée pour

toujours !


Hélas ! que de tourments ! Je n'aurai plus le trône. Je

serai asservie par le vainqueur Cyrus. Pourquoi vivre

ici-bas, puisque tout est misère, chagrin.

(Elle réfléchit) Mais que dis-je?


Je n’ai pas le trône conçu de manèges humain, mais

j’aurai le trône fait d’intelligenCe divine. O Dieu,

je te donne mon coeur repentant qui a

soif de pardon. Je sais que tu es bon, que tu m'accep-

teras. Tu vois, mon Dieu que j’étais sur le chemin du

devoir envers Elda l’Israëlite qui plaidait pour son

peuple, Je m’étais même repentie de ma mauvaise

attitude envers elle lorsque la calamité a arrêté mes

élans.


Maintenant et pour toujours, sois mon ami, mon

conseiller, mon Maitre, sois tout pour moi. Je suis

assurée que c'est toit-même qui a sauvé ton peuple de

l'oppression de Belschatsar.

Moi aussi, j'attends la délivrance de toi.

Et tu les aideras sous le nouvel empire, parce que je

Crois que tous les rois dépendent de toi.





SCÈNE II



ELIADA, GÉO, ET LES SOLDATS PERSES


Dans l’appartement d’Éliada



Géo : (Reste tremblant)


Des soldats : (Entrent et ne font aucune révérence. Deux sont

Placés, un de chaque côté de la salle sur l'ordre du

chef qui lui-même se tient debout au milieu.)


Un soldat : (Va désamer Géo et le conduit loin d'Eliada)


Eliada : (Tremble) Qui êtes-vous ?


Le chef : Tu es prisonnière, princesse, sache que ton père est

frappé de mort que le royaume ne lui appartient plus.

Ce royaune universel est livré aux Mèdes et aux Perses.





SCÈNE II



ELIADA ET DEUX SOLDATS


Dans l’appartement d’Éliada



Eliada : (Prisonnière dans sa chambre, est surveillée par deux

soldats,) Oh ! Si j'avais été bonne au temps de ma

gloire, si j'avais servi le Dieu vivant, le Roi des

rois, le Seigneur des seigneurs, maintenant je serais

heureuse. Ma conscience ne ne bouleverserais pas tant.

O quelle tristesse! Si enfin, j'avais eu pitié de la jeune

captive Israëlite, je ne serais pas d’entre les plus

pauvres du pays abandonnée aux envahisseurs. Je me

repens d'avoir agi avec tant d'indifférence et tant

d'ingratitude à l'égard de Jobab et envers le peuple de

Dieu. Seigneur, pardonne-moi, je te le dis, cette fois

Encore. Seigneur j'ai besoin de ton secours ! Ciel !

Au milieu du malheur, Jobab me fuit!

Il y a tant de bonnes choses. Mon père adorait des

dieux d'or et d'argent et de plusieurs autres sortes.

De plus, mon grand-père avait fait élever une statue

tout en or pour contrecarrer la signification de son

songe ou seule la tête de la statue était d'or. Ils ont

tout fait tout de ce métal leur idole. J'en ai marre de

tout cela ; maintenant que je connais le vrai Dieu, je

veux me distinguer des filles de mon peuple et leur

donner ce bel exemple. Plusieurs, sans doute, me

suivront. Je ne veux point garder les vestiges de

l'adoration des idoles. (en se dépouillant de ses

ornements), aucune trace de choses extraordinaires, de

ses bijoux qui ne rappellent ma vie passée. Elda m'a

racontée l'histoire de Jacob qui au moment d'une

réforme dans sa famille, a recueilli tous les bijoux

que portaient les gens et les a enfui sous le

térébinthe. Désormais, je veux plutôt me préoccuper à

parer mon coeur d'ornements sacrés, ce n'est pas le

fait de les jeter qui me donnera le salut. Mais m'en

étant dépouillé, j'oublierai la vie mondaine pour

embrasser une vie simple et être le plus modeste

possible. Oh! Le châtiment et l’épreuve ont

vraiment la puissance de transformer les cœurs.



SOUPIR


Que je souffre ardemmen t ! Et que je tremble aussi !

C'est toi mon pauvre coeur qui me trouble ainsi

Sans vouloir me laisser un moment respirer

Tous tes rumeurs m'harrassent et me font soupirer


Pourquoi gémis-tu donc mon coeur à tout instant ?

Es-tu assujetti à quelque sentiment ?

Ou de haine ou d'amour que tu ne vaincras pas.

Qui règnera puissant jusques à ton trépas ?

Que je souffre ardemment ! Je suis agonisante.


Ne veux-tu pas lutter contre un tel oppresseur,

Te détourner de lui et en être vainqueur ?

Mais, dis-moi ce que c'est ? un sentiment d'amour ?

En nul autre que toi, je ne trouve recours.

Que je souffre ardemment ! Je perds toute vigueur.


Et qui donc est l'auteur de ton malheureux sort ?

Est-ce un être accablant que tu aimes encor

Est-ce un être méchant, un être sans pitié,

Qui ne peut te laisser exercer ta bonté ?

Que je souffre ardemment ! Je n'ai aucun trésor.


O, toi, siège de mes pensées, mon conseiller !

Dis-moi sincèrement si nous sommes à lui,

Si nous sommes aimés, si nous serons choyés

Dans les temps à venir, tout le long de la vie ?

Que je souffre ardemment ! J'ai besoin d'être aimée.


Tu ne veux rien dire en cette circonstance

Où ma tremblante voix te crie avec instance.

Mon coeur, je t'écoute parler ; mon pauvre coeur,

Dévoile le secret, éclaire ma candeur!

Que je souffre ardemment ! Je suis sans espérance.


Que m'importe l'honneur de celui qui me fuit !

Que m'importe mon mal, s'il ne vient que de lui !

Pauvre coeur ! Tu t'attaches à ce jeune seigneur

Et tu l'aimes toujours même dans ton malheur.

Mais je souffre ardemment ! Tout mon chagrain me suit.




SCÈNE III



JOBAB ET ELIADA


Dans l’appartement d’Éliada où elle est prisonnière



Jobab : (Passe et ne se soucie point de la présence d'Eliada.

Il fait signe aux soldats de s'en aller.)


Eliada : Dieu ! Qui vois-je ? Jobab en ma présence ! Mon esprit

est troublé. (Fixant les yeux sur Jobab) Jobab !


Jobab : (Regard, et détourne ses regards d'elle ; puis se

promène.)


Eliada : (Soupirant) Jobab !


Jobab : (Fait encore le même geste)


Eliada : Jobab, n'entends-tu pas mes soupirs, mes gémissements

provenant de mon coeur trop boulversé ?


Jobab : (Ne s'occupe pas d'elle)


Eliada : Prince, tu te détourne de ta bien aimée qui doit jouir

de toute ton affection ?


Jobab : (De façon hautaine) Ma bien-aimée et aussi l'auteur de

mon amertume.


Eliada : La fille du prédécesseur de Darius, roi de Babylone. Tu

le sais bien. Je suis prisonnière immédiatement après

la destruction du royaume de mon père.


Jobab : Qu'est-ce qu'il y a d'admirable dans la conduite de ton

père ?


Eliada : Rien; mais mon grand-père Nabonide ne tenait qu'à la

gloire de Belschatsar son fils et l'appelait avec

fierté : “mon fils premier né, la postérité de mon

coeur.”


Jobab : Une gloire surtout passagère dont l'issue est fatale.


Eliada : J'en souffre ardemment


Jobab : Et pourquoi ne suis-tu pas mes conseils en renonçant aux

dieux de ton père Belschatsar pour adorer le Dieu

vivant dont le règne est éternel ?


Eliada : J'ai agi avec trop de lenteur. Je m'en repens. Je sais

que je ne suis plus digne de ton amour et je cherche en

retour le seul trésor inépuisable : l'amour de Jéhovah.


Jobab : Ne t'avais-je pas montré la clé de ce trésor ? T'en es-tu

appropriée ?


Eliada : Prince Jobab !


Jobab : Princesse Eliada ! (Un moment de silence) Eliada, ma

toute petite Eliada ! Tu crains déjà Jobab !


Eliada : Plus d'une fois tu t'es révélé insouciant, inexorable.


Jobab : Probablement, tu dois te rappeler les dernières paroles

que je t'ai dites à notre précédent entretien.


Eliada : Elles furent si fâcheuses et me firent tant souffrir !


Jobab : Ces paroles ne constituèrent qu'un masque dissimulant

mon amour et l'épreuve à laquelle j'ai voulu te

soumettre. En effet, tu as été réellement rebelle à mes

conseils bien que salutaires pour toi. Vois quelle

inquétude te ravage. Ton opiniâtreté a amplifier le

poids de tes problèmes.


Eliada : Jobab, j'ai péché contre le Très-Haut et contre toi ;

j'en suis victime. Mais je dois confesser que ...


Jobab : Tous connaissent dans leur vie, des hauts et des bas,

n’est-ce pas Eliada?


Essaie d'appaiser les palpitations précipitées de ton

coeur, puis, parle.


Eliada : Ayant voulu éviter les réactions de Nabonide mon grand-

père et surtout de Betschatsar mon père j'avais résolu

de n'obéir qu'à ses ordres seul, négligeant tout autre

conseil.


Jobab : Ce qui est bien navrant pour toi. J'avais prévu la

chute de ton père et la tienne aussi. L'entêtement des

humains est toujours très néfaste. Les Égyptiens mon

peuple n'étaient pas meilleurs aux Babyloniens.


Le nil dont les eaux berçaient le bébé Moïse, et la mer

qui offrir un chemin aux israélites appartiennent à

l'Eternel ; mais pharaon Égyptiens en furent

indifférents jusqu'à offrir leur vie aux vagues

courroucées.


De même, l'Euphrate appartient à Dieu ; mais Belscha-

tsar ton père et les babyloniens ne s'en rendaient pas

compte dans leur incrédulité au point que Cyrus a pu

par l'emploi de ce fleuve accomplir ce soir le dessein

du Créateur : faire disparaitre la tête d'or de la

statue.



Eliada : Toujours, un combat se livrait en moi. Mais je n'ai pu

des fois que succomber devant les menaces de mon père.

Pardonne, Jobab, pardonne à mon attitude.


Jobab : A présent, tu sais qui est le protagoniste de ta

Défaite. Mais Dieu a tenu compte de tes lutes et de

tes messages à ton père.


Eliada : Tu me vois donc une captive, une abandonnée !


Jobab : Tout cela ne peut te diminuer à mes yeux. Ne te confie-

tu pas en mon amour ? Ne sais-tu pas que je t'aime plus

que les gloires de ce monde ? Mon coeur s'attache au

tien.


Eliada : La pensée de cette vie me torture. Quelle affliction !

L'inquétude, comme tu le vois, la déception, le

tourment viennent tour à tour dans mon Coeur. quelle

vie noire !


Jobab : Si tu es obéissante, la joie et le bonheur joncheront

ton chemin.


Eliada : Est ce possible, Jobab ? Ne suis-je pas condamnée à

mener cette vie pour toujours ? Aide-moi, Jobab ; aide-

moi à être victorieuse des mes tribulations.


Jobab : Aie confiance dans mon amour. Je te soutiendrai

jusqu'au bout.





SCÈNE IV



ELDA ELIADA ET JOBAB



Elda : (En saluant avec reverence) Mes respects a vous tous!

Que fais-tu la, princesse Eliada ? Es-tu prisonnière ?


Eliada : Que le Dieu vivant me pardonne. Je reconnais sa puis-

sance, son amour sa miséricorde, et la grandeur d'âme

de ses enfants.


Elda : J'ai pensé grandement à toi après la mort de ton père,

et je suis venue te visiter maintenant.



Jobab : Tu agis contrairement à son atitttude passé qu'elle a

intensément regrettée. Nous t'en félicitons !


Elda : (Etonnée, les regarde tous deux).


Jobab : Vois-tu, Eliada, comment l'amour de Dieu peut transformer le cœur de

ses enfants.


Eliada : Je suis convaincue que tout mon être sera aussi

transformé.


Jobab : Ecoute, Elda, je vais demander de considérer le cas

d'Eliada afin que les mèdes et les Perses la

mette en liberté. Prie l'Eternel pour nous. J'aime

cette petite Eliada ! Je veux recevoir avant

longtemps la bénédiction nuptiale avec elle pour que

d’elle, je fasse ma femme.


Elda : C'est excellant, puisqu'elle a une nouvelle conception

de la puissance de Dieu.


Eliada : J'affirme que l'Eternel est Grand, Tout-Puissant, et

que son amour est immuable.


Elda : Ne veux-tu pas l'accepter sans détour ?


Eliada : Oui, pour toujours. Sache que je l’ai fait antérieurement

Avant la prise de Babylone, car votre influence, vous

autres, du peuple de Dieu, m’a vivement influencée.


Elda : Ne souffre plus. Tes paroles montent jusqu'aux cieux :

et Dieu t'a pardonnée.


Eliada : Je vois, je sens que je suis dépouillée de toute

souillure, de toute iniquité. Je sens que je possède la

vraie paix, la gloire et le bonheur éternel. Et je

crois fermement que les trois autres royaumes dont

parle le prophète Daniel exerceront certes leur

influences sur la terre ; mais lutteront en vain pour

leur stabilité. De vaillants guerriers abondonneront

leurs énergies pour briser ici, conquérir là et dominer

partout ; mais ils passeront et la vérité, la parole de

Dieu triomphera. Alors, sans nulle ombre de

doute, le jour viendra où un cinquième empire universel

paraitra. Il ne sera jamais anéanti puisque ce sera le

règne du Tous-Puissant, le Créateur, le Roi des rois et

le Seigneur des seigneurs.


FIN


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VER LE CINQUIÈME EMPIRE UNIVERSEL



CONC L U S I O N



A travers tous les temps les hommes ont toujours été rebelles.


Les antédiluviens se moquèrent de Noé et périrent dans les eaux

du déluge.


Au temps du premier empire, Belschatsar s'était moqué des

avertissements divins. Il périt puis Babylone tomba our faire

place au royaume des Mèdes et des Perses avec Darius.


Au temps des Mèdes et des Perses, Codomanus qui est Darius III,

petit-fils de Darius Ii fut le dernier à occuper l’empire. Puis,

Alexandre Legrand devint le conquérant d’alors; et la Perse tomba.


Au temps de la Grèce Ptolémée, Cassandre, Lysius et Seleucus

Puis Antiochus épiphane Ont sombré. Avec le temps, la Grèce

Tomba en tant qu’empire universel. Et Gaüs Octavius ou Augustus

devin le nouveau conquérant avec l’empire Romain.


Au temps des Romains, les Césars, plusieurs empereurs et enfin

Flavius théodorius clotura LE règhne des empereurs Romains.

Rome tomba. Cette fois, plus jamais d'empire universel

n'a surgi.


Dans ces derniers temps, plusieurs se bouchent les oreilles en

face de la vérité comme le firent les antédiluviens. Ces rebelles

périront.


Oui, l'histoire de l'humanité est une tragédie qui commence au

péché d'Adam pour aboutit à la destruction final des méchants et

à un dénouement très heureux : La vie éternelle regardant les

fidèles.


De même que Cyrus a eu le temps de faire creuser des canaux qui

détournaient les eaux de l'Euphrate, de même que les

Babyloniens lors de la fête, ne s'étaient pas souciés de la garde

de la ville, de même satan prépare des pièges pour les hommes et

les attaques dans leurs moments d'insousciance où ils ne prient,

ni ne veillent, dans quelque temps qu'ils puissent vivent.


Heureux le roi, le chef qui comme Nebucadnetsar, reconnait la

main de Dieu dans toute la création.


Heureux le chef d'Etat qui comprend que son pouvoir quelque

étendu et prolongé qu'il soit est passager et dépend de la

puissance d'en haut.


Heureux le roi qui non comme Belschatsar ne perdra à la fois le

trône temporel, et la gloire éternelle.


Heureux le roi dont le trône dégage la justice et l'équité.


Heureux le roi qui apprend à étudier les instructions divines et

reconnaissant dans la prophétie, les signes relatifs à son temps,

y prend garde et promulgue un décret comme celui de Nébucadnetsar

en l'honneur du Dieu suprême.


Heureux le roi ou tout chef de gouvernement qui ne se confie pas

dans sa grandeur mais qui s'humilie devant le Créateur.


Heureux tous ceux qui comprennent à travers la prophétie éclairée

par l'histoire, que la parole de Dieu est certaine et véritable

et que la petite pierre vue par Nébucatnetsar ayant mis en pièce

la statue toute entière pour faire place à une grande montagne

qui représente le cinquième empire universel qui durera toujours,

enrayera la souffrance et les tracas du monde, et apportera ainsi,

la paix et le bonheur sans mélange et sans fin à l’humanité tout entière.


O Roi des nations, que ton règne vienne ! Que ta justice s'étende

sur toute la terre !





A M E N



LA MEILLEURE NOUVELLE JAMAIS ENTENDUE (#3)



Le royaume de paix, le royaume éternel

Voilà ce que jadis, Jéhovah aux mortels

A p romis de donner pour leur parfait bonheur.

Ceux donc qui par la foi, ont placé tous leurs coeurs

En la sainte promesse, et ont mené la vie

Requise par le Roi, verront cette patrie.

Après avoir lutté, remporté la victoire,

Ils verront de leurs maux, s'effacer la mémoire.

Le royaume de Dieu, le royaume d'amour,

C'est ce que les prophètes ont prêché tour à tour.

Daniel, dans sa vision, a remarqué la pierre

Que Nébucadnetsar empereur de la terre

A préalablement contemplée en son songe

Concernant l'avenir de ce monde éphémère.

Et le jeune captif découvrit le mystère.

Le contact avec Dieu illumina Daniel.

Il fut plein de vigueur, mais loin d'être charnel,

Ses régimes de choix sous l'angle alimentaire

L'avait prédisposé à hausser la bannière

De la pure sagesse, don très essentiel

Qui, sans altération, lui vint tout droit du ciel.

Il dit au grand monarque le songe oublié

Que les grande de la cour ne purent déceler,

Voire l'interprêter pour éclaireR le roi

Qui sans penser à Dieu établissait ses lois.

Une statue spéciale et à taille géante,

Renfermant des fractions tout à fait imposantes,

La tête faite d'or, tout pur et très luisant,

La poitrine et les bras eux, fabriqués d'argent,

Et, poursuivit Daniel d'un ton bien animé :

Puis le ventre et les cuisses nettement formés.

De ce métal : l'airain, à son tour rattaché

Aux deux jambes de fer précédent les deux pieds

Constitués clairement et de fer et d'argile :

Cette statue immense se montra fragile

Quand de loin, une pierre par aucune main,

Sur elle fut lancée et l'abattit soudain.

Ainsi, l'airain, l'argent, l'or, l'argile et le fer

Furent brisés d'un coup, et aussitôt dans l'air

Leurs ruines par le vent, se dissipèrent toutes.

Et le roi anxieux, était bien à l'écoute.

P uis Daniel ajouta : la pierre qui avait

mystérieusement renversée d'un seul trait

La terrible statue en frappant ses orteils,

Devint une montagne énorme et sans pareil

Qui remplit aussitôt la terre toute entière.

Voici le songe, enfin. Nulle parole altière

Ne venait de son coeur ; car lui, frère Daniel,

Ne voulait que prôner le nom de l'Eternel

De qui vint sa sagesse et son intelligence.

En présence du roi, dit-il, plein d'assurance,

Nous allons maintenant donner l'explication.

O roi, continua-t-il sans nulle interruption,

Tu es le roi des rois, car le Dieu des cieux

T'a fait don de l'empire ; et c'est ce même Dieu

Qui généreusement t'a donné la puissance

La force et puis la gloire ; oui, la prédominance

Sur les êtres humains, les animaux des champs

Et les oiseaux du ciel, du levant au couchant,

Partout en ces bas-lieux. Sache-le donc, ô roi,

Tu es la tête d'or. Après toi surgira

Un royaume d'argent, bien moindre que le tien ;

Après quoi, un troisième qui sera d'airain ;

Enfin, un quatrième, fort comme le fer,

Qui brisera, rompra tout sous ses coups amers.

Les pieds et les orteils, tu les as vus bien clair,

En portion d'argile et en portion de fer ;

Ainsi donc ce royaume sera divisé.

Mais en lui, se tiendra quelque chose marqué

De la force du fer, parce que tu as vu

le fer, métal très dur, mêlé comme il a pu

Avec cet élément : l'argile du potier.

La force et la faiblesse, deux types opposés !

La repésentation du fer et de l'argile

Explique justement combien sera fragile

Ce royaume forgé, et comment ses leaders

Se mêleront alors, recherchant sa splendeur

Par leurs propres moyens, les alliances humaines.

Mais ils ne seront point, déclartion certaine,

Réellement unis, de même que jamais,

L'argile avec le fer ne peuvent, tu le sais,

L'un à l'autre, s'allier. Dans le temps de ces rois, lui, le

Dieu des cieux, lui seul suscitera

Un royaume parfait qui durera toujours

Et ne passera point, car il est fait d'amour,

Sous la domination d'aucun peuple d'ici-bas.

Il brisera ainsi, et anéantira

Les royaumes d'orgueil, et il subsistera,

Lui, éternellement. Voilà bien ce qu'indique

La pierre de ton songe spécial, symbolique.

Oui, cette unique pierre que toi tu as vue

Venir de la montagne par dessus les rues,

Et déchirer les airs sans être projetée

Par nulle main, et qui très décidée,

A brisé tout à fait, le fer, l'airain, l'argile

Comme l'argent et l'or. Le roi resta tranquille.


Daniel lui, conclua : le Dieu grand, omniscient

A fait connaître au roi le mystère des temps.

Le songe est véritable et l'interprétation

En est franche et parfaite. Divine compassion !

Oh ! le secret donné ! Oh ! le songe expliqué !

tout était pour le roi important et sacré.

Ce païen, lui aussi, reçut comme tout juif,

L'avantage éternel d'être à Dieu, attentif.

Et au lieu de s'aigrir comme tout insensé,

Qui ne peut digérer la sainte vérité,

Nebucadnesar se jeta sur sa face,

Et au Seigneur des cieux, s'est plu à rendre grâce.

En vérité, dit-il, ton Dieu est le vrai Dieu

Et le Seigneur des rois. De plus, ce qui m'émeut,

C'est qu'il sait révéler les secrets, les mystères

Que ne peut point percer ici, sur cette terre,

Aucun être doté de la plus haute science.

Daniel fit éclater du Seigneur la puissance.

Ce messager de Dieu a sus avec aisance

Ruiner l'opacité qui était très intense

Entre les derniers temps et les siècles d'alors.

Le roi, bien renseigné de ce monde, le sort,

Plaça donc tout son coeur dans la belle espérance.

Il comprit aussitôt, de Dieu, sa dépendance.

D'où le devoir pour lui de l'aimer, l'adorer.

Exemple parfumé ! Puisse-t-il embaumer

Tous les chefs des nations et tous les citoyens

Qui de leur Créateur recevront les vrais biens

Procurant du salut, la pure connaissance !

Encore prosterné, lui, avec révérence

Devant son serviteur, en oubliant son titre,

Content, puisque Daniel constituait une vitre

Qui laissa traverser les rayons de l'espoir

Illuminant le coeur où tout était tout noir,

Le roi a du ainsi, en cette occasion,

Heure très solennelle où tout était profond,

Contempler le spectacle le plus terrifiant

Et aussi le plus beau, auquel en aucun temps,

Personne en aucun lieu, n'a jamais assisté

Excepté les prophètes qui l'ont témoigné.

Le roi a vu le film d'une scène à venir

Qui dans l'éternité, se fera sentir.

L'avènement glorieux, éclatant de celui

Qui descendrait chez nous humblement et sans bruit,

Mais confondra bientôt, par sa magnificence,

Les méchants pratiquant la désobéissance.

Au milieu des myriades d'ange ses milices,

Il vient donc pour juger le monde avec justice.

Et des rois de la terre, à lui se soumettront

Pour jouir pleinement des multiples rayons

De la clarté divine avec tous ses appâts.

Le roi reconnaissant, oh ! ensuite éleva

Daniel au plus haut rang parmi tous les savants.

Sa consécration le rendit triomphant.

Ce jeune homme établi chef suprême des sages

Et aussi intendant, reçu de grands hommages.

Mais il pria le roi de donner l'intendance

De la Fière cité, siège de l'opulence

A ses trois compagnons : Hanania, Mischaël

Et aussi Azaria qui de par l'Eternel,

Brilleraient à leur poste, en montrant chaque jour,

Le chemin de la foi, l'espérance et l'amour.

Puis bientôt converti après ses expériences

Le roi devint aussi, sans nulle résistance,

Un grand prédicateur de la bonne nouvelle,

La meilleure qui soit, où la paix étincelle.

Joie! Joie! Joie!



(Tiré de la Meilleure Mouvelle jamais Entendue

du même auteur.)




LA MEILLEURE NOUVELLE JAMAIS ENTENDUE #6



Écoutez! Écoutez! Que chaque homme le sache!

Un projet est formé! Et que nue le cache

Quand il en aura vu la beauté ineffable,

la portée infinie aussi bien qu’indéniable!

C’est le plan d’apporter un remède à la terre

Qui chancelle, étourdie, en sa douleur amère.

Or, puisque uniquement, l’amour est le remède

Qui efface les maux de chaque homme qui cède

Son cœur A son Auteur en lui obéissant,

Reconnaissant ainsi qu’il le prit du néant,

Un royaume d’amour est offert librement

A chaque être ici-bas,, sans dinctinction de rang;

Un royaume où jamais, l’angoisse et l’inquiétude

Ne pourront militer contre la multitude,

Quel heureux privilège que d’être un citoyen

De ce parfait empire qui sera san fin!

Cette nouvelle, alors, cette bonne nouvelle

Unique dans son genre, est la plus essentielle.

Des rois l’ont entendue à travers tous les âges;

Et puisque du commun, l’erreur est l’apanage,

Certains d’entre eux, épris par le train de ce monde

Où tous les faux plaisirs, les illusions abondent,

N’ont pas su appliquer leurs cœurs à la sagesse

Pour recevoir du ciel, ses précieuses largesses.

Ils n’ont point fait d’efforts afin d’envisager

Les aimables conseils des divins messager.

Mais le cœur de plusieurs grands rois universels,

A pu, du Roi des rois, devenir un autel.

Nabuchodonozor, en son royaume d’or,

Marqué par sa grandeur, ses précieux trésors,

La rare intelligence de son entourage

Qui passa aux savants un bien bel héritage

Dans l’œuvre de sonder et l’espace, et les cieux

Capable de prouver la puissance de Dieu,

Rejeta son orgueil, saisit l’’humilité.

Il se sentit tout fier d’être le serviteur

Du Dieu don’t le royaume apporte le bonheur.

O chef du présent siècle, écoutez, maintenant

Ce monarque vaillant, puissant, intelligent,

Qui fit connaître aux homes de toutes la terre

La justice de Dieu, notre céleste Père.

Son règne, dit le roi, est un règne eternel;

Sa domination, son pouvoir en sont tells.

Puis certains souverains de l’empire d’argent

Éveillèrent l’esprit, la raison de leurs gens

Par leur décret prônant l’ordre du Tout-Puissant,

Et le respect que tous lui doivent en tout temps;

Nous y retrouvons donc, la main de Darius

Et celle de Cyrus, aussi bien qu’Assuérus.

Cent cinquante ans plus tôt, Cyrus fut dénommé

Par le suprême Chef, son “oint et son berger”.

Ainsi, il se montra sérieux dans ses vertus

Comme Dieu l’avait dit, car il l’avait prévu.

Oh! De multiples grands se sont subordonnés

Humblement à celui qui offre à tous la clé

De la porte spéciale de cette cité

Que rien, rien ici-bas, ne saurait égaler.

O pays merveilleux! O cadre indescriptible!

O séjour bienheureux O joie inextinguible!

Seulement sa lueur apaise la douleur,

Enfante l’espérance et la paix dans le cœur.

Quelle sagacité et quel tangible zèle

Chez ceux qui ont choisi cette vie nouvelle!

Découvrant des plaisirs, les prétendus délices

Où l’ennemi furieux, tout rempli de malice,

Se dissimule bien, jusque dans les coulisses,

Ils s’en sont abstenus par de grands sacrifices.

Ils savent que jamais, nul œil n’a vu les choses

Qui forment la promesse où leur foi se repose.

Et quant à les ouïr, même les concevoir,

À aucun humain, cela ne saurait seoir.

Des saint homes de Dieu, dans leurs élans pieux,

Dans leurs ravissements jusqu’au trône des cieux,

N’ont pu voir que ce qui compose le prélude,

Faible aspect du bonheur que dans sa plenitude,

Tous les hommes loyaux goûteront avec joie.

Leurs vertus, du péché, ne seront plus la proie

Constatant tout le luxe des grands edifices,

Et convaincus aussi de leur pur artifice,

Ils ont fixé leurs cœurs sur le suprême but:

Le royaume de Dieu réservé aux élus.

Bonheur! Bonheur! Bonheur!



(Tiré de La Meilleure Nouvelle Jamais Entendue

du même auteur.)

TABLE DES MATIÈRES


Pages


Remerciements...............................................


Avant-Propos


Introduction................


Personnages...............


Acte I.............

Scènes



Acte II.............

Scènes



Acte III.................

Scènes



Acte IV..................

Scènes



Acte V..................

Scènes



Conclusion


Concernant l’auteur CONCERNANT L'AUTEUR




Myrtha Bien-Aime Corbier de Port-au-Prince, Haiti, est l'épouse

de Ar8nold Corbier, théologien et educateur. Ayant toujours été

touchée par tout ce qui se passe autour d'elle, elle ne peut

jamais s'empêcher de partager ses réflexions profitables et

salutaires, verbalement ou par écrit, avec des gens de

differentes communautés qu'elle rencontre ça et là, dans ce

continent ou dans d' autres. Ecrire pour elle est très

impératif. Cela fait partie intégrante de sa vie.


Elle dédie presque toujours ses moments de loisirs à la rédaction

de tout ce qu'elle ressent de joie, de douleur, de pitié, d'amour

dans diverses circonstances.


Il serait aisé et normal pour des gens fortunés et

altrruistes d'aider le pauvre à devenir riche; et même the

riche à le devenir davantage. Quant à Myrtha, elle ne peut,

en général, procurer des dons matériels à la populace; mais

avec beaucoup de dévouments, elle veut toujours offrir à

chacun, son amour, révélant l'accès à l'incomparable, le

plus valeureux des trésors: L'infaillible voie amenant

surtout à des acquisitions qui ne passeront jamais.


Elle désire encourager tous, adultes et jeunes à élever leur âme

vers les plus hauts sommets. La plupart de ses oeuvres sont

adressées à la jeunesse pour laquelle elle formule de multiples

messages. Son enseignement en Haiti, aux Etats Unis et en Afrique

a contribué à ennoblir tous ceux qui y ont prêté attention,

petits et grands.


Le labeur passionnant et incessant de Myrtha avec les enfants et

la jeunesse a guidé plus d'un à découvrir et à comprendre leur

potentialité, ce qui a attisé en eux le feu de l'amour du beau

produisant un idéal élevé. La lecture de ses ouvrages peut vous

aider, vous aussi, nouveaux lecteurs, à devenir ou à être

davantage des entités de poids, des AMBASSADEURS DE L'AMOUR.


Cinq pages vierges



(voir l’autre document du même nom que j’ai commencé a revoir pour la correction)

UN CONCOURS DE POLITESSE


par


Myrtha Bien-Aimé Corbier




A C T E I



Scène I




Chez Rose



Monologue



Rose : - Chante "Apprends-moi la charité

La douceur, la sainteté

Par ton Esprit bienfaisant,

Sois-en moi, toujours présent."...


Le jour arrive où le grand concours de politesse aura lieu au sein de notre compagnie. C'est intéressant que tous puissent y participer. Même moi qui, des fois me montre très rebelle, très opiniâtre, très rude, je le conçois ; même moi, pourrai y prndre part. La vertu est belle, elle estnoble, elle est élégante. Mais... mais bien que la porte soit ouverte à tous dans le concours est-ce que je puis oser m'inscrire dans la liste des potentats en matière d'éducation ? Ce qui me gêne des fois, ce sont les gènes qui sont responsables de la production de mon caractère héréditaire. Je ne connaissais encore rien quand ces unités définies placés sur les chormosomes avaient commencé leur oeuvre en moi et déterminèrent ainsi mon entité, ma personnalité débile, cette drôle de jeune fille que je suis .


Heureusement, je reconnais mon état. Oui heurese-ment aussi, je comprends que certainement, il y a une possibilité de m'en échapper. Toute cette grossireté sera déracinée et cette attitude prosaïque sera réprimée. C'est difficile mais des exercices constants secondés par l'action du Parachet dont parle Mr Lebrun, produiront un effet remarquable sur mon caractère.


Bon, ceci dit, je décide de voir Mme Gilbert pour mon inscription. Au moins, je pourrai commencer à donner queques définitions courantes de la poli-tesse : l'ensemble des principes établis régissant le comportement et le langage adoptés au sein d'une société. C'est aussi la réunion des règles de bienséances et l'observation de ces règles. Bien ! La pratique s'en suivra.





Scène II



Chez Rose


Rose, Alberte et Aurore



Alberte et Aurore : - (Frappent à la porte)


Rose : - (Regarde par la fenêtre,) Ah ! ce sont elles ! Albert et Aurore.


Albert et Aurore : - Bonjour Rose !


Rose : - Bonjour, mesdemoiselles ! Mettez-vous ! (les débarasse de leurs grands sacs avec beaucoup de gentillesse.)


Alberte : - Tu me parais pensive ; mais toutefois plus...


Aurore : - Plus...


Rose : Parlez ! Je vous en prie.


Alberte : - Plus aimable.


Rose : - Ah ! c'est là votre constatation !


Aurore : - Oui, nous sommes impressionnées.


Rose : - En ce cas, je puis sans hésitation exécuter ma décision.


Alberte : - Laquelle ?


Rose : - Celle de m'inscrire dans le concours.


Aurore : - (Sourit) Mais quel rapport existe-il entre ton inscription pour le concours et notre conversation de maintenant ?


Rose : - C'est que... -commençant à pleurer) c'est que ces heures dernières, je me suis sentie si inapte en ce qui a trait à la politesse ! Dans mes mûres réflections, jeme suis convaincue de pouvoir envisager la possibilité de mieux confirmer cette possibilité. C'est en petit commencement mais un commencement assez substantiel, capable de servir de tremplin pour m'élancer plus loin. Si des fois, les éloges sont flatteurs, dans certains cas, ils sont très constucteurs, alimentant le goût de bien faire chez les bénéficiaire.


Aurore : C'est bien que ce trio d'amies que nous sommes participe à ce concours.


Alberte : - Penses-tu que nous reussirons ? ou pour mieux dire penses-tu que je réussirai ?


Rose : Si moi, je pense au succès, pourquoi pas toi qui a déja tous les attributs nécessaires.


Alberte : - Avoir les attributs nécessaires - si attributs il y a - c'est une chose ; et perséverer dans leurs pratiques, c'en est une autre.


Rose : - Mes amies, allons de l'avant et touts les obstacles tomberont. Vous vous êtes déjà inscrites, et moi, je vais le faire.


Alberte et Aurore : - D'accord ! d'accord !




Scène III



Chez Alberte



Gabriel, Albert, Aurore



Gabriel : - Mesdemoiselles, aujourd'hui j'ai rencontré un enfant avec son papa qui est une connaissance de vieille date. Comme il entendait son père m'appe- ler par mon nom, plus tard dans toute son inno- cence, il dit : Papa, l'ange Gabriel m'a sourit. Qu'il est gentil ! Vous entendez ! L'enfant m'a qualifié d'ange !


Alberte : - Il a sans doute associé ses informations reli-gieuses avec ton nom. Tu ne ressemble certainement pas à l'ange Gabriel.


Gabriel : - Physiquement, je ne lui ressemble pas. Mais

oum !...


Aurore : - Mais... Que veux-tu donc dire ?


Gabriel : - Mais souhaitons que quelques fois, mes manières les rappellent.


Aurore : - Ne trouves-tu pas forte cette pensée de Blaise Pascal ? "L'homme n'est ni ange, ni bête et le malheur veut que qui veut faire l'ange, fait la bête."


Gabriel : - Moi, je ne veux pas faire l'ange. Je veux tout simplement imiter certaines de ses vertus tel l'empressement dans le service, dans la mesure du possible.


Alberte : - C'est quand même bien. Cela ne m'empêche pas de penser à celui qui laissa la culture, l'ambiance agréable d'en-haut pour emprunter un corps sembla- ble au nôtre, afin de nous tracer des exemples d'amour et nous sauver. Il a enseigné la politesse sous les formes les plus élevées qui puissent exister. Il a pratiqué la politesse universelle. Y a-t-il un plus grand exemple de courtoisie qui ait jamais été donné ?


Aurore : - Oh ! C'est plus que dire bonjours, aurevoir, merci, s'il vous plaît, à votre service ou pas de quoi et tant d'autres formules du monde à l'orient comme à l'occident, au midi comme au septemtrion.


Albert : - Vous savez, il y a des marques de politesse qui paraissent minimes. Mais nous devons quand même y prêter attention et leur donner une place dans notre education. Des fois, c'est au prix de grands sacrifices que quelqu'un vous sert. Et à vos yeux, il semble vous offrir son superflu au minimum. Ne vous y trompez pas. Il vous offre plutôt la "pite de la veuve", et à cela, d'après son budjet, son emploi du temps, ses faibles capacités physiques et toutes ses limitations. Il fait donc un effort au maximum. Voici un cas : je m'empressais d'aider quelqu'un tout en laissant certaines de mes acti- vitée. Comme il n'avait même pas dit merci, un rudiment des plus élémentaires de la politesse, je pensais que mon intervention lui avait fait du tort, et que mon service lui avait deplû. Mais elle m'a demandé le même concours lorsque j'avais décidé que je ne prendrais la chance de l'aider qu'en cas d'urgence.


Gabriel : - Certainement nous devons respecter ces règles. Comme nous sommes dans un milieu polyglotte, il nous faut connaître dans la langue des employés, les formules les plus courantes.


Aurore : - En voici une : Bonjour en espagnol : Buenos dias. En anglais : Good morning ; en kynia Rwanda: miranmut'se


Alberte : - Et ce dont nous parlions tout à l'heure : Merci beaucoup en Espagnol. Muchios gracias ; en anglais thank you very much en kyria Rwanda : Nyauna en anglais : please ; en espagnol : por favor.


Aurore : - Pas de quoi, de rien ou tout le plaisir est à moi. En espagnol : Llo hay de que***???, de nada ouen Kyniarwanda : Nawe. En anglais : you're welcome, don't mention it ; ou all the pleasure is mine.


Alberte : - Toutefois, nous pouvons tous soutenir que réelle que la politesse va au-delà de toutes ces choses.


La politesse n'est réellement pas seulement une affaire de tradition dans ces moeurs et dans le langage national ou international. C'est aussi l'enthousiasme dans service accéléré par cette par cette motivation intrinsèque qu'est l'amour. On est ainsi en présence de la vraie politesse.


Aurore : - Celle qui n'est pas superficielle !


Gabriel : - Je suis content que nous puissions tous nous entendre sur cette idée initiale.


Alberte : - Pas de problème, surtout qaund on veut en richir sa pensée.


Aurore : - Avez-vous trouvé quelque synonymes de notre vertu en question ?


Gabriel : - Cela a été un plaisir pour moi de les grouper : Courtisie, amabilité, chame, galanterie, amésité, déférence, douceur, indulgence.


Alberte : - Puis-je en citer aussi quelques uns ?


Gabriel : - Certes ! Pourquoi pas ?


Alberte : - Obligeance, bienseillance, éducation, égards, civilité, urbanité, grâce, cordialité.


Aurore : - C'est mon tour maintenant, n'est-ce pas ?


Albert : - Naturellement !


Aurore : - Sociabilité, savoir-faire, savoir-vivre, bonnes-manières, bonnes-habitudes, respect, et sans oublier cette politesse qui vient tout droit du coeur : l'affabilité.


Gabriel : - Qu'en est-il du contraire ?


Aurore : - La politesse est une vertu aux ramifications si variées que l'on peut toujours amplifier les commentaires à ce sujet. Ainsi, il est treès aisé de trouver beaucoup d'autonymes à ce mot tel : Impolitesse.


Alberte : - Ce mot est tanjiblemenyt opposé au premier.


Gabriel : - Encore d'autres !


Aurore : - Discourtoisie !


Gabriel : - C'est un mot du même genre.


Aurore : - Effronterie, impertimence !


Alberte : - Rudesse, grossieereté, inconvenance !


Gabriel : - Brutalité, incivilité, insolences, et tout le reste.


Alberte : - Il reste encore un autre que nous ne devons point omettre et auquel nous devons tous prendre particulièrement garde. C'est l'irrévérence.


Aurore : - Souhaiteons que, nous ne soyons jamais fautifs de cet acte face sur tout à l'aspect ; ne d'aucun des autres déjà cités, d'ailleurs.


Gabriel : - C'est correct !


Aurore : - Nous avons beaucoup parlé de cette vertu qu'est la politesse et de ses contre pieds. Mais avons nous réalisé que des fois, il est difficile d'in-terpreter sagement les attitudes de quelqu'un, car chaque pays a sa culture. Il arrive même que dans un pays, à part les coutumes ordinaires, il y ait toute une suite de moeurs qui varient avec les tribus, tantôt avec les races, tantôt avec les citadins et les campagnards, tantôt avec les lan gues, tantôt avec les couches sociales, tantôt avec les religieons et jusque avec les familles.


Gabriel : - Et même la langue exerce aussi son impact.


Alberte : - Le langage des postédiluviens, confondu à la tour de babel où l'homme s'arrogeait le droit de vouloir defier les plans de Dieu, a exercer certainement une grand influence sur la société humaine.


Gabriel : - C'est curieux d'entendre que dans un même pays, plus de soixante-dix dialectes se parlant, ce qui mène plus de divergences de vue ches les concitoyens.


Alberte : - Il y a donc toute une gamme de circonstances et de conventions qui entrent dans les us et coutumes d'un organisme.


Aurore : - C'est ce qui explique qu'un peu de sociologie et d'Anthopologie s'avère en quelque sorte utile dans bon nombre de cas. L'étranger ne devrait jamais méconnaîtreles grandes lignes de la civilisation du pays qu'il visite et davantage de celui qu'il adopte.


Alberte : - Je remarque malgré tout, que certaines gens n'ont pas toutes ces connaissances dont tu parles ; et cependant il se font très bien avec leur entourage, partout où ils passent.


Aurore : - Il faut avouer que ce sont des êtres tout à fait exceptionnels et rares, eux qui savent comment combatre et éviter le problème d'adaptation.


N'être pas de ces êtres là implique de grands efforts pour s'équilibrer dans la société.


Gabriel : - Disons que oui. Mais en tout cas, je sais une chose, c'est qu'il y a un point commun à des gens de tous les pays du monde. Il se comprennent et s'édifient dans leur langage. C'est celui de l'amour. Bien qu'il ne soit pas populaire.


Alberte : - Certainement. Plusieurs personne ont connu cette expérience et s'en sont réjouie car cette vertu a une portée tout à fait magistrale. Lorsque la politesse est fondée sur l'amour, elle a une valeur qu'on ne peut estimer.


Aurore : - Nous avons beaucoup parler de la politesse. Nous savons donc bien ce que c'est. Il ne nous rest qu'à passer à l'action.


Gabriel : - Nous en avons beaucoup parlé, c'est vrai. Mais savez-vous que ce mot implique tout un monde d'actions ? On ne peut jamais y penser sans en être ému.


Aurore : - Toutefois, je dois me retirer maintenant nous revoir, Alberte et Gabriel ! Nous en reparlerons bientôt. Je vous conseille tous de commencer la pratique le plus tôt possible.


Gabriel : - Mais je l'avais déjà commencé, moi, lorsque l'enfant me désignait par le nom : l'ange Gabriel. Ange, (avec beaucoup d'humour) l'ange Gabriel.


Eux tous : - (Rient aux éclats.)


Aurore : - (S'en va)


Albert et Gabriel : - A nous revoir, Aurore !





Scène IV



Chez Gabriel




Gabriel : - Aurore a parlé d'or. Même si je dis que parler de la politesse influence en quelque sort ; mais faire son effort pour la pratiquer est totalement bien. D'ailleurs, même avant mon entretien avec Alberte et Aurore, les paroles de l'enfant m'avaient bien stimulé.


Bien avant le concours j'avais fait la considération d'être toujours poli. Mais mainte- nant, je dois prendre conscience de la pratique de cette vertu.


Qu'ai-je accompli ? Et que n'ai-je pas encore ac-compli ? Je dois être plus jovial. Car plusieurs personnes sont en quelque sorte bonnes ; mais leurs visages sont si furieux et comme un pain sec, il repoussent les amis qui ne pouvent sup- porter pareil tableau.


Laissez-moi m'entraîner dans l'exercice du sourire. (Il sourit plusieurs fois.) C'est bien mieux que je prenne le miroir pour que je me renseigne de la façon dont je commence à esquisser ce sourire et quel effet je puis exercer sur les autres.


(Il prend un miroir et fait tous gracieux gestes imaginables, capables de faire prononcer son sourire.)


Je suis en train de suivre une bonne direction. Je veux m'habituer à ce bon sourire. En ce cas, pendant toute la période préparatoire visant le concours, je veux rester toujours tout souriant.


(il reprend le miroir et se mire encore pour observer son sourire.)





Scène V



Au travail



Gabriel, Rose, Aurore, Alberte




Aurore : - Alberte, Rose, regardez-moi le visage de Gabriel.


Alberte : - Quel est ce brusque changement ?


Rose : - En tout cas, c'est notre période de repos. Nous pouvons prendre un temps pour parler amplement de la politesse. Ainsi Gabriel nous dira les processus qui l'ont fait aboutir à cette transformation.


Alberte : - Nous avons beaucoup parler de la politesse, Aurore, Gabriel et moi mais tu n'étais pas avec nous à la maison.


Rose : - Vous savez, mes amis, je ne me sentais pas assez mûre moralement pour participer trop longuement à cette conversation de poids.


Gabriel : - Maintenant, tu sens que te l'as.


Rose : - C'est un peu relatif. Mais je commence à avoir plus de cran. J'ose donc vouloir participer à une telle conversation.


Gabriel : - Nous avons beaucoup parler, c'est vrai. Mais, commence à remarque que jusqu'à l'approche du concours, il nous fait nous réunir de temps à autre pour discuter de la politesse sous ses multiples autres aspects.


Rose : - D'accord. Mais bien que je le veuille ardemment, je ne voudrais pas que nous empiétions sur sur l'heure de notre travail. Car la promptitude est le travail est aussi coupable que répondre avec grossièreté. Si nous voulons gagner nous devons aussi considérer cette pensée que louis XVIII aimait à répéter : "L'exactitude est la politesse des rois".


Albert : - Mes amis, avouonsque Rose est sur une voie excellente pour la compétion.


Aurore : - Même si son sourire n'est pas aussi large que celui de Gabriel, ses progrès dans toutes ses manières dénotent un équiulibre merveilleux.


Rose : - Nul ne peut donc dire : je suis né ainsi ; je ne peut changer. Merci bien. Vous me donnez du courage. Nous sommes tous sur le bon chemin.


Eux tous : - (Rien) Naviguons !


Gabriel : - Nous avions dit que nous continuerions nos discussions sur la politesse, n'est-ce pas ? Car plus nous y pensons, plus nous nous voyons dans le bain, plus nous sommes enclins à mieux faire. L'homme n'est autre que le produit de sezs pensées. Alors, tous les rêves de nos coeurs se traduiront en réalités visibles et palpables.


Rose : - Nous avons trop parler de nous mêmes. A présent, ne devrions-nous pas surtout considérer des biographies de grands hommes bibliques et d'autres encore du genre de Corneille, le Centenier Romain? Parfois on rencontre de ces gentils qui sont très gentils. Leurs vies remarquables peutvent nous servir de source d'inspiration. Qu'en pensez-vous?


Alberte : - Ce sont des leçons pour tous.


Aurore : - Si dans cette étude, on trouve des poiunts négatifs, c'est pour mieux nous montre la faiblesse humaine et nous faire saisir l'issue desastrueuse d'un comportement vulgaire. Ellen a bien raison de dire qu'un chrétien vulgaire fait plus de mal dans le monde qu'un mondain. "Nous apprenons ainsi à éviter toute attitude malséante. Quant aux personnages, au caractère positif, leur exemple nous conviera à l'ordre et au respect.


Rose : - On vait commencé à nous enquérir du changement opéré dans la mine de Gabriel. Peut-il nous en parler avant que nous envisagions les bibliograpies ?


Gabriel : Mais oui. Pourquoi pas ?


Alberte : - Vas-y !


Gabriel : Et bien, c'est simple. Sachant que le sourire rend le front serein et que c'est apport très encourageant dans les relations humaines, je me suis exercé sérieusement devant un miroir et me suis évertué à donner le même sourire d'une façon continu.


Les jeunes filles : - (Rient au éclats et applaudissent.)


Gabriel : - Vous savez que certaines rares gens sont nés avec un visage tout souriant, ou avec la dispo-sition de sourire à tout bout de champs. D'autres apprennent à la faire, et le sourire est tantôt machanique, tantôt cordial.


Rose : - J'espère que ton sourire à toi aura du prix aux yeux de tous et que cela fear beaucoup de bien. Mais certains sourires sont parfois trompeurs et causent des problèmes. Tu as bien fait de distinguer les sourires fallacieux et le sourire méchanique du sourire franc, sincère, cordiale.


Alberte : - Vos commentaires sur le sourire me rappellent l'histoire d'un homme qui est toujours disposé o "donner un oeufs pour un boeuf devant de l'argent à plusieurs personnes éparses et qui refusait de payer sa dette. Ces gens, par hasard, se sont rencontrés un jour et ont exprimé leur deceptions concernant leur argenbt qui était enjeu entre les mains de cet homme. Pour donner plus de sens à leur présence auprès de ce dernier, ils se sont rendus ensemble au bureau public où travaillait le débiteur. Le visage furieux, les créanciers atten- daient l'homme pour lui parler avec violence. Mais ils furent vite vaincus par une politesse exté- rieure du débiteur. En ventant, il a utilisé autant de bonnes manières qu'il se rappelait et donna un large sourire jusqu'aux oreilles, tout en faisant sentir son dinfluence de chef qu'il possédait.


Après avoir exercé ces formes estérieurs de politesse pour se tirer d'embaras, allait-il faire de sérieux efforts pour enrayer sa dette ? Je ne sais point.


Une dame n'ayant pas trop de culture intellectuelle ; mais dotée d'une psychologie offerte gracieusement par la nature pesa, plus tard, dans la balance de son discernement, les paroles éloquentes de cet homme dont il ne connaissait même pas toutes les actions. Et sans vouloir se faire entendre pas ces voisins,, elle dit tout bas : Regarde-le, cet hypocrite aux pa-roles mielleuses qui assaye de bafouer les gens !


Etre gracieux dans ces manières, c'est bien ; être élégant dans son langage, c'est captivant. Le dandy ne voudrait pas s'en passer. Mais souvent, ces éléments ne constituent qu'un paravant, qu'une couverture pour dissimuler le mal que couve le dupeur.


Barnabas a bien raison de dire : "La politesse n'exprime plus un éta de l'âme, une conception de la vie. Elle tend a devenir un ensemble de rite dont le sens originel échappe."


Aurore : - Et la Rochefoucault : "La vertu n'irait pas loin si la vanité ne lui tenait compagnie."


Rose : - Cela se comprend que l'Ecclésiaste ait dit : "Comme le bruit des épines sous la chaumière, ainsi est le rire de l'insensé." (Eccl. 7 : 6) Pourrait-on dire de cet insensé qu'il est poli parce qu'il rit ou sourit ? Le sourire n'est donc qu'une de ces milliers de formes de politesse.


Gabriel : - Toutefois, d'en est une importante.


Rose : - D'accord ! Je n'en disconvient pas. Un sourire est généralement très impressionant.


Alberte : - Oui. Le sourire est trayant. Mais il devrait toujours dans les cas de communications prolon- gées, préparer, le bénéficiaire à jouir pleinement des actes de bonté de celui qui l'esquisse. "C'est au pied du mur qu'on reconnaît le maçon." La poli-tesse va plus loin que le sourire. Et cela ne s'obtient pas seulement des lèvres, mais elle s'exprime dans des actions dont les élans spon-tanés patant du coeur. La politesse, quand elle est superficielle, devient une sorte l'hypocrisie.


Aurore : - Moi, j'ai eu une expérience à double face : fâcheuse et heurtase***??? ; j'ai été au bureau d'une banque, chercher un emploi de secrétaire. Le chef du personnel, une dame de bonne mine, avec laquelle j'ai eu une entrevue, affirma rudement que je ne parlais pas l'anglais et que je ne pou-vais pas être enrollée dans le travail. C'était une notre décourageant. Je me dirigeais alors vers une université, essuyant, essayant de refouler ma tristesse. L'interviewer m'accueillis avec une chaude chaleur sans pour autant avoir un très grand sourire sur les lèvres. Et ce qui est de plus interessant dans l'entretien, c'est son amabilité qui a suplanté la grossièreté de l'autre dame. Sa haute compréhension, sa bonne foi et sa gentillesse ont fait jaillir ces paroles de ses lèvres : "Votre anglais me plaît. J'aime votre accent français. Je fus donc employée dans cette école et ai su tirer autant de profit que j'ai pu.


Rose : - Nous avons fait mention de bibliographie bibique, n'est-ce pas ?


Eux tous : Oui, oui.


Rose : - Je vais citer le nom d'un personnage que j'aime beaucoup. C'est Jésus. Cependant, je n'ai jamais pu comprendre pourquoi il a parlé si sévèrement aux scribes et aux pharisiens, et comment il a pu chasser les ventdeurs du temple avec tant de fougue.


Gabriel : - Il est toujours bon d'éclairer une situation. Je m'étais posé aussi la même question ; mais j'ai donné crédit à son attitude. Notez que ses paroles et ses actions ont toujours été sans reproche.


Rose : - Et que dis-tu de ces deux tableaux ?


Gabriel - Les deux expriment l'indignation de Jésus en face de ces soi-disants chefs qui tordaient sa parole faisaient un emploi irraisonable de leur traditions, opprimaient les malheureux, fermaient aux hommes le royaume des cieux, et faisaient "de la maison de son Père une caverne de voleurs."


Lequel des deux partis était impoli ? Les usurpateurs ou bien celui qui défendait les opprimés, revendiquait les droits de son Père, et éclairait le peuple qui "errait comme des brebis qui n'avaient point de berger" ?


Rose : - Je commence à comprendre.


Gabriel : - Le concept de politesse, n'est pas très absolu. Il est plutôt relatif. Il n'est pas restraint il est sans limite. Des fois, ce qu'on pense être la politesse ne l'est pas en réalité. Ce n'est qu'un simple camouflage qui éblouit les yeux.


Ce que sans une étude analytique, on assimile à une inconveniance peut-être un acte de loyauté et de fermeté. Nous ne devons jamais confondre la politesse avec lâcheté. Jésus étit en train de faire amender aux gens leur attitude impoli dans le temple de Dieu. Toutes sortes d'abus se faisaient là. On organisait le marché noir en vendant des animaux pour les sacrifices, sous prétexte de les mettre à la portée des adorateurs. Le péché n'était sans doute pas dans la vente des animaux ; mais dans leur exagération de dépouiller les poches de tous ; même celles des âmes sincères. Le compromis des prête avec ces vendeurs jetait du discrédit dans le temple. Il ne pouvait supporter cette irrévérence trop marquée.


Aurore : - Jésus était plutôt ferme. Nous ne devons point confondre sa fermeté avec la dureté et l'impolitess. N'a-t-on pas dit de lui : "Jamais homme n'a parlé comme cet homme ?


Albert : - Oui, "toute sa personne était pleine de charme." Bien qu'il ne fût revêtu de cest sortes de vêtements royaux d'ici bas, il étaient revêtu d'une grand autorité qui fit obéir sans tarder tous les vendeurs et provoquer de l'étonnement chez les pr$tes. Bien que mordus par le démon de la jalousie, ils ne pouvaient en cet instant que se découvrir devant le Créateur et Seigneur de tous incarné dans notre humanité.


Rose : Quel roi choisirait volontiers de servir sans ambage ses sujets et cela, jusqu'à se ceindre les reins pour leur laver les pieds ? Quelques rares âmes d'élite le suivent quand même. Où en étaient-ils des prêtes de son temps et qu'en est-il de nos bergers actuel ? Cette même spontanité dans le service varié se trouvent-ils chez eux ? L'humi-lité ne dérive que de l'amour.


Aurore : - C'est ce que nous avions dit succaintement lors-que nous avions commencé à considérer ensemble la politesse. O ne peut en parler sans penser à lui. Qui peut-on voir reunir aussi aisément en lui les attributs d'un Roi et d'un bon serviteur ?


Rose : - Il connaissait les règles humaines de politesse et en enseignait pas mal. Par exemple, il dit : "lorsque tu seras invité par quelqu'un à des noces, ne te mets pas à la première place de peur qu'il n'y ait parmi les invités une personne plus considérable que toi, et que celui qui vous a invités l'un et l'autre ne vienne te dire : Cède la place à cette personn-là. Tu aurait alors la honte d'aller occuper la dernière place. Il a continué en donnant ce même conseil à rebourg.


Alberte : - Ses paroles, bien avant sa descente ont constitué une boussole pour les sages. Elle les a pétris, formés, moulés et leur a donné une caractère chatié. David s'exclama : "Tes commande-ments me rendent plus sage que mes ennemis." (Ps. 119 : 98).


Rose : Je comprends aussi pourquoi Mardochée bvien que poli, refusa de se prosterner devant Haman qui réclamait non une politesse coutumière, mais une adoration, pour satisfaire à son orgueil démesuré. La fin de l'histoire le triomphe de Mardochée et de son peuple sougligne son mot contre la lacheté et son appréciation regardant la dignité.


Alberte : Trop d'orgueil provoque la rudesse, la grossièreté. L'attitude méchante d'une race à l'égard d'une autre, le complexe de supériorité dressant une barrière infranchissable entre les classes et toute arrogance qui en résulte fait de son dépositaire un nain de caractère dont le poids est tout à fait léger dans la balance de la politesse. C'est malheureux que ces Hamans pullulent encore.


Rose : - C'est réconfortant que des Mardochée existent encore.


Alberte : - Si Mardochée était un héros - hein ! Gabriel - il y eu aussi des héroïnes dela politesse.


Gabriel : - Il n'y a pas a sortir de là. Esther, la jeune cousine de Mardochée en est une. Ce n'était pas facile pour elle de garder l'équilibre. Placée entre Dieu et le monarque Assirus, entre son peu-ple et Haman , l'ennemi acharné de Mardochée, de son peuple, entre sa nation et sa nouvelle dignité de reine, il lui a fallu une sagesse toute excep-tionnelle pour triompher. Ne devançant pas Dieu dans ses démarches, son calme, son affabilité eurent gain de cause. Ces paroles sonnent bien : "Le calme prévient de grands péchés" (Ecclé. 10 : 4). "Un coeur calme est la vie du corps." (Prov. 14 : 30) "Celui qui a l'esprit calme est un homme intelligent." (Pr.17 : 27) "La femme qui craint l'Eternel est celle qui sera louée" (Pr. 31 : 30).


Abigaïl par son savoir-faire et ses paroles aimables a su changer le desastre en bonheur. Elle dévia donc tout le mal qu'allait attirer le comportement de son mari insensé.


Naomi, Ruth, Jeanne, Suzanne, Tabitha, Priscille et un grand nimbre d'autres femmes se sont distin-guées par leur savoir-vivre.


Rose : - Joseph, je ne pui l'oublier. Il était si cour-tois ! Mais plus tard, sa fermeté et sa politesse étaient passées pour une insolence des plus fra-grante. Heureusement, sa loyauté fut récompensée, même après plusieurs années. Il n'a jamais oublié d'exercer la miséricorde. C'est pourquoi il manifesta de la bienveillance envers ses anciens bourreaux, ses frères, qui ne le reconnurent même pas. Et, ne pouvant plus se contenir, il fondit en sanglots dans se reminiscences, la scène dans laquelle il évoluait, et sa grande compassion pour ses frères.


Alberte : - Avouons qu'il y a des exemples à n'en plus finir. Nous pouvons nous revoir assez souvent pour des commentaires similaires.


Rose : - Puisque notre temps de récréation est presque épuisé, nous pouvons conclure en faisant chacun ue ou deux citations adéquates.


"Garde ton coeur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie." (Prov. 4 : 23).


Aurore : - Comme des pommes d'or sur des ciselures d'argent, ainsi est une parole dite à propos. " (prov. 25 : 11).


Alberte : - "Par la lenteur à la colère, on fléchit un prince. Et une langue douce peut briser les os ! (Prov. 25 : 15).


Gabriel : - Comme dans l'eau, le visage répond au visage. Ainsi le coeur de l'homme répond au coeur de l'homme." (Prov. 27 : 19).


Rose : - "De l'abondance du coeur, la bouche parle "(Luc 6 : 45)


Aurore : - "Que votre parole soit toujours accompagnés de grâce.


Albert : - "Le coeur du juste médite pour répondre" (Prov. 15 : 28).


Gabriel : - Ce qui fait le charme d'un homme, c'est sa bonté." (Prov. 19 : 22).


A ces mots, j'adopte, plus que tout autre miroir, ce manuel sacré, ce manuel universel qui me lais-sera voir ce que je suis et ce que je devrais être, et m'influencera en retour dans une large mesure pour le bien-être semblable et ma satisfaction personnelle.




A C T E II




Scène I



......




Aimable : - (Est en train de lire les journaux). Chaque semaine, nous avons plus de précisions sur l'organisation du concours.


Un psychologue ! Il sera aussi membre du Jury ! A quelle fin ? les concurants généralément sont tous imbus des principes de la compétition. Leur cas ne vont peut-être donner aucun fil à retordre au jury.


(Il refléchit). Mais ils ont raison, les organisa- teurs. Ce n'est pas aussi simple que je le pen- sais. Il y a des cas qui sont non seulement difficiles, mais très subtils. Le psychologue, même lui ne peut comprendre en profondeur la portée de certains actes. Et puis, faire la comparaison entre ceux-ci et ceux-là, c'est là le hic parfois. Deux das peuvent être semblables sans pour autant avoir la même portée.


Que de fois, telle personne n'est pas declarée coupables alors qu'en fait, elle est innocente, mais emballée dans une situation qui prête à équi- voque a tort, elle est inculpée. L'instruction du jugement, n'ayant pas été claire, le verdict est prononvé sur l'accusé. Et le juge n'est convaincu de la vérité que quand???.... (P. 17) les circonstances données ont enfantent la lumière demeurrrrrée longtemps cahéee.


la même chose arrive dans des affaires courantes. Quand j'étais à l'internat, j'étqais victime de l'inscouciance des garçons qui me pressaient la main sur le bouton de la douche pour orner tout communication avec le robinet du chef de groupe dont la tête fut maintefois arrosée d'une façon inattendue en ouvrant le robinet. La confusion était dans le fait que je prenais mon bain avant tout les matin et que je sortais après tous. Ainsi pour lui, toutes les sésordre dans la salles com-munes étaient, dû à une iniscipline de ma part ; idée ma simple présence lui avait suggérré. Ce jugement, ne tint plus, seulement lorsque mes cours m'exigèrent de changer d'horaire, et que j'eus à devancer en classe les penssionnaires de mon groupe.




Scène II




Gentil : - Aimable, sous peu, ce sera le concours.


Aimable : - Gentil, disons plutôt : le résultat du concours; car comme vous le savez, depuis quelques semaines, des yeux observateur sont sur les concurents. Leurs gestes leurs mouvements sont considérés.


Gentil : - Si les noms influençaient les considérations, nous sérions parmi les premiers, n'est-ce pas ? Aimable, Gentil, cela devraient dire quelque chose.


Aimable : - Nous ne sommes pas les seules à porter des noms de la sortes. Dans cette galérie se trouvent : charité, Vertu, Ermenceau La douceur, Husette l'amour, Lois Monestime, M... le Braton, Lunie Bien-Aimé, Abner le Bien, Ursulla la Bonté, Honorine Civil, Julio Charitable, Jolibois Courtois.


Gentil : - Et sans doute d'autres encore;


Aimable : - C'est possible que nous en ayons omi un.


Gentil : - Peu importe aux membres du jury l'élégance et la signification de nos nooms. Ce qui les interesse c'est notre comportement.


Aimable : - Par ailleurs, plusieurs ont observé quelques scènes y relatives aujourd'hui. C'était triste et rigolo à la fois : un groupe voulant se détendre comme ça à faire des jeux de mots qui animaient bien leur conversation et réjouissait tout le monde jusqu'au moment où un intrus portant le nom de Samson s'approcha et entendit le dernier mot de cette enigme ainsi formulée : "Ces cyprès sont si loin qu'on ne sait pas si s'en sont."


Oh ! dit-il, pourquoi vous plaisez-vous à parler mal de moi. Si j'ai commis une erreur ce matin, vous n'avez pas besoin de continuer à citer mon nom à cet égard. Vous vous êtes tus, sitôt que je suis arrivé. Mais au moins, j'ai entendu mon non. Quelle drôle de coïncidence ! Avant que tu reflé-chisses trop, laisse-moi écrire la phrase au tableau. (Il écrit en disant les paroles de l'énigme.) "Ces - cyprès - sont - si - loin - qu'on - ne - sait - pas - si - s'en - sont." Après beaucoup de desinvoltures il est demeuré figé sur le sol car pour l'apaiser quelqu'un a écrit la phrase au tableau. Alors il vit bien la différence entre l'orthographe de s'en sont et celui de son nom. Il ne savait quel pied lever pour s'en aller. Automatiquement son nom fut rayé du registre des concureants. Bien qu'en réalité il ne soit pas mauvais, il n'a pas su se contrôler et calmer sa colère.


C'est avec raison que j'apprécie ces paroles que Rose répète toujours : "Celui qui est lent à la colère vaux mieux qu'un héros, et celui qui est maître de lui-même plus que celui qui prend des villes." (Prov. 16 : 32)


Et puis, maintenant les lectures dd Roses exercent une grande influence sur elle. Tout le monde au commencement se plaignait de son tempéra-rament. On en avait mare. On pensait même qu'elle se moquait du concours quand elle a été s'y ins-crire. Maintenant, Rose occupe une place de choix dans l'estime d'un grand nombre.


Gentil : - Son comportement actuel est à imiter. Je sais que de toute façon le calme est avantageux. Des fois, on entend ou comprend mal. Alors, ce qu'un interlocuteur dit résonne tout autrement au coeur ou aux oreilles de l'autre ainsi donc, trop souvent, la lumière n'est jaillie qu'après un "quoi?" aimable, un calme "comment?" un

voudrieé-vous reprendre pour moi, s'il vous plaît?" ou une intelligente silence de se comporter devant devant une situation.





(A ajouter les points qui suivent et achever la pièce.


Fini de taper ce 20 novembre 1997.




A ajouter:


- Patience de la postulante bien avant de vouloir participer au concours.

Comment des gens qui eux-mêmes, ont des manières drôles ne peuvent pas supporter les manies des autres. C'était étonnant de voir comment ... a repousser son amie qui d'après elle, a roté un peu trop fort fort en sa présence. L'amie a beau lui expliqué que c'est parce qu'il est malade qu'elle s'est permise d'agir ainsi. Elle a toujours pris des précqutions pour éviter pareille chose en présence d'autrui.

...qui est très compatissante s'est retenue de lui donner une réplique semblable à la remarque que son frère lui avait faite: Pourquoi devant nous tous tu persistes à faire comme un grognement pour détacher le rhume de ta poitrine? Pourquoi, é d'autres reprises, tu fais les mêmes activités pour te grater la gorge? Pourquoi ne vas-tu pas dans ta chambre ou cabinet d'aisance pour te mettre à l'aise?



- Des noms indiquant la politesse, tels que: Courtois, Clémence, LaBonté, etc...

A expliquer que : Ce n'est pas toujours que l'on porte son nom; c'est à dire que le nom ne va pqs toujours avec le caractère de la personne. Son aspect physique ou moral peut être tout différent de la signification de son nom. Par exemple: Quelqu'un s'appelait la beauté. Ni son caractère, ni sa physionomie ne rappelait la beauté. Un autre s'appelait Vilain, son nom de famille. Ses connaissances lui ont donné un sobriquet qui marquait la beauté de son ême.

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Indifférence de la soeur quand Arnold a eu une panne de pneus dans une zonne solitaire dans les parages de l'aéroport.


La même attitude quand Danny a été la chercher et qu'il n'a pas appelé à la maison pour dire qu'il aller se débrouiller pour venir par une autre voie. Comment elle ne s'est ni excusée parce que Danny a été en vain, ni le remercier pour son service.


Examen de... Arnold, Joe, l'examinateur. Lequel a été remercié pour avoir aidé, chacun a un niveau? Bien que les deux derniers ont procédé au coronnement du travail, le premier avec le deuxième, a contribué dans une large mesure à l'édification.



(Avant que la jeune fille participe au concours de politesse, Jinette et peut-être, d'autres amis, émerveillés de son comportement, lui pose des questions sur ses bonnes manières qui se font sentir dans ses relations avec son prochain...)


- Jinette - j'ai peofité de ta politesse authentique qui provient de ta sagesse, une sagesse qui n'est pas comme celle du commun des mortels. Miguel m'a dit avoir commenté certains sujets avec toi; il en a été satisfait. Peux-tu m'en donner une idée?


- ... - Sagesse! Il n'y en aurait pas du tout chez moi, si je ne m'étais accrochée à l'Etre suprême. Tu sais quelle transformation s'est opéré en moi. Depuis lors, je lutte pour garder l'équilibre. Cela me devient certainement de plus en plus sisé.


Jinette - C'est merveilleux. Comment as-tu supporté hier, l'attitude de Diotrèphe?


... - Tu m'avais demandé au préalable si son attitude ne m'a pas plû. Il ne m'a pas vraiment plû; Je le dis franchement; mais il se peut qu'il n'ait pas fait exprès de me piétiner avec fracas, et de faire tomber mon chapeau, ce qu'il attribue à la force du vent; car cela pourraît arriver involontairemant à n'importe qui. Toutefois, j'ai dû avoir de la peine à me convaincre de son innocence; car souvent, son attitude est aussi orageuse que le vent. Je dois moi-même garder mon calme, pour contrecarer sa l'impétuosité de son caractère.


Jinette - Tu avais parlé aussi discuté d'un sujet de téléphone aved Joltan; il en a paru satisfait.


... - Nous avons compris ensemble qu'il y a différent points à observer dans ses manières au téléphone.


Je puis, comme n'importe qui, commettre des erreurs dans ma communication avec les autres; mais, le sachant, je fais de mon mieux pour réfléchir et voir ce que je puis dire et faire dans differentes circonstance. Des fois, on n'assimile pas toujours les conseils des livres ou d'autres sources. Des observations personnelles et ses réflesxions sur les choses de la vie apportent souvent plus d'assises dans ses convictions et ses déterminations. Les conseils d'un bon livre, contrairement à ceux d'un mauvais livre, n'ont d'importance et d'influence salutaire, que quand ils sont considérés par un bon chercheur.

2Je comprends qu'au téléphone, on est souvent tenté de répondre à un deuxième appel sans que pour autant, l'on ne dispose vraiment de temps pour l'écouter. Dans ce cas, il ne faut pas décevoir celui qui appelle en lui disant d'attendre plus tard pour un dialogue. C'est normal qu'on ne puisse, pour une raison ou pour une autre, entreprendre une conversation. Alors, prendre le téléphone et congédier l'appeleur sans entendre le but de son appel, constitue une carrence décevante de politesse. Répondre à un appel veut dire qu'on est prêt à entendre celui qui est à l'autre bout du fil. Oui, c'est dur de le renvoyer pour plus sans entendre le motif de l'appel. Et lorsque plus tard, on oublie d'appeler celui qui espere ne tenant pas ainsi parole, l'impolitesse devient encore plus exécrable.

De plus, quand, enfin, on arrive a accepter une conversarion au téléphone, alors même qu'on est occupé, puisqu'on décroche le téléphone, Il n'est pas sage de faire sentir de l'impatience dans sa voix. Si la conversation tend à être trop longue, et n'est d'aucune urgence, on peut avec tact et gentillesse, la renvoyer pour une prochaine fois.

On doit donc toujours réfléchir avant de de répondre à un appel téléphonique ou d'en faire un soi-meme.


Jinette - Grande découverte pour moi! Il y avait aussi une affaire de service qui était sur le tapis. qu'en était-il?


... - La conversasion était longue à ce sujet. Ecoute cet aspect de la question:


Le service qu'on rend à quelqu'un peut lui devenir préjudiciable quand celui qui sert, sans se faire comprendre dans ses élans, sans se soucier des conséquences qus peuvent engendrés les moyens employés dans la circonstance, ou sans vouloir comprendre les aspirationsm et entendre le mot du prétendu bénéficiaire, impose ses propres désirs qui sont des fois, questionables.



Le servive peut encore être prejudiciable lorsque le pourvoyeur désire plus tard, que le beneficiaire lui rende la reciprocité même alors qu'il n'est pas en mesure de rendre à son tour au pourvoyeur, un service similaire dans un même cadre.


Jinette - Ma chère, il n'a pas à sortir de là. Je ne veux pas te retenir trop. Je sais que est très prise. En attendant que nous ayant plus de temps, peux-tu seulement me donner une idée de quelques autres autres points considérés?


... - D'accord!


Un mot sur la culture! Chez certains peuples, les enfants et les adolescents ne regardent pas les adultes dans les yeux en leur parlant. Mais chez d'autres, si l'enfant ou n'importe qui ne peut ou ne veut faire aucun contact d'yeux avec son interlocuteur, il est considéré comme étourdi , et n'ayant aucun poids intellectuel ou morale. Son caractère semble friser un barbarisme qui accompagne une complexe d'infériorité.


Dans certains pays, si quelqu'un ne questionne pas son ami revenu d'une tournée, sur les activités qu'il vient de mener, il montre qu'il n'est pas concerné, et prouve qu'il lui faut apprendre le savoir-faire. Dans d'autred régions, au contraire, si quelqu'un ose agir de la sorte, excepté dans des cas bien particuliers, il risque d'être taxé de curieux et d'impoli.

Lorsque qu'on ignore une culture, on peut se faire passer pour impoli. Mais celui qui est a un caractère chatié peut généralement, s'accomoder sans trop de difficultés avec des principes qui ne sont pas toutefois, compromettants. Cela explique le comportemant d'un adolescent qui devait des fois, baisser la tête devant des adultes pratiquant la culture à laquelle il ffaisait nouvellement face. Ses regards candiddes et perçants qui rencontraient occasionnellement ceux des autorités disaient quelquechose à ces derniers. Son comportement, faisant la navette entre sa coutume maternelle et la nouvelle, convainquait tous les gens sensés de sa lutte pour plaire à son entourage dans la mesure du possible. Il a su par son humilité, amener les autorité à reconsidérer leur propre coutume. C'est dur de connaîre les choques d'une culture. C'est très agréable de pouvoir, par son attitude, souligner ce qui est bien dans ses manières.


La politesse basique et son facteur, commun à tous les peuples, peut toujours aider. Quant au langage universel de la politesse, l'amour, il peut renverser des barrières les plus infranchissables.


Jinette -


- Chewing gum


quand elle s'énervait, elle machait rapidement la gomme de chiclets et laissait retentir un bruit déagréable qui nuisait aux oreilles des autres employés. Elle ne comprenait et ne réalisait pas que cela les déconcertait. On est libre, c'est vrai. Mais la liverté ne doit pas excéder les frontières de la bienséance. Quelque soit ce que l'on fait, on doit considérer aussi le bien-être de son entourage.


... - J'en faisais autant, moi.


Jinette - Oui, je sais. Mais tu es devenue tellement gentille que tu prends garde à tout cela pour ne nuire à personne.


Brunet m'a dit comment ton essor dans le savoir-faire et le savoir-vivre l'ont impressioné. Il s'est corrigé de certains défauts grace à son observation de ta conduite.


Il avoue qu'au travail, il avait une attitude insouciante. Il interrompait de temps à autre, le calme du bureau. Se ravisant plus tard, il dit, se reprochant lui-même:


Des cris droles et inopportuns; des cris qu'on pousse pour rien de sérieux peuvent donner une émotion à celui qui l'entend. De plus, ses cris enlèvent l'enthousiasme du voisin qui voudraitr aider promptement pensant, mais considère le risque de perdre son temps devant les élans détériorés de leur producteur. Son comportement risque de lui enlever tout secours en un vrai temps de détresse.


Tu deviens un bon exemple pour plusieurs. A part moi, beaucoup de gens te le dirons. Je suis assurée que tu ne t'en orgueillliras pas. Tu garderas ton équilibre, comme tu l'as d'ailleurs mentioné dans ton poème : Garde ton Equilibre !


...- Merci bien, Jinette pour ton conseil. Je veux être toujours humble et maléable. J'ai tellement observé ce qui se passe autour de moi, que j'ai pu réaliser la laideur de l'insouciance, de la grossièreté et de l'impolitesse. J'ai médité alors sur mes propres manières; et j'ai découvert qu'il m'a fallu prendre un essor dans le domaine du savoir-faire. L'impolitesse dans les affaires séculières, et l'irrévérence dans le domaine spirituelle n'est pas à désirer.


Je me rappelle l'expérience d'un jeune homme qui ne se souciait pas de choses sérieuses, et qui même à l'église qu'il fréquentait, se moquait de tout le monde et des avertissements. Son irrévérence était marquée.



Un jour, alors que, méprisant les conseils qu'il a reçu plusieurs fois, il a pris la position de sommeil au sein de l'église, son voeu se réalisa. Il s'endormit. ... (Voir le reste dans Pastoral)



Les piqûres des échecs de la vie sont plus dures que celles de l'abeilles. Nous devons pratiquer la bienséance dans les affaires temporelles comme dans les affaires spirituelles.


(Révérence à l'église: Alberto qui dormait à l'église et avait crié: miel!... abeille!)


- Le personnage principal de la pièce a appris à savoir que la vie est parsemée de difficultés, et que l'on doit quand même aller de l'avant dans ses mouvements. Des fois, on veut améliorer sa situation, c'est bien. Mais on ne doit pas toujours comprendre que pour avoir le succès, on ne doit faire face à aucun problèma. Suivant son habilité, on peut d'un coup résoudre le proble. D'autres fois, on va à tatons. Là encore, on doit pas se décourager. Certaines difficultés sont ittéductibles. On doit donc se placer au-dessus d'elles, et les dominer. Par exemple, lorsque l'on veut simplifier la fraction 8\16, on prut on peut allet étape par étape. comme on peut avec plus de tactic, la réduire d'un coup, utilisant le facteur commun aux numérateur et au dénominateur. on arrivera toujours à la fraction 1\4, ou au décimal 0,25 lentement ou plus vite. Mais quand la fraction est réduite alors à sa plus simple expression, on ne doit pas vouloir qu'elle connaisse un autre changement. Se démenant pour un pareil résultat amenerait au découragement. On ne peut plus rien faire en ce cas, excepté, de ce problème que représente la fraction, en faire sortir le bonheur, ou se placer au-dessus de lui. Le succès arrivera sûrement.


- Ne considzrant ni mon affection, ni mon idéal de progrès pour lui, il sait oser ne pas me saluer plusieurs fois en allant et en venant dans la maison, pour une bagatelle qu'il a prise pour une affaire grave et une situation sur laquelle il n'a pas réfléchi. Il a semblé ignoré tous les caprices, tous les actes autoritaires, tous les inconvenences que j'ai endurés de sa part comme si les suportais de la part de mon jeune frère ou mon fils que je fais qui est appelé à bénéficier de ma patience et de mon tact pour produire la correction. Son comportement et ma longamité ont fait tenir à ses employeurs et ses connaissances des propos qui ont souligné mon exès de zèle à son égards: tolérance, enfant gaté dans ma jupe, etc... dans ta maison même...


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----- (A faire une scène avec des jokex décentes.)

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Elle a exhorté sa soeur à ne pas donner libre cours à des élans brusques qui poutent à faire n'importe quel geste en société. La soeur ne peut presque jamais rester en place, même quend l'occasion se présente. alors, étant assise près du chiffonnier, elle s'amusait à remuer le manche d'un tiroir avec ses pieds, ce qui était double fois mauvais : produire un bruit nuisible, puis abîmer les meubles.


Sa soeur lui a été davantage reconnaissante pour les exhortations après les félicitations qu'elle a reçues pour son bon comportement.



2- Elle était très joyeuse pour avoir obtenu une bonne note pour une matière classique. Mais lorsqu'elle a remarqué que sa compagne de chambre était en détresse, elle a réfrené ses élans de gaîté. Elle a également fermé l'appareil de radio qui émetteit une émission susceptible de faire rire aux éclats pendant que son amie, ne voyant apparemment aucune lueur d'espoir, réflissait pour voir comment elle pourrait payer sa scholarité. Il est vrai que l'on ne doit pas se lamenter devant les difficultés; mais ne pas penser du tout à ce qu'on pourrait faire pour sortir d'embarras, constitue une insouciance. Quand après réflexion, on trouve que la dificulté est insolvable, on essaye de se placer au-dessus d'elle; mais quand le problème n'est pas incalculable, on peut quand même faire un effort pour arriver au but.


C'est ce que ... a essayé d'étudier pour pouvoir aider sa compagne de chambre, en sympatisant avec elle. Cela n'ampmche pas qu'elle reprenne ses élans de joie. On doit toujours êrez joyeux, certes; mais des fois, il y a des circonstances où on évite de manifester ouvertement la joie qui est dans son coeur. On le fait pour pouvoir accorder une attention, un temps de méditation pour se ressaisir, à celui qui souffre d'un mal physique ou moral. "Etre toujours joyeux" est une affaire de principe qu'on adopte et qui doit être présente dans notre pensée, même quand des problèmes personnels ou ceux des autres enrayent pour un instant les manisfestation de cette joie.

...a une tête; elle sait comment se comporter dans chaque circonstance pour le bonheur des autres et son bonheur à elle.

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.....évite beaucoup de facteurs qui généralement, introduisent des querelles entre des amis ou des commaissances. Par exemple, elle s'abstient de demander des choses en cadeau ou en emprunt à des gens. Seulement une très grande urgence lui ferait modifier sa philosophie dans ce domaine. Elle a appris également à ne pas compter sur son entourage, excepté si une entente préalable a été faite ; car lorsqu'on s'attend aux services ou aux dons d'autrui, et qu'on fait face à un résultat contraire, on est en face d'une déception qui tend à vous taper sur les nerfs, et causer chez vous une irritation des fois, intenable. Elle comprend que c'est intéressant de recevoir l'attention des autres; mais dans beaucoup de cas, s'y attendre engendre des complications et des ennuis qu'on n'auraient jamais souhaité. Lorsque Jordanne pensait que Calmette avait convoité sa plume au point de s'en accaparer, celle-ci s'est rappelée qu'elle avait demandé cet objet en cadeau à Jordanne. Quand Jordanne a retrouvé sa plume, elle a regreté d'avoir fait un faux témoignage; mais ses amis ont eu le temps de jujer Calmette en mal. ... était témoin de tout cela. Tirant leçons de beaucoup de situations de la vie, elle a appris à se contenir quand elle voudrait avoir quelque chose que ses efforts ou bien les circonstances ne lui ont pas encore offert. Qu' elle arrive à l'obtenir, ou qu'elle n'y arrive pas du tout, elle garde son calme et se montre réservée devant les difficultés.



- Elle réalise vraiment le souhait du Maître à l'égard des élites de la terre: Elle est le sel de la terre. Son comportement, toutes ses manières choisies donne du goût à son caractère.


- Grâce aux propriétés conservatrice du sel, on peut garder pas mal de nourritures, et autres choses encore pendant un temps considérable.


- Quand la nourriture a trop de sel, on ne peut pas la manger. Elle sait que même quand elle fait le bien, elle doit respecter ses paroles: "Ne soyez pas juste à l'excès". Elle évite donc d'être extrémiste dans tout ce qu'elle fait.


- si nous envisageons l'autre extrême, nous comprendrons que avoir à manger une nourriture sans sel, n'est pas chose intéressante.


- Je pense ainsi à ceux qui souffrent d'hypertension. Ils doivent prendre très de sel, ou s'en abstenir entièrement. Comment peut-on donc associer les illustrations montrant les vertus gustatives et le bonheur qu'on éprouve dans la saveur du sel?


- L'illustration est une illustration. Peut-être, le Maître veut dire que nous devons être comme le sel.


- Oui, certainement; Nous devons être comme le sel. Et il nous identifie avec cette substance.


- Ajoutons d'ailleurs, que tout le monde doit avoir du sel dans son corps pour subsister, et que les hypertendus absorbent quand même des sels minéraux dans leurs nourritures.


- Je crois que l'action des sels minéraux dans l'organisme met en évidence les effets conservateurs du sel. Notons que le Maître a fait mention de la saveur du sel. L'hypertendu, tout en bénéficiant des bienfaits conservateurs des sels minéraux qu'il absorbe dans la nourriture, évite d'y ajouter de leur propre chef; ce qui écarte l'idée de saveur.


L'action que le sel exerce sur les glandes gustatives est celle que la moralité de l'individu éduqué exerce sur ses semblables.

En parlant des hypertendus, ils s'abstiennent du sel à cause de leur maladie. Nous pouvons dire également que ceux qui sont hypertendus spirituellement, ne peuvent non plus tolélérer le sel de la moralité, S'il n'est pas aisé qu'un hypertendu physique guérisse, l'hypertendu spirituel peut lui, trouver la guérison de son mal et être à même de déguster les saveurs de la vérité de l'amour et et de la justice.


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REGARDANT Qui EST DIEU

CONSCIEMMENT, PEUT-ON ARRIVER À DÉFINIR DIEU EN PROFONDEUR ?

Le sujet regardant Dieu, est très difficile à élaborer.

C’est pourquoi nous lisons dans la bible : «

O profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies incompréhensibles ! Car

Qui a connu la pensée du Seigneur, Ou qui a été son conseiller ?

(Romains 11 : 34)

Toutefois, on n’est pas dans l’ignorance regardant les grandes lignes.

Avant de faire certains commentaires appropriés regardant le sujet en cours, jetons un regard sur les paroles qui suivent :

“Ainsi parle l'Éternel, roi d'Israël et son rédempteur, L'Éternel des armées : JE SUIS LE PREMIER ET JE SUIS LE DERNIER, Et hors moi il n'y a point de Dieu.

Qui a, comme moi, fait des prédictions (Qu'il le déclare et me le prouve !), Depuis que j'ai fondé le peuple ancien ? Qu'ils annoncent l'avenir et ce qui doit arriver !

N'ayez pas peur, et ne tremblez pas ; Ne te l'ai-je pas dès longtemps annoncé et déclaré ? Vous êtes mes témoins : Y a-t-il un autre Dieu que moi ? IL N'Y A PAS D'AUTRE ROCHER, JE N'EN CONNAIS POINT”

(Ésaïe 44 :6-8).

Si, par Ésaïe, Dieu a dit qu’il n’y a pas d’autres Dieu, d’autre rocher que Lui, comment appellerions-nous quelqu’un qu’on nomme aussi rocher ?

“et qu'ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ILS BUVAIENT À UN ROCHER SPIRITUEL QUI LES SUIVAIT, ET CE ROCHER ÉTAIT CHRIST”

(1 cor 10 :4).

“Éternel des armées, Dieu d'Israël, assis sur les chérubins ! C'EST TOI QUI ES LE SEUL DIEU de tous les royaumes de la terre, c'est TOI qui as fait les cieux et la terre

(Ésaïe 37 :16) ?

L'Esprit de Dieu, c'est certainement l'Esprit de Christ. Il opère en nous pour notre salut. "Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins, L’ESPRIT DE DIEU habite en vous. Si quelqu'un n'a pas L’ESPRIT DE CHRIST, il ne lui appartient pas »

(Romains 8 :9).

L’apôtre assimile l’Esprit de « Dieu à l’esprit de christ.

C’est normal que des poètes se soient inspirés pour rédiger les paroles insérées dans leur développement relatif à Jésus.

M’aimant quand la route est obscure,

Jésus s’approche et me rassure ;

Il me conduit dans sa main sûre,

Dans son amour.

M’aimant, oh ! Jusqu’à ta venue,

Quand tu descendras sur la nue,

Nous chantons l’hymne, l’âme émue,

De ton amour.

Mon Sauveur m’aime…

Quel ferme appui pour ma foi !

L’amour suprême descend vers moi.

«
« DIEU VINT SUR LA TERRE vivre en homme de douleur …

Voyant ma misère,

Il m’ouvre son cœur.

« Prends courage chrétien !

Le jour de gloire approche.

Tes combats vont finir.

Lève les yeux : Il vient.

Ton Sauveur bien-aimé, ton Rédempteur approche.

Le jour de gloire est là…

Prends courage chrétien.

Ma richesse, ma gloire et ma félicité

O Jésus ! C’est de croire que tu m’as racheté.

Remplis de confiance

En toi, divin Sauveur, Je vis dans l’espérance

Et je marche sans peur.

-

Sur cette terre, oh ! divin frère !

Jésus tu vint subir la mort. …

Ce saint mystère que je révère,

Oh ! Je ne pourrais le sonder.

Pour tout comprendre,

Il faut attendre ;

Mais, Rédempteur, je puis t’aimer.

Avant d’aller plus loin, ne voudrions-nous pas méditer sur les paroles suivantes ?

L’ESPRIT DE DIEU, S’ÉTAIT-IL RÉPANDU SEULEMENT SUR LES APÔTRES, ET AUSSI EN LEUR TEMPS ?

D’AUTRES PEERSONNES N’EN N’ÉTAIENT-ELLES PAS BÉNÉFICIÈRES DANS L’ANCIEN TESTAMENT ?

« Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai DE mon Esprit sur toute chair ; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos jeunes gens auront des visions, Et vos vieillards auront des songes.

Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, Dans ces jours-là, je répandrai DE mon Esprit ; et ils prophétiseront.

(Actes 2 :17,18)

(Voir Joël 2)

Avons-nous souligné l’expression : « Je répandrai DE MON ESPRIT ?

S’il s’agissait d’une personne, pourrait-on la diviser pour l’en répandre en partie ?

Les Éphésiens qui s’étaient convertis, n’ont-ils pas, eux aussi, reçu le Saint-Esprit ?

« N'attristez pas le Saint Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption.

Éphésiens 4 :30)

Soulignons que le verset précédent dit clairement, l’appartenance de l’Esprit. C’est la possession de Dieu.

Depuis l’ancien temps, alors, dans l’ancien Testament aussi, le Saint-Esprit, ne s’était-il pas répandu sur des serviteurs de Dieu ?

Nous lisons donc :

Et Pharaon dit à ses serviteurs : Trouverions-nous un homme comme celui-ci,

ayant en lui l'esprit de Dieu ?

(Genèse 41 :38)

Plus loin, nous lisons dans une autre circonstance :

« Sache que j'ai choisi Betsaleel, fils d'Uri, fils de Hur, de la tribu de Juda.

Je l'ai rempli de l'Esprit de Dieu, de sagesse, d'intelligence, et de savoir pour toutes sortes d'ouvrages,

Exode 31 :2,3)

« Zacharie, fils du sacrificateur Jehojada, fut revêtu de l'esprit de Dieu ; il se présenta devant le peuple et lui dit : Ainsi parle Dieu : Pourquoi transgressez-vous les commandements de l'Éternel? Vous ne prospérerez point ; car vous avez abandonné l'Éternel, et il vous abandonnera.

(2chroniques 24 :20)

« C'est avec droiture de cœur que je vais parler, C'est la vérité pure qu'exprimeront mes lèvres :

« L'esprit de Dieu m'a créé, Et le Dieu Tout Puissant m'anime.

(Job 33 :3,4)

Nous disons donc que L’esprit de Dieu se manifeste à travers tous les âges. Alors, nous qui vivons dans les derniers temps, nous devons tous soupirer après sa réception.

Nous vous convions à prêter une attention soutenue au développement du sujet en cours.

Plusieurs rendent ambigus certains passages des Écritures, tels les premiers versets de genèse 2.

« Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée.

Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu'il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu'il avait faite.

Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu'il avait créée en la faisant. »

(Genèse 2 :1-3)

Nous remarquons que tous les verbes qui sont contenus dans le passage précédent, sont au singulier

Achever, sanctifier, bénir, reposer,

Cela est ainsi stipulé, parce que c’est un seul personnage qui a réalisé les choses en question.

L’Ecclésiaste a bien raison de formuler sa pensé en ces termes :

« J'ai dit en mon cœur : Allons ! je t'éprouverai par la joie, et tu goûteras le bonheur. »

Ecclésiaste 2 :1)

Nous voyons que la construction des deux phrases précédentes se fait de la même façon. Les deux verbes : faire et aller regardant la même personne, sont à l’impératif.

C’est pourquoi nous voyons que ce n’est pas une pluralité de personnes qui a procédé à la création.

Quand on veut parler de l’original pour dire que eloim marque le pluriel, on doit se rappeler qu’il y a le pluriel qui exprime la majesté. Par exemple, nous lisons des expressions que Jésus a employées :

En parlant à Nicodème, Jésus a dit :

« En vérité, en vérité, JE te le dis, NOUS DISONS ce que NOUS SAVONS, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu ; et vous ne recevez pas notre témoignage.

Si vous ne croyez pas quand JE vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes ?

(Jean 3 :11,12)

L’auteur du chant suivant a bien compris l’affaire de majesté par rapport à Dieu. Il s’exprime en ces termes :

[V1]
Majesté, à Lui la Majesté, à Jésus
soit louange, honneur et gloire.
Majesté, suprême autorité,
du haut des cieux,
Son règne vient sur tous les siens.

[C]
Exaltons et célébrons
le nom de Jésus,
glorifions et proclamons
Jésus-Christ, le Roi !

[V2]
Majesté, à Lui la Majesté,
dans notre cœur, Christ le Sauveur
règne en Seigneur.

L’AFFAIRE DE TRINITÉ ÉMISE PAR DEUX PÈRES DE L’ÉGLISE : Théophile D’ANTIOCHE TRAVAILLANT PARALLÈLEMENT AVEC TERTULIEN, SONT VENUS DANS L’AIR EN 180 APRÈS JÉSUS CHRIST


Depuis lors, cette assertion s’est répandue dans la chrétienté. Ainsi donc, à partir de ce moment, cela fait partie d’emblée de la doctrine du christianisme.

Ce qui est navrant, c’est que de l’autre côté, l’extrême dans le concept de ce qu’est Jésus, était également notoire. Ceux qui approfondissent l’histoire des différentes églises, peuvent faire voir que certaines gens d’entre elles considéraient Jésus comme une créature. Avec le temps, beaucoup se sont ressaisis et reconnaissent Jésus comme ce qu’il est, le Dieu Créateur, oui le seul.

Le chant Holy, holy, holy dans le recueil CHURC Hymnal a pris cette tournure, parce qu’à un certain moment, la doctrine de la trinité, a été adoptée par notre église.

Ainsi, le numéro 73 dans les deux éditions formule différemment la pensée regardant la divinité.

Remarquons que tous les anciens livres de chants sont en accord avec l’ancien church hymnal.

qui avait bien exprimé la pensée biblique regardant la divinité.

Sans esprit préconçu, méditons sur les paroles suivantes :

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.

Elle était au commencement avec Dieu.

Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.

En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.

La lumière luit dans les ténèbres, ET LES TÉNÈBRES NE L’ONT POINT reçue. »

Jean 1 : 1-5)

Le verset qui suit, nous montre comment est la question dans la fusion de ces différents noms que nous lisons en rapport avec la divinité :

Nous lisons : « Or, le Seigneur c'est l'Esprit ; et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté »

(1 Corinthiens 3 :17). +/*************

Ainsi, tous doivent faire un effort pour se rappeler les instructions divines.

Malheureusement, des gens, s’attachant tellement à des théories humaines par rapport à la divinité, en lisant que trois êtres ont été chez Abraham pour lui parler de certaines choses en rapport avec la destruction de Sodome et de Gomorrhe, ont dit que ces trois êtres étaient le Père, le Fils et le Saint Esprit.

On trouve des gens qui avec véhémence, répètent cette fausseté.

Nous disons que la lecture attentive de la parole de Dieu, nous aide à l’assimiler correctement.

En lisant les paroles en question, nous voyons que Dieu se manifeste avec justice dans toutes les circonstances.

En reprenant ce que nous disions regardant Dieu, nous voulons mentionner de plus que les Écritures expliquent tantôt clairement, tantôt sous une forme voilée ce qu’est la divinité.

Par exemple, nous lisons :

« Je vous ai dit ces choses, afin que, lorsque l'heure sera venue, vous vous souveniez que je vous les ai dites. Je ne vous en ai pas parlé dès le commencement, parce que j'étais

avec vous.

Maintenant je m'en vais vers celui qui m'a envoyé, et aucun de vous ne me demande : Où vas-tu ?

Mais, parce que je vous ai dit ces choses, la tristesse a rempli votre cœur.

Cependant je vous dis la vérité : Il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m'en vais, JE VOUS L’ENVERRAI.

Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement :

En ce qui concerne le péché, parce qu'ils ne croient pas en moi ;

la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus ;

le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.

J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.

QUAND LE CONSOLATEUR SERA VENU, L’ESPRIT DE VÉRITÉ, il vous conduira dans toute la vérité ; CAR IL NE PARLERA PAS DE LUI-MÊME, MAIS IL DIRA TOUT CE QU’IL AURA ENTENDU, ET IL VOUS ANNONCERA LES CHOSES À VENIR.

Il me glorifiera, parce qu'il prendra de ce qui est à moi, et vous l'annoncera.

Tout ce que le Père a est à moi ; c'est pourquoi j'ai dit qu'il prend de ce qui est à moi, et qu'il vous l'annoncera.

Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus ; et puis encore un peu de temps, et vous me verrez, parce que je vais au Père.

Là-dessus, quelques-uns de ses disciples dirent entre eux : Que signifie ce qu'il nous dit : Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus ; et puis encore un peu de temps, et vous me verrez ? et : Parce que je vais au Père ?

Ils disaient donc : Que signifie ce qu'il dit : Encore un peu de temps ? Nous ne savons de quoi il parle.

Jésus, connut qu'ils voulaient l'interroger, leur dit : Vous vous questionnez les uns les autres sur ce que j'ai dit : Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus ; et puis encore un peu de temps, et vous me verrez.

En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, et le monde se réjouira : vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse se changera en joie.

La femme, lorsqu'elle enfante, éprouve de la tristesse, parce que son heure est venue ; mais, lorsqu'elle a donné le jour à l'enfant, elle ne se souvient plus de la souffrance, à cause de la joie qu'elle a de ce qu'un homme est né dans le monde.

Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse ; mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira, et nul ne vous ravira votre joie.

En ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom.

Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite.

Je VOUS AI DIT CES CHOSES EN PARABOLES. MAIS L’HEURE VIENT OÙ JE NE VOUS PARLERAI PLUS EN PARABOLES ; MAIS OÙ JE VOUS PARLERAI OUVERTEMENT DU PÈRE.

En ce jour, vous demanderez en mon nom, et JE ne VOUS DIS PAS QUE JE PRIERAI LE PÈRE POUR VOUS ;

car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu.

Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde, et je vais au Père.

(Jean 16 :4-28)

Les paroles de Jésus que nous venons de lire, concordent bien avec certains passages qui paraissent voilés à notre entendement.

Mais n’ayant pas de contradiction dans ce que le Seigneur a dit, nous devons chercher l’aide de l’Esprit Saint pour ouvrir notre entendement, et que nous soyons à même de bien assimiler le fond des passages des Écritures.

Malheureusement, plusieurs ne se donne pas la peine de scruter sans esprit préconçu la parole du Seigneur.

Si on le faisait, on verrait que les choses sont devenues de plus en plus assimilables.

« Mais si je les fais, quand même vous ne me croyez point, croyez à ces œuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi et que je suis dans le Père. »

(Jean 10 :38).

« Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi.

Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place.

Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.

Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin.

Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ?

Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.

Vous le connaissez, et vous l'avez vu.

Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.

Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?

Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les œuvres.

Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces œuvres.

(Jean 14 :1-11)

(Nous souhaitons qu’autant de gens possible comprennent la finesse existant dans le sujet en cours.)

Méditons davantage sur le sujet en question.

L’Éternel dans l’Ancien Testament, est des fois, appelé : Rocher.

« A celui qui est ferme dans ses sentiments Tu assures la paix, la paix, Parce qu'il se confie en toi.

Confiez-vous en l'Éternel à perpétuité, Car l'Éternel, l'Éternel est le rocher des siècles. »

(Ésaïe 26 :3,4).

Dans le Nouveau Testament Jésus Christ porte aussi ce même titre, oui, le titre de rocher.

« … et qu'ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. »

(1 Corinthiens 10 :4)

Voyons aussi les noms que porte le Sauveur indiqués par le prophète Ésaïe :

« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule ; On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu PUISSANT, PÈRE ÉTERNEL, PRINCE de la paix.

Ésaïe 9 :5,6)

Nous voyons donc une fois de plus, que Dieu est unique, et porte plusieurs noms, à cause de ses divers attributs.

Nous voyons que dans la littérature française, regardant la règle des trois unités : La Bruyère a dit :

Qu’en un temps, en un lieu, un seul fait accompli,

Tienne jusqu’à la fin, le théâtre rempli. »

Jésus a pris plusieurs formes dans son existence ; mais ce Jésus est toujours le même.

Ne pourrions-nous pas comprendre alors, que le même Jésus a, pour le salut de l’humanité, pris plusieurs formes ?

En ce moment, nous voudrions attirer votre attention sur le fait que l’on donne à certains noms des titres bonnes ou mauvaises.

Nous lisons par exemple qu’il y avait plusieurs Démétrius :

« Il survint, à cette époque, un grand trouble au sujet de la voie du Seigneur.

Un nommé Démétrius, orfèvre, fabriquait en argent des temples de Diane, et procurait à ses ouvriers un gain considérable.

Il les rassembla, avec ceux du même métier, et dit : O hommes, vous savez que notre bien-être dépend de cette industrie ;

et vous voyez et entendez que, non seulement à Éphèse, mais dans presque toute l'Asie, ce Paul a persuadé et détourné une foule de gens, en disant que les dieux faits de main d'homme ne sont pas des dieux. »

(Actes 9 :23-`26)

Il en est de même de ces noms : Marie, Juda, Jo

seph etc…

On retrouve alors ces noms impliqués dans plusieurs circonstances.

Qu’en est-il de celui qui porte ce même nom : Démétrius ? Ne laisse-t-il pas lui-même, un bon témoignage pour d’autres ?

Nous lisons donc : « Tous, et la vérité elle-même, rendent un bon témoignage de Démétrius ; nous aussi, nous lui rendons témoignage, et tu sais que notre témoignage est vrai. »

3 Jean 1 :12)

Si enfin, sans nous appuyer sur les théories courantes, et alors, sans esprit préconçu, nous scrutons en quelque sorte, bien mieux, le livre de l’Apocalypse, nous découvrirons davantage ce qu’est Jésus.

Voyons d’abord ce qui est réservé au fidèles enfant de Dieu :

« Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre ; ils retenaient

les quatre vents de la terre, afin qu'il ne soufflât point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre.

Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant ; il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit :

Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.

Et j'entendis le nombre de ceux qui avaient été marqués du sceau, cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d'Israël :

de la tribu de Juda, douze mille marqués du sceau; de la tribu de Ruben, douze mille; de la tribu de Gad, douze mille;

de la tribu d'Aser, douze mille ; de la tribu de Nephthali, douze mille ; de la tribu de Manassé, douze mille ;

de la tribu de Siméon, douze mille ; de la tribu de Lévi, douze mille ; de la tribu d'Issacar, douze mille ;

de la tribu de Zabulon, douze mille ; de la tribu de Joseph, douze mille ; de la tribu de Benjamin, douze mille marqués du sceau.

Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l'agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains.

Et ils criaient d'une voix forte, en disant : Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l'agneau.

Et tous les anges se tenaient autour du trône et des vieillards et des quatre êtres vivants ; et ils se prosternèrent sur leur face devant le trône, et ils adorèrent Dieu,

en disant : Amen! La louange, la gloire, la sagesse, l'action de grâces, l'honneur, la puissance, et la force, soient à notre Dieu, aux siècles des siècles ! Amen !

Et l'un des vieillards prit la parole et me dit : Ceux qui sont revêtus de robes blanches, qui sont-ils, et d'où sont-ils venus ?

Je lui dis : Mon seigneur, tu le sais. Et il me dit : Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation ; ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l'agneau.

C'est pour cela qu'ils sont devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux ;

ils n'auront plus faim, ils n'auront plus soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur.

Car l'agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. »

Tout le chapitre :

(Apocalypse 7 :1-17)

Remarquons que les anges sont autour du trône. Et, avec les quatre être vivants, ils adorent Dieu devant le trône.

Alors, la grande foule se tient aussi devant le trône est dans la même compagnie.

Voyons maintenant les vérités regardant ce qu’est Jésus :

« Moi Jean, votre frère, et qui ai part avec vous à la tribulation et au royaume et à la persévérance en Jésus, j'étais dans l'île appelée Patmos, à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus.

Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur, et j'entendis derrière moi une voix forte, comme le son d'une trompette,

qui disait : Ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Églises, à Éphèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie, et à Laodicée.

Je me retournai pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et, après m'être retourné, je vis sept chandeliers d'or,

et, au milieu des sept chandeliers, quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme, vêtu d'une longue robe, et ayant une ceinture d'or sur la poitrine.

Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige ; ses yeux étaient comme une flamme de feu ;

ses pieds étaient semblables à de l'airain ardent, comme s'il eût été embrasé dans une fournaise; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux.

Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force.

Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant : Ne crains point !

Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts.

Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après elles,

le mystère des sept étoiles que tu as vues dans ma main droite, et des sept chandeliers d'or. Les sept étoiles sont les anges des sept Églises, et les sept chandeliers sont les sept Églises.

(Apocalypse 1 :2-20)

Avant daller plus loin, retournons dans Ezéchiel 1

… « Au-dessus du ciel qui était sur leurs têtes, il y avait quelque chose de semblable à une pierre de saphir, en forme de trône ; et sur cette forme de trône APPARAISSAIT COMME UNE FIGURE D’HOMME placé dessus en haut.

Je vis encore comme de l'airain poli, comme du feu, AU-DEDANS DUQUEL ÉTAIT CET HOMME, et qui rayonnait tout autour ; depuis la forme de ses reins jusqu'en haut, et depuis la forme de ses reins jusqu'en bas, je vis comme du feu, et comme une lumière éclatante, dont il était environné.

Tel l'aspect de l'arc qui est dans la nue en un jour de pluie, ainsi était l'aspect de cette lumière éclatante, qui l'entourait : C’ÉTAIT UNE IMAGE DE LA GLOIRE DE L’ÉTERNEL. A cette vue, je tombai sur ma face, et j'entendis la voix de quelqu'un qui parlait.

Ézéchiel 1 : 26-28)

Bien que dans la vision, Dieu fît voir à Ézéchiel une grande gloire qui ne conviendrait qu’au Très-Haut, Le personnage principal de cette vision, était le merveilleux homme en cause.

Nous sommes-nous posés cette question ?

Qui était cet homme qui pouvait refléter si textuellement et si merveilleusement la gloire divine ?

Le dernier livre de la Bible, ne fait-il pas une description de la sorte concernant Jésus ?

Nous lisons donc :

« Moi Jean, votre frère, et qui ai part avec vous à la tribulation et au royaume et à la persévérance en Jésus, j'étais dans l'île appelée Patmos, à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus.

Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur, et j'entendis derrière moi une voix forte, comme le son d'une trompette,

qui disait : Ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Églises, à Éphèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie, et à Laodicée.

Je me retournai pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et, après m'être retourné, je vis sept chandeliers d'or,

et, au milieu des sept chandeliers, quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme, vêtu d'une longue robe, et ayant une ceinture d'or sur la poitrine.

Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige ; ses yeux étaient comme une flamme de feu ;

ses pieds étaient semblables à de l'airain ardent, comme s'il eût été embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux.

Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force.

Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant : Ne crains point !

Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts.

Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après elles,

le mystère des sept étoiles que tu as vues dans ma main droite, et des sept chandeliers d'or. Les sept étoiles sont les anges des sept Églises, et les sept chandeliers sont les sept Églises. »

Apocalypse 1 :9-20)

ON PEUT LIRE PERSONNELLEMENT LES MESSAGES ADRESSÉS AUX SEPT ÉGLISES. TOUTEFOIS, nous en sommes au temps de la dernière qui est Laodicée. Nous lisons donc :

« Écris à l'ange de l'Église de Laodicée : Voici ce que dit l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu :

Je connais tes œuvres. Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant !

Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.

Je connais tes oeuvres. Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant !

Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.

Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu,

je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.

Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime. Aie donc du zèle, et repens-toi.

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône.

Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises » !

Apocalypse 3 :14-22)

Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel.

(Apocalypse 4 :1)

Comprenons à nouveau, l’idée de Père dans la divinité.

Jésus, en laissant le ciel, a pris la forme humaine pour pouvoir souffrir et mourir pour nous sauver.

C’est pourquoi dans certains passages, on parle de ce Jésus qui est compris dans certains tableaux recélant les activités de ce monde, ou ce qui lui montre, faisant des activités comme le ferait un humain.

Pour aller de l’avant, nous lirons :

« Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel. La première voix que j'avais entendue, comme le son d'une trompette, et qui me parlait, dit : Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite.

Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu'un était assis.

Celui qui était assis avait l'aspect d'une pierre de jaspe et de sardoine ; et le trône était environné d'un arc-en-ciel semblable à de l'émeraude.

Autour du trône je vis vingt-quatre trônes, et sur ces trônes vingt-quatre vieillards assis, revêtus de vêtements blancs, et sur leurs têtes des couronnes d'or.

Du trône sortent des éclairs, des voix et des tonnerres. Devant le trône brûlent sept lampes ardentes, qui sont les sept esprits de Dieu.

Il y a encore devant le trône comme une mer de verre, semblable à du cristal. Au milieu du trône et autour du trône, il y a quatre êtres vivants remplis d'yeux devant et derrière.

Le premier être vivant est semblable à un lion, le second être vivant est semblable à un veau, le troisième être vivant a la face d'un homme, et le quatrième être vivant est semblable à un aigle qui vole.

Les quatre êtres vivants ont chacun six ailes, et ils sont remplis d'yeux tout autour et au dedans. Ils ne cessent de dire jour et nuit : Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout Puissant, qui était, qui est, et qui vient !

Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à celui qui est assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des siècles,

les vingt-quatre vieillards se prosternent devant celui qui est assis sur le trône et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône, en disant:

Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance ; car tu as créé toutes choses, et c'est par ta volonté qu'elles existent et qu'elles ont été créées. »

Apocalypse 4 :1-11)

« Puis je vis dans la main droite de celui qui était assis sur le trône un livre écrit en dedans et en dehors, scellé de sept sceaux.

Et je vis un ange puissant, qui criait d'une voix forte : Qui est digne d'ouvrir le livre, et d'en rompre les sceaux ?

Et PERSONNE DANS LE CIEL, NI SUR LA TERRE, NI SOUS LA TERRE, ne put ouvrir le livre ni le regarder.

Et je pleurai beaucoup de ce que personne ne fut trouvé digne d'ouvrir le livre ni de le regarder.

Et l'un des vieillards me dit : Ne pleure point ; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux.

Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un agneau qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre.

Il vint, et il prit le livre de la main droite de celui qui était assis sur le trône.

Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l'agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d'or remplies de parfums, qui sont les prières des saints.

Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant : Tu es digne de prendre le livre, et d'en ouvrir les sceaux ; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation ;

tu as fait d'eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre.

Je regardai, et j'entendis la voix de beaucoup d'anges autour du trône et des êtres vivants et des vieillards, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers.

Ils disaient d'une voix forte : L'agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l'honneur, la gloire, et la louange.

Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s'y trouve, je les entendis qui disaient : A celui qui est assis sur le trône, et à l'agneau, soient la louange, l'honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles !

Et les quatre êtres vivants disaient : Amen ! Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent. »

(Apocalypse 5 :1-14)

Voyons ce que nous disent des détails de ce tableau.

Pour que nous puissions bien comprendre ce que ce tableau veut dire, Dieu s’est dédoublé en prenant plusieurs formes.

Notons que Jésus qui a souffert et est mort, ne le pourrait pas, s’Il avait gardé sa forme divine. Mais il a fallu qu’Il le fît pour pouvoir nous sauver.

Oui, Dieu s’est donc humanisé pour exécuter le grand et merveilleux plan d’amour : Le plan de la rédemption.

Qu’est-ce qui est dit de L’Eternel dans l’Ancien Testament ?

Lisons un des passages en question :

L'année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé, et les pans de sa robe remplissaient le temple.

Les séraphins se tenaient au-dessus de lui ; ils avaient chacun six ailes ; deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler.

Ils criaient l'un à l'autre, et disaient : Saint, saint, saint est l'Éternel des armées ! toute la terre est pleine de sa gloire !

Les portes furent ébranlées dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumée.

Alors je dis : Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j'habite au milieu d'un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Éternel des armées.

Mais l'un des séraphins vola vers moi, tenant à la main une pierre ardente, qu'il avait prise sur l'autel avec des pincettes.

Il en toucha ma bouche, et dit : Ceci a touché tes lèvres ; ton iniquité est enlevée, et ton péché est expié. »

(Ésaïe 6 :1-7)

Plus loin, nous en reparlerons.

Penchons-nous maintenant sur ce qui suit :

« En ce temps-là parut Jean Baptiste, prêchant dans le désert de Judée.

Il disait : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche.

Jean est celui qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète, lorsqu'il dit : C'est ici la voix de celui qui crie dans le désert: Préparez le chemin du Seigneur, Aplanissez ses sentiers.

Jean avait un vêtement de poils de chameau, et une ceinture de cuir autour des reins. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.

Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de tout le pays des environs du Jourdain, se rendaient auprès de lui ;

et, confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans le fleuve du Jourdain.’

Mais, voyant venir à son baptême beaucoup de pharisiens et de sadducéens, il leur dit : Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ?

Produisez donc du fruit digne de la repentance,

et ne prétendez pas dire en vous-mêmes: Nous avons Abraham pour père! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham.

Déjà la cognée est mise à la racine des arbres : tout arbre donc qui ne produit pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu.

Moi, je vous baptise d'eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint Esprit et de feu.

Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s'éteint point.

Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui.

Mais Jean s'y opposait, en disant : C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi !

Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus.

Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.

Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection.

Matthieu 3 :1-17).

Le passage suivant porte les gens à présumer et établir l’affaire de trois personnes en Dieu.

Par exemple, lors du baptême de Jésus, il y avait plusieurs manifestations. Nous lisons donc :

“ Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui.

Mais Jean s'y opposait, en disant : C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi !

Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus.

Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre COMME UNE COLOMBE et venir sur lui.

Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection”

(Matthieu 3 :13-17).

Marc l’explique en ces termes :

« Commencement de l'Évangile de Jésus Christ, Fils de Dieu.

SELON CE QUI EST ÉCRIT DANS ÉSAÏE, LE PROPHÈTE : VOICI, J’ENVOIE DEVANT TOI MON MESSAGER, QUI PRÉPARERA TON CHEMIN ;

C’EST LA VOIX DE CELUI QUI CRIE DANS LE DÉSERT : PRÉPAREZ LE CHEMIN DU SEIGNEUR, APPLANISSEZ ses sentiers.

Le prophète ÉSAÏE SACHANT QUE JÉSUS, le Seigneur devait venir au monde, A DONC FAIT LA DÉCLARATION CI-DESSUS.

À SON TOUR, Jean a exécuté ce qu’Ésaïe AVAIT PRÉDIT. « Jean parut, baptisant dans le désert, et prêchant le baptême de repentance, pour la rémission des péchés.

Tout le pays de Judée et tous les habitants de Jérusalem se rendaient auprès de lui ; et, confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans le fleuve du Jourdain.

Jean avait un vêtement de poils de chameau, et une ceinture de cuir autour des reins. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.

Il prêchait, disant : Il vient après moi celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier, en me baissant, la courroie de ses souliers.

MOI, JE VOUS AI BAPTISER D’EAU ; LUI, IL VOUS BAPTISERA DU SAINT ESPRIT.

“En ce temps-là, Jésus vint de Nazareth en Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain.

Au moment où il sortait de l'eau, il vit les cieux s'ouvrir, et l'Esprit descendre sur lui comme une colombe.

Et une voix fit entendre des cieux ces paroles : TU ES MON FILS BIEN-AIMÉ, EN TOI j'ai mis toute mon affection”

(Marc 1 :1-11).

Soulignons plusieurs choses dans le passage précédent :

Premièrement :

Une annonce a été faite regardant la venue de Jésus.

Deuxièmement :

Nous lisons donc dans l’Ancien Testament, dans le livre du prophète Ésaïe : « Une voix crie dans le désert : Préparez

le chemin de l'Éternel, Aplanissez dans les lieux arides Une route pour notre Dieu. »

Ésaïe 40 :3

Une préparation devait être faite pour L’Eternel, nous a dit Ésaïe.

Et voici que dans le Nouveau Testament, cette préparation a été faite pour Jésus.

Oui, c’est ce qui est réalisé dans le Nouveau Testament regardant Jésus qui, ayant pris la forme humaine, s’est fait baptiser par Jean qui était obligé de le faire, comme nous l’avons lu.

Troisièmement :

Bien que Jean eût baptisé une multitude de personne, il a établi la différence entre elles et Jésus. Il a donc dit :

« MOI, JE VOUS AI BAPTISER D’EAU ; LUI, IL VOUS BAPTISERA DU SAINT ESPRIT. » (Cela doit alors parler à votre entendement pour que vous sachiez comment est le rôle de Jésus dans les activités divines.

Qui d’autre pourrait baptiser du Saint Esprit ?

Dans l’un des Évangile, il est dit que la voix s’est adressée à Jésus lui-même.

Puisque la colombe est descendue du ciel et que la voix s’est fait entendre de ce même lieu alors que Jésus était sur la terre, dans le Jourdain, leur location a paru être différente. Toutefois, d’après le passage suivant, bien qu’apparemment, Jésus fût sur la terre, il était lié avec le ciel. Nous lisons en effet dans la conversation de Jésus avec Nicodème :

“ Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes ?

PERSONNE N'EST MONTÉ AU CIEL, SI CE N'EST CELUI QUI EST DESCENDU DU CIEL, LE FILS DE L'HOMME QUI EST DANS LE CIEL »

(Jean 3 :12,13).

(Nous voulons attirer votre attention sur le fait que Jésus a dit à Nicodème : « Nul n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu ».

(Nous croyons que Jésus en parlant à Nicodème, voulait indiquer l’endroit précis où Il a établi son trône. C’est pourquoi il a dit aux disciples qu’il allait « leur préparer une place » au ciel. Là se réuniront les rachetés de tous les temps, ce que nous indiquent les donnés d’Apocalypse 7.)

Ce que Jésus autrefois avait dit à Nicodème qui heureusement, s’était ensuite ressaisi, Il pourrait le dire à plus d’une personne de nos jours. Beaucoup de gens sont lents à comprendre, ou ne sont pas disposés à faire un effort pour s’écarter de la tradition courante et très tentante, afin d’entrer dans le fond des donnés bibliques.

Puissions-nous tous être attentifs à ce que recèlent les Saintes Écritures regardant ce qu’est Jésus dans le mystère de la divinité !

Oh ! Que disons-nous de ces manifestations citées plus haut ? Avons-nous le courage de dire que nous pouvons disséquer la divinité ?

Ces trois éléments sont dans la scène : Jésus, Colombe, Voix.

Ce dernier : La voix, celle de Dieu non humanisé.

Jésus, dans sa forme humaine, était en personne sur les lieux.

L’Esprit lui-même, avait pris la forme d’une colombe.

Comme Jésus avait pris la forme humaine, son Esprit lui, avait pris lors de son baptême, la forme d’une colombe, et dans d’autres circonstances, la forme de plusieurs sortes de chose.

Le Saint Esprit prend la forme que le Très-Haut Désigne, et se manifeste comme Dieu désire : Tantôt le vent, tantôt le souffle, tantôt un oiseau, la colombe, tantôt le feu, et tantôt il est symbolisé par la pluie

Le souffle :

“ Après ces paroles, il souffla sur eux, et leur dit : Recevez le Saint Esprit”

(Jean 20 :22,23).

(Cela m’émeut en l’écrivant. C’est ce même Jésus qui a donné le Saint Esprit à ses disciples en ne faisant que souffler sur eux.

Un oiseau :

L’Esprit, cette force vital, prend la forme qu’il veut.

« Au moment où il sortait de l'eau, il vit les cieux s'ouvrir, et l'Esprit descendre sur lui comme une colombe »

(Marc 1 :10).

Le vent et le feu :

« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu.

Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis.

Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d'eux, et se mirent à parler en d’autres

Langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer.

Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel.

Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue »

(Actes 2 :1-6).

C’est donc la réalisation de la prophétie qui suit :

« Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair ; Vos fils et vos FILLES prophétiseront, Vos vieillards auront des songes, Et vos jeunes gens des visions »

(Joel2 :28).

2Rois 2 :9

Réfléchissons ! Peut-on répandre une personne sur une personne ? A-t-on pensé à cela ?

Dieu fait les choses de façon qu’on puisse comprendre.

Une double portion du Saint Esprit

Actes 2 :5-9

Pentecôte :

Actes 2 :5-9)

Expansion de l’Esprit :

Joël 2 :28,29

Actes 2 :17,18

Il souffla sur eux :

Jean 20 :22

Nous voulons redemander : Comment pourrait-on répandre une personne sur les croyants ? Mais on comprend que l’on peut bien digérer que le déversement du Saint Esprit a été produit en la circonstance. Le déversement du Saint Esprit est donc admissible

.

Alors, puisque le Saint Esprit ; est attaché à Dieu, en le recevant, c’est donc recevoir Dieu en soi ; ce qui explique une nouvelle fois, le passage : « Le Seigneur, c’est l’Esprit ».

Cinquième intervention :

Voyons pourquoi parmi les sept dernières paroles prononcées par Jésus, les trois suivantes attirent davantage l’attention de certaines gens.

“Père, pardonne- leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font”

“Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?

Père, je remets mon esprit entre tes mains”.

Comprenons que Jésus, ayant pris la forme humaine, a raisonné en des termes ci-dessus.

En devenant homme, il a laissé au ciel, le dépôt de la divinité. Il n’avait pas fait semblant d’être un homme. Il l’était devenu en réalité.

Le prophète Ésaïe a bien exprimé cette idée dans un exposé QU’IL A INTRODUIT AINSI DANS LE CHAPITRE 53 :

“QUI A CRU À CE QUI A ÉTÉ ANNONCÉ ? »

Y aurait-il en ce temps où nous vivons, des gens desquels on trouverait une sage réponse à cette question ?

Toi qui viens d’entendre ou de lire cette question, quelle réponse y donne-tu ?

Chacun de nous peut y répondre.

Devenant totalement homme, Jésus s’est dépouillé de la puissance divine. Nous lirons plus bas, cet épisode :

Alors, Jésus a fait beaucoup de miracles pour les autres sans employer cette puissance pour lui-même.

On se rappelle comment les pharisiens n’ayant pas été d’accord avec Lui, faisait des plans pour l’éliminer. Nous lisons donc :

“Je vous le dis en vérité : il y avait plusieurs veuves en Israël du temps d'Élie, lorsque le ciel fut fermé trois ans et six mois et qu'il y eut une grande famine sur toute la terre ;

et cependant Élie ne fut envoyé vers aucune d'elles, si ce n'est vers une femme veuve, à Sarepta, dans le pays de Sidon.

Il y avait aussi plusieurs lépreux en Israël du temps d'Élisée, le prophète ; et cependant aucun d'eux ne fut purifié, si ce n'est Naaman le Syrien.

Ils furent tous remplis de colère dans la synagogue, lorsqu'ils entendirent ces choses.

Et s'étant levés, ils le chassèrent de la ville, et le menèrent jusqu'au sommet de la montagne sur laquelle leur ville était bâtie, afin de le précipiter en bas.

Mais Jésus, passant au milieu d'eux, s'en alla.”

(Luc 4 :24-30)

C’est loin d’être dans l’ordre de la compréhension humaine, le fait que Jésus se soit dépouillé de sa majesté pour sauver l’humanité comme on l’a constaté.

“Pour ce qui est du jour ou de l'heure, personne ne le sait, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul.”

(Marc 13 :32)

Jésus, en venant sur la terre, s’est dépouillé de sa majesté pour devenir semblable aux hommes. Alors, nous lisons :

“C'est pourquoi je vous dis : Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne sera point pardonné.

Quiconque parlera contre le Fils de l'homme, il lui sera pardonné ; mais quiconque parlera contre le Saint Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir.”

Matthieu 12 :31,32).

Jésus qui est appelé Fils de l’homme, ayant pris volontairement, la place de l’homme pour pouvoir porter ses péchés, a dû subir la mort de la croix. Étant devenu comme un homme, il s’est séparé de la divinité.

Étant devenu semblable aux hommes dans ses mouvements pour le salut de l’humanité, la puissance pour se sauver de la crucifixion, ne l’accompagnait pas.

N’ayant pas fait semblant d’être un homme, et s’assimilant réellement avec l’humanité, il s’est écrié dans sa souffrance : “Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ?”

Dans cet ordre d’idée, nous disons que les affaires divines sont très complexes et d’une grande profondeur. Nous lisons donc :

OPROFONDEUR DE LA RICHESSE DE LA SAGESSE ET DE LA SCIENCE DE DIEU ! Que tes jugements sont insondables et tes voies incompréhensibles ! Car

Qui a connu la pensée du Seigneur, Ou qui a été son conseiller ?”

Romains 11 :33,34)

Nous pouvons dire que les activités regardant le salut de l’homme, étant très complexes, elles constituent un mystère.

Rappelons-NOUS QUE Jésus A PORTÉ LE TITRE DE Fils À CAUSE DES ACTIVITÉS QU’IL DEVAIT MENER SUR LA TERRE POUR NOUS SAUVER.

“ Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu'il nous a donné l'intelligence pour connaître le Véritable ; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus Christ.

C’EST LUI QUI EST LE DIEU VÉRITABLE ET LA VIE ÉTERNELLE.”

(1 Jean 5 :20,21)).

^^^^^^^^^^^^^^

JÉSUS, lui seul, n’est-Il pas le Seigneur des seigneurs

et le ROI des rois ?

(Ma réponse à quelques interlocuteurs qui avaient nié en insistant que Jésus n’est pas le Seigneur des seigneurs ; mais c’est plutôt Jéhovah qui l’est.)

Bien chères …,

Voyant votre insistance sur le fait que Jésus n’est pas Dieu, j’ai dû avoir recours à quelques passages bibliques regardant sa suprématie.

Par exemple, à la question que je vous ai posée regardant Jésus à savoir s’il est le Seigneur des seigneurs, avec beaucoup de fermeté, marquant une attitude persuasive, vous aviez répondu : Jésus est le Seigneur et c’est Jéhovah qui est le Seigneur des seigneurs. Voudrais-je donc faire accepter à d’autres ce que la Bible n’enseigne pas, et qui n’existe alors pas ?

Que devons-nous accepter, ce que les hommes ont dit, ou ce que la parole de Dieu dit elle-même ?

Voyons quelques passages qui indiquent que Jésus est le Seigneur des seigneurs :

“Ils combattront contre l'agneau, et l'agneau les vaincra, parce qu'il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et les appelés, les élus et les fidèles qui sont avec lui les vaincront aussi”

(Révélation 17 :14).

Notons que combattre, n’est pas toujours une lutte corps à corps ; mais c’est des fois, se révolter contre les principes donnés par une autorité.

Se consacrer au Seigneur, montre sa docilité indiquant qu’on veut collaborer avec lui.

“et de vivre sans tache, sans reproche, jusqu'à l'apparition de NOTRE SEIGNEUR

JÉSUS CHRIST, que manifestera en son temps le bienheureux et SEUL SOUVERAIN, LE ROI DES ROIS, et le Seigneur des seigneurs”

(1 Timothée 6 :14,15)

Que nous font comprendre les paroles ci-dessus ?

“ Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s'appelle Fidèle et Véritable, … et il juge et combat avec justice.

Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit : Roi des rois et Seigneur des seigneurs ”

(Révélation 19 :11-16).

Surcroit de versets y relatifs parmi les nombreuses autres :

“Car qui est Dieu, si ce n'est l'Éternel ? Et qui est un rocher, si ce n'est notre Dieu ?”

(2 Samuel 22 :32).

“ N'ayez pas peur, et ne tremblez pas ; Ne te l'ai-je pas dès longtemps annoncé et déclaré ? Vous êtes mes témoins : Y a-t-il un autre Dieu que moi ? Il n'y a pas d'autre rocher, je n'en connais point »

(Ésaïe 44 :8).

(Notez ce que Paul a dit lui-même concernant Christ : Il est un rocher spirituel.

“ et qu'ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et CE ROCHER ÉTAIT CHRIST »

(1CORINTHIENS 10 :4).

“ Je suis l'Éternel, et il n'y en a POINT D’AUTRES, hors moi, il n'y a point de Dieu ; Je t'ai ceint, avant que tu me connusses.

C'est afin que l'on sache, du soleil levant au soleil couchant, Que hore moi, il n'y a point de Dieu : Je suis l'Éternel, et il n'y en a point d'autre ”

(Ésaïe 45 :5,6).

Notez que ce même Éternel qui a dit : “ hors moi il n'y a point de Dieu”, a aussi dit : “Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule ; On l'appellera Admirable, Conseiller, DIEU PUISSANT, PÈRE ÉTERNEL, PRINCE DE LA PAIX »

(Ésaïe 9 :6).

" CAR DIEU ETAIT EN CHRIST, RÉCONCILIANT LE MONDE AVEC

LUI-MÊME »

(2Corinthiens 5 :19,21).

Puisse le Saint Esprit nous aider à mieux comprendre Jésus-Christ avant, pendant et après sa venue ici-bas !

&&&&&&&&&

Je ne saurais me garder de composer le poème qui suit :

LE SEIGNEUR DES SEIGNEURS

On rencontre partout, et dans tous les domaines,

Des gens Enthousiasmés qui prennent pour certaine

Toute idée émouvante et surtout agréable,

Ce qui leur est aisé, les rendant confortables.

Galilée a voulu, sans aucun embarras,

Avec des précisions, convaincre les prélats

Qui vivaient en son temps, que la planète terre

Dans la composition du système solaire,

Se meut, oui, en tournant bien sûr, sur elle-même,

Chaque jour pour marquer, oh ! le temps sans problème,

Et tourne en une année, ah ! Autour du soleil.

Cela devrait produire en chacun, un réveil.

Qu’il s’agisse d’année, ou de jour, même d’heure,

Les lois de l’univers, sans ambages, demeurent.

C’est un point important même dans le sommeil.

Au lieu de vérifier, d’accepter le conseil

D’utiliser alors, les précieuses lunettes

De cet homme éclairé, et pouvoir faire fête

Avec les découvertes de l’astronomie,

Ils ont plutôt prouvé une grande apathie.

Heureusement, plus tard, le monde a su comprendre

Ce qu’autrefois des gens n’ont pas voulu entendre.

En matière de science, aussi dans l’évangile,

Plusieurs contemporains se révèlent hostiles

Devant la vérité qui parfois est subtile,

Au point que c’est en fouillant … étant très agile,

Qu’avec le Saint Esprit, quelqu’un peut découvrir

Les précieuses leçons que l’on doit retenir.

Ainsi, nous admettons que la bible recèle

Ce que par l’Esprit seul, le Seigneur nous révèle.

De même, nous disons que les sujets divers

Sont tantôt ambigus, tantôt tout à fait clairs.

Aussi, définir dieu en toute … profondeur,

Est-il chose impossible, reconnaît l’humble cœur.

Si l’orgueilleux prétend n’en voir point de mystère,

Souhaitons qu’il laisse donc cette voie où il erre,

Et reconnaisse ainsi Qu’elle est impénétrable,

Oui, l’essence divine tout à fait insondable !

Elle demeure à tous, tout à fait inconnue,

Qu’importe à cet effet, Le choix d’une avenue

Que quelqu’un entreprend avec beaucoup d’audace !

Ses efforts restent vains quand même il se tracasse.

Mais en gros, nous trouvons dans la sainte parole,

Ce qui est nécessaire et nous sert de boussole.

On y trouve toujours, ces deux mots magistraux

Qui engendrent souvent, des concepts colossaux :

Ces deux mots : Père et Fils souvent … controversables,

Puisque certainement, ils sont impénétrables.

2

Ceux qui sont diplômés en paroles légères,

S’expriment sans sonder telle ou telle matière,

Car le superficiel, ah ! dans l’optique humaine,

S’élève bien souvent, la lie avec sa chaîne.

Plus haut, oui bien plus haut, Se détachant alors,

De ce qui est terrestre, on prend un bel essor

Qui fait assimiler les affaires divines.

Loin de la tradition, loin de toute routine,

La personne spirituelle avec l’esprit nouveau,

S’accorde aisément avec l’Esprit d’en-haut,

L’Esprit Saint Qui conduit tous les enfants de Dieu.

Eux seuls peuvent saisir ce qui fait dire … adieux

Aux faussetés en cours, pour pouvoir embrasser

La réalité pure et puis la divulguer.

D’autres gens ont parlé avec beaucoup d’ardeur,

En disant que Jésus lui-même est le Seigneur,

Et que Celui qu’on nomme Seigneur des seigneurs,

C’est bien Jéhovah Dieu (dans toute sa splendeur.

Lorsqu’ils insistent tant sur ce qu’ils croient savoir,

Ils minimisent donc de Jésus, le pouvoir.

La Bible à son tour, parle ; On ne peut contredire

Ce qu’elle a dévoilé pour pouvoir nous instruire

Sur ce qui est correct et sur plusieurs hauts faits ;

Et c’est la vérité jaillissant toute en jet,

Qui nous est parvenue avec précision,

Cette vérité pure, émise en sa mission,

Par lui, l’apôtre Jean, fidèle serviteur

De l’Alpha, l’Oméga, oui, du Dieu Créateur.

Quelle belle assertion, dans ses divers aspects !

“et l'agneau les vaincra, parce qu'il est, (oui, il est)

Le Seigneur des seigneurs aussi le Roi des rois ”.

Allons-nous accepter avec beaucoup de foi,

De l’exalter comme tel, et puis de le servir,

Annonçant en tout temps son royaume à venir ?

Allons-nous l’inviter à remplir notre cœur,

Appréciant son amour et toute sa grandeur ?

O toi, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs,

Nous voici à tes pieds d’où jaillit le bonheur.

Bonheur ! Bonheur ! Bonheur !

&&&&&&&&&&&&&&&&

QUELQUES TERMES DANS LA PAROLE DE Dieu qui poussent à réfléchir DANS LE CADRE DE L’ESPRIT DE DIEU

(

Oui, il y a dans la parole de Dieu, beaucoup de termes qui attirent notre attention, et nous font penser grandement.

Que comprenons-nous de ces expressions :

Esprit de Jésus

Esprit de Dieu

Esprit du Seigneur

Mon Esprit

Les trois premières expressions ont chacune un complément déterminatif ou un complément de nom. Alors, ce complément détermine à quel mot il appartient. Le mot Dieu complète la signification du mot Esprit, On le distingue donc de l’esprit de tout être autre que Dieu.

La dernière expression marque une possession avec l’adjectif possessif mon. C’est à Dieu qu’appartient cet esprit. C’est la possession de Dieu. Cela explique donc l’existence des trois premier termes.

Les versets suivants nous en donnerons en quelques sortes, certaines explications.

“Alors l'Éternel dit : MON ESPRIT NE contestera PAS À TOUJOURS DANS L'HOMME, car l'homme n'est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans ” (Genèse 6 :3).

Dans des versions telles : austerval, synodale, Darby, nous trouvons ces mots : Mon esprit ne contestera pas à toujours avec l’homme, Mon esprit ne sera pas toujours en lutte avec l’homme, mon esprit ne plaidera pas à toujours avec l’homme ; et cette même idée dans d’autre versions.

Dans les versets suivants, Dieu utilise aussi l’expression : Mon esprit.

“Que mon âme n'entre point dans leur conciliabule, Que mon esprit ne s'unisse point à leur assemblée ! Car, dans leur colère, ils ont tué des hommes, Et, dans leur méchanceté, ils ont coupé les jarrets des taureaux ”

(Genèse 49 :6).

“Car je répandrai des eaux sur le sol altéré, Et des ruisseaux sur la terre desséchée ; JE RÉPANDRAI MON ESPRIT SUR TA RACE, ET MA BÉNÉDICTION SUR TES REJETONS (Ésaïe 44 :3).

“Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois”

(Ézéchiel 36 :27).

Ce que nous allons lire, demande des réflexions. Sous le regard de Dieu et sous sa direction, nous pourrons assimiler même dans une faible mesure, l’affaire de l’esprit de Dieu par rapport à Dieu.

Deux pensées sont à envisager regardant l’Esprit de Dieu :

Premièrement, L’Esprit de qui ; et deuxièmement, la répartition à l’infini de cet Esprit.

“ Après cela, JE RÉPANDRAI MON ESPRIT sur toute chair ; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos vieillards auront des songes, Et vos jeunes gens des visions.

Oui, sur mes serviteurs et sur les servantes, Dans ces jours-là, JE RÉPANDRAI MON ESPRIT »

(Joël 2 :28,29).

“ Mais c'est ici ce qui a été dit par le prophète Joël :

Dans les derniers jours, dit Dieu, JE RÉPANDRAI DE MON ESPRIT SUR TOUTE CHAIR ; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos jeunes gens auront des visions, Et vos vieillards auront des songes.

Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, Dans ces jours-là, JE RÉPANDRAI DE MON ESPRIT ; et ils prophétiseront”

(Actes 2 :16-18).

Joseph avait connu une existence qui lui était donné lorsque le souffle de Dieu l’avait formé dans le sein de sa mère. C’est ce souffle au contact du corps qui l’a fait plus tard, avoir son esprit qu’il a su utiliser à bien agir.

Notons que Pharaon a établi la différence entre les personnes de son entourage qui étaient des êtres animés chacun de son propre esprit. Mais quant à Joseph, il l’a reconnu pour avoir par surcroît, l’esprit de Dieu.

“Et Pharaon dit à ses serviteurs : Trouverions-nous un homme comme celui-ci, ayant en lui l'esprit de Dieu ?

Et Pharaon dit à Joseph : Puisque Dieu t'a fait connaître toutes ces choses, il n'y a personne qui soit aussi intelligent et aussi sage que toi.

Je t'établis sur ma maison, et tout mon peuple obéira à tes ordres. Le trône seul m'élèvera au-dessus de toi”

(Genèse 41 :38-40).

Dieu a, par son propre esprit, doublé l’esprit humain de Betsaleel qui a pu accomplir des travaux extraordinaires, regardant la préparation du sanctuaire.

“Sache que j'ai choisi Betsaleel, fils d'Uri, fils de Hur, de la tribu de Juda.

JE L'AI REMPLI DE L'ESPRIT DE DIEU, de sagesse, d'intelligence, et de savoir pour toutes sortes d'ouvrages,

je l'ai rendu capable de faire des inventions, de travailler l'or, l'argent et l'airain,

de graver les pierres à enchâsser, de travailler le bois, et d'exécuter toutes sortes d'ouvrages ” (Exode 31 :1-5).

Nous disons en passant, que la bénédiction de Dieu ne se déverse pas seulement sur ceux qui entreprennent un travail de prêtrise ou d’une chose semblable, mais elle regarde tous ceux qui travaillent à la gloire de Dieu.

De même que l’homme a son esprit, de même, Dieu a aussi son Esprit. C’est ce que par surcroît, il partage avec les hommes pour qu’ils soient plus fort spirituellement.

“Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu”

(1 Corinthiens 2 :11)

L’apôtre Paul nous le fait comprendre davantage en disant :

“car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

Et vous n'avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !

L'ESPRIT LUI-MÊME REND TÉMOIGNAGE À NOTRE ESPRIT QUE NOUS SOMMES

-ENFANTS DE DIEU ”

(Romains 8 :14-16).

L’homme, des fois, agit contrairement à la droiture. C’est ce qui peut attirer la désapprobation du Seigneur, entraînant une dure conséquence. On ne doit donc pas mentir à l’Esprit du Seigneur.

“Alors PIERRE LUI DIT : COMMENT VOUS ÊTES-VOUS ACCORDÉS POUR TENTER L'ESPRIT DU SEIGNEUR ? Voici, ceux qui ont enseveli ton mari sont à la porte, et ils t'emporteront ” (Actes 5 :9).

Jésus prêchait dans beaucoup d’endroits. Il n’a pas manqué de se rendre aussi à Nazareth où il avait été élevé. Dans la synagogue de ce lieu, il a prononcé ces paroles qui avaient déjà été prédite dans l’Ancien Testament par le prophète Ésaïe :

“ Jésus, revêtu de la puissance de l'Esprit, retourna en Galilée, et sa renommée se répandit dans tout le pays d'alentour.

Il enseignait dans les synagogues, et il était glorifié par tous.

Il se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, selon sa coutume, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture,

et on lui remit le livre du prophète Ésaïe. L'ayant déroulé, il trouva l'endroit où il était écrit :

L'ESPRIT DU SEIGNEUR EST SUR MOI, PARCE QU'IL M'A OINT POUR ANNONCER UNE BONNE NOUVELLE AUX PAUVRES ; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé,

Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, Pour publier une année de grâce du Seigneur.

Ensuite, il roula le livre, le remit au serviteur, et s'assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui.

Alors il commença à leur dire : Aujourd'hui cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, est accomplie.

Et tous lui rendaient témoignage ; ils étaient étonnés des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche, et ils disaient : N'est-ce pas le fils de Joseph ? (Luc 4 :14-22)

Notons que les paroles précédentes ont été prononcées par Jésus homme. Il a donc reçu le Saint Esprit en tant qu’homme. Nous disons en passant, c’est ce qui était arrivé lors de son Baptême.

Soulignons que dans le dernier livre de la Bible, Jésus est désigné comme étant “le Seigneur des seigneurs”. Alors quand il a repris sa forme de Dieu, c’est lui qui est le dépositaire de l’esprit du Seigneur.

L’Esprit de Dieu qui nous instruit et nous conduit, n’est-il pas l’Esprit de Christ ?

“Arrivés près de la Mysie, ils se disposaient à entrer en Bithynie ; mais l'ESPRIT DE J’ESUS NE LE LEUR PERMIT PAS ”

(Actes 16 :7).

“Car je sais que cela tournera à mon salut, GRÂCE À VOS PRIÈRES ET À L'ASSISTANCE DE L'ESPRIT DE JÉSUS CHRIST,

selon ma ferme attente et mon espérance que je n'aurai honte de rien, mais que, maintenant comme toujours, Christ sera glorifié dans mon corps avec une pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort” (philippiens 1 :19-21)

Que fait L’esprit de Dieu

… tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

Et vous n'avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !

L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.

Romains 8 :14-16)

Bien que nous ne puissions pas percer tout ce qui a trait à la divinité, nous pouvons néanmoins, en avoir une idée.

Dieu, par son Esprit, nous éclairera davantage sur tous les points de la doctrine chrétienne.

Nous sommes certains que, lorsque nous serons près de Jésus, il nous apprendra davantage à propos de ce merveilleux sujet.

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CONCLUSION

Nous avons parcouru des chemins difficiles pour arriver à aboutir à une simple conclusion regardant la divinité.

Bien que le sujet soit complexe, Dieu nous a donné la possibilité d’assimiler les points nécessaires pour notre salut.

Nous n’oserions prétendre pouvoir définir le grand Dieu de l’univers. Mais nous nous sommes tout simplement fait le devoir d’effleurer la toute-puissance de Dieu, ce qu’Il nous a indiqué dans le grand Livre que nous utilisons pour éclairer notre lanterne.

Puissions-nous, dans notre petitesse, accepter DOCILEMENT les lumières que nous envoie le très-Haut !

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